Projet qualifié
Activité, résidence, UBO, marchés, pays de flux, substance, banque et réglementation sectorielle.
IBC, filiale ou succursale, registered agent, adresse enregistrée, bénéficiaires effectifs, substance, Business Licence, VAT, banque et obligations continues : structurer une implantation bahaméenne exploitable, documentée et bancable.
Créer une société aux Bahamas reste pertinent pour certains entrepreneurs internationaux, groupes, holdings, sociétés de services, structures patrimoniales et opérations transfrontalières recherchant un véhicule de droit bahaméen reconnu. L’International Business Company — IBC — demeure la forme emblématique pour les activités internationales, avec une gouvernance flexible, un registered office et un registered agent aux Bahamas.
Le vocabulaire « offshore » ne doit toutefois plus servir de raccourci fiscal. En 2026, un dossier sérieux doit traiter les bénéficiaires effectifs, les obligations de registre, les réformes concernant les nominee arrangements, les accounting records, la substance économique, le Business Licence lorsque l’activité relève de ce régime, la VAT lorsqu’elle est applicable, ainsi que la fiscalité du pays depuis lequel la société est réellement administrée.
FiduLink coordonne la création d’IBC aux Bahamas, la structuration d’une filiale ou d’une succursale, le registered agent, l’adresse enregistrée, la conformité KYC/KYB, l’apostille, la préparation bancaire et le suivi post-incorporation via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, résidence, UBO, marchés, pays de flux, substance, banque et réglementation sectorielle.
Actionnariat, director, agent enregistré, adresse, documents corporate et logique opérationnelle.
Renouvellements, registres, accounting records, substance, banque, conformité et gouvernance suivis dans le temps.
Une IBC peut être très efficace dans une architecture internationale, mais elle devient contre-productive lorsqu’elle n’a pas de fonction économique claire ou qu’elle est choisie uniquement pour une promesse fiscale simpliste.
L’IBC est le véhicule central de cette fiche, mais un groupe international peut également devoir arbitrer entre une filiale locale autonome et l’enregistrement d’une présence rattachée à la société étrangère.
L’IBC est une personne morale constituée sous l’International Business Companies Act. Elle peut être structurée avec un actionnariat international et sa gestion est assurée par au moins un director. Elle doit maintenir un registered office et un registered agent aux Bahamas et conserver les registres et informations exigés par la législation applicable.
Une filiale permet à une maison mère étrangère de détenir une entité bahaméenne juridiquement distincte. La structure peut être pertinente lorsque l’activité doit être isolée, contractualisée ou gouvernée localement. Elle exige une analyse de la chaîne de détention, des UBO, des opérations intragroupe et du traitement fiscal dans les différentes juridictions concernées.
Une succursale correspond à l’activité locale d’une société étrangère et n’isole pas juridiquement les risques de la même manière qu’une filiale. L’enregistrement, les licences, les obligations fiscales et les autorisations doivent être étudiés en fonction de la présence réelle créée aux Bahamas et de l’activité exercée.
Un seul tarif commercial est affiché sur cette fiche juridiction : le Bahamas IBC Starter FiduLink à 3 499 €. Les autres éléments décrivent les paramètres juridiques et de conformité essentiels.
L’incorporation est une étape ; le maintien de la société est un cycle continu de conformité, renouvellements et actualisation des informations.
La constitution peut être rapide, mais la qualité du dossier KYC, l’identification des UBO et la préparation bancaire déterminent la fluidité réelle du projet.
Étude de l’activité, des pays de flux, des UBO, de la résidence fiscale, des licences éventuelles et des objectifs de la structure.
Collecte et validation des pièces d’identité, justificatifs de domicile, profil professionnel, source of funds et chaîne de détention.
Vérification du nom, définition des actionnaires, directors, droits attachés aux actions, gouvernance et bénéficiaires effectifs.
Mise en place de l’infrastructure statutaire locale nécessaire au maintien de l’IBC.
Préparation du Memorandum & Articles, dépôt, Certificate of Incorporation, registres et set corporate selon le dossier.
Organisation des documents certifiés et constitution du dossier bancaire avec business profile, flux et justificatifs.
Organisation des renouvellements, accounting records, bénéficiaires effectifs, substance et continuité administrative via FiduLink OS™.
Le Certificate of Incorporation ne vaut pas accord bancaire. Les établissements analysent les actionnaires, directors, UBO, résidence, activité, origine du patrimoine, provenance des fonds, pays de clients et fournisseurs, volumes attendus, moyens de paiement et justification économique de la structure bahaméenne.
FiduLink prépare le dossier bancaire et organise l’introduction lorsque le service souscrit le prévoit. Une banque peut accepter une IBC sans être située physiquement aux Bahamas ; le choix dépend du modèle économique, des devises, de la clientèle, des pays de flux et de la politique de risque de l’établissement.
Étudier l’ouverture bancaire de l’IBC →Pour la majorité des entreprises, les Bahamas ne fonctionnent pas avec un impôt général sur les bénéfices de type Corporation Tax. La fiscalité professionnelle repose notamment sur le Business Licence, la VAT et, pour certains grands groupes multinationaux, le Domestic Minimum Top-Up Tax.
Le Business Licence est un impôt ou droit professionnel calculé selon la nature de l’activité et le chiffre d’affaires dans les situations où le régime s’applique. Il ne faut donc pas résumer la fiscalité des Bahamas à un « 0 % corporate tax » : l’entreprise peut supporter des droits professionnels, VAT, taxes sectorielles, retenues ou obligations spécifiques selon ses opérations.
La VAT bahaméenne applique un taux normal de 10 % à de nombreux biens et services consommés aux Bahamas, avec des opérations à taux zéro ou exonérées. Une société orientée international doit déterminer si ses prestations, importations, ventes locales ou autres opérations créent une obligation d’enregistrement ou de collecte.
Le Domestic Minimum Top-Up Tax vise essentiellement certains groupes multinationaux dont le chiffre d’affaires mondial dépasse 750 millions d’euros dans les conditions prévues par le régime. Le Department of Inland Revenue précise que, pour la majorité des contribuables bahaméens, ce DMTT ne s’applique pas.
Enfin, un résident fiscal français, européen ou d’un autre pays ne neutralise pas ses obligations locales en constituant une IBC. Direction effective, établissement stable, sociétés contrôlées à l’étranger, distributions, prix de transfert, déclaration des comptes et bénéficiaires effectifs doivent être analysés dans les juridictions concernées.
L’IBC est flexible, mais la banque, la substance, les licences et la fiscalité doivent rester alignées avec l’activité réellement exercée.
Une IBC peut détenir des participations, actifs ou droits dans une architecture internationale. Les dividendes, cessions, intérêts, royalties, management fees et transactions intragroupe doivent être analysés au niveau bahaméen et dans les pays de la holding, des filiales et des bénéficiaires.
Une holding crédible conserve une gouvernance, des décisions, des registres et une logique économique documentés. L’adresse enregistrée ne déplace pas mécaniquement le centre de décision du groupe.
Gestion et structuration de holding →Une IBC peut convenir à des prestations internationales lorsque le business model, les contreparties et les flux sont transparents et compatibles avec la banque et les obligations du pays depuis lequel l’activité est réellement opérée.
Les marketplaces, moyens de paiement, propriété intellectuelle et flux intra-groupe exigent une analyse spécifique de la substance et des obligations fiscales internationales.
Création IBC Bahamas →Banque, assurance, investissement, digital assets, paiement, jeux, activités maritimes et autres secteurs réglementés peuvent nécessiter une licence ou une approbation spécifique. Une IBC n’emporte aucune autorisation réglementaire par elle-même.
FiduLink peut coordonner une analyse juridique ou réglementaire et établir une offre séparée lorsqu’une licence ou un spécialiste sectoriel est nécessaire.
Assistance juridique Amériques →Une IBC peut être détenue et dirigée dans un contexte international, mais le registered office et le registered agent ne constituent pas à eux seuls une substance économique. Le pays depuis lequel les décisions sont prises, les fonctions exercées, les risques contrôlés et les revenus générés doit être intégré à l’analyse.
L’adresse enregistrée répond à une obligation corporate. Elle ne démontre pas que les décisions stratégiques, l’équipe, les contrats ou l’activité sont réellement conduits aux Bahamas.
Le régime de substance bahaméen prévoit des obligations de reporting et des exigences adaptées aux activités concernées. Les entités doivent déterminer leur statut, l’activité pertinente éventuellement exercée et, le cas échéant, la substance nécessaire et les informations à déclarer.
Les modifications législatives adoptées en 2025 et mises en vigueur en 2026 renforcent la transparence. Les arrangements de nominee shareholder doivent être identifiés et documentés ; le registre des bénéficiaires effectifs fait l’objet d’exigences renforcées de mise à jour et de vérification continue. L’époque de « personne ne sait qui possède quoi » appartient davantage aux brochures jaunies qu’à la conformité moderne.
Une IBC doit conserver une documentation corporate et comptable suffisante pour expliquer ses transactions et sa situation financière. La souplesse du droit des sociétés ne dispense pas de tenir les registres exigés, de documenter les bénéficiaires effectifs ni de satisfaire aux obligations imposées par l’activité.
L’agent enregistré joue un rôle central dans la continuité statutaire. Les changements de directors, shareholders, UBO ou autres données pertinentes doivent être communiqués et traités dans les formes requises afin d’éviter qu’un dossier réel et un registre officiel ne divergent.
Lorsque la société entre dans le champ du Business Licence, de la VAT, du régime de substance ou d’un secteur réglementé, elle doit intégrer les déclarations et renouvellements correspondants à son calendrier corporate. La nature exacte des obligations dépend des opérations réellement conduites.
FiduLink centralise les documents et peut coordonner le suivi administratif et comptable selon les services souscrits. Les responsabilités légales restent attachées aux officers, directors et à la société.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →Le Certificate of Incorporation n’est que le début. MY OFFICE centralise documents, conformité, gouvernance, échéances et échanges nécessaires à la continuité de votre société aux Bahamas.
Certificate, Memorandum & Articles, registres, apostilles et justificatifs centralisés.
Shareholders, directors, UBO, source of funds et demandes documentaires.
Organisation des pièces, accounting records et obligations fiscales applicables.
Signatures, décisions, échéances, renouvellements et continuité administrative.
La constitution est nettement plus fluide lorsque le KYC et le business profile sont complets dès l’origine. Les exigences varient selon les actionnaires, UBO, résidence, banque et activité.
IBC, non-résidents, registered agent, bénéficiaires effectifs, substance, Business Licence, VAT, banque et obligations continues : les points à connaître avant d’engager le dossier.
Oui. La constitution d’une International Business Company peut être organisée à distance lorsque le dossier KYC/KYB, les informations sur les actionnaires, directors et bénéficiaires effectifs ainsi que les documents corporate sont complets. FiduLink centralise le dossier dans MY OFFICE puis coordonne la constitution avec l’agent enregistré aux Bahamas.
Une IBC bahaméenne peut être utilisée avec un actionnariat international sous réserve des règles applicables, des contrôles KYC/AML, des restrictions liées à certaines activités et de la situation fiscale du bénéficiaire effectif dans son pays de résidence. La société ne confère pas automatiquement un droit de résidence ou de travail aux Bahamas.
Le régime des International Business Companies prévoit une gestion par au moins un director. La gouvernance doit toutefois être structurée en fonction de l’activité, de la banque, de la substance et des règles fiscales applicables dans les pays où les décisions sont effectivement prises.
Oui. L’IBC doit maintenir un registered office et un registered agent aux Bahamas conformément au cadre applicable. Le pack FiduLink Bahamas IBC présenté sur cette page comprend l’agent enregistré et l’adresse enregistrée pendant douze mois.
Le taux normal de Value Added Tax aux Bahamas est de 10 %. Un taux zéro et des exonérations existent pour certaines opérations. L’application de la VAT dépend de la nature de l’activité et du lieu où les biens ou services sont fournis ou consommés.
Pour la majorité des entreprises, la fiscalité professionnelle repose principalement sur le Business Licence et non sur un impôt général sur les bénéfices comparable à la Corporation Tax britannique. Depuis le cadre Pillar Two, un Domestic Minimum Top-Up Tax peut toutefois s’appliquer à certains grands groupes multinationaux répondant notamment au seuil international de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé.
Une activité exercée aux Bahamas peut nécessiter une Business Licence et une taxe calculée selon la catégorie d’activité et le chiffre d’affaires. Une IBC orientée international doit être analysée concrètement afin de déterminer quelles obligations de licence, de déclaration et de taxe s’appliquent à son modèle économique.
Oui. Le Commercial Entities (Substance Requirements) Act organise des obligations de déclaration et, pour certaines activités pertinentes, des exigences de substance. Le niveau requis dépend notamment de l’activité réellement exercée, de la résidence fiscale revendiquée et de l’organisation du groupe.
Oui. Les Bahamas disposent d’un régime de registre des bénéficiaires effectifs et les réformes entrées en vigueur en 2026 renforcent l’actualisation et la vérification des informations. La confidentialité commerciale ne doit pas être confondue avec l’anonymat à l’égard des autorités et professionnels assujettis.
Non. FiduLink prépare la présentation bancaire, le dossier KYC/KYB et l’introduction vers un établissement adapté au profil. L’acceptation, les limites, les délais et les conditions restent exclusivement déterminés par la banque ou la fintech sélectionnée.
Le pack FiduLink Bahamas IBC affiche un délai indicatif d’environ dix jours ouvrés pour la constitution après réception d’un dossier complet. Le délai réel dépend notamment du KYC, de la disponibilité du nom, des formalités locales et de la complexité du dossier.
Le tarif FiduLink affiché pour le Bahamas IBC Starter est de 3 499 €. Il comprend notamment la coordination de constitution, l’agent enregistré et l’adresse enregistrée pendant douze mois, l’apostille et l’assistance bancaire décrites dans le pack. Les besoins complémentaires sont étudiés séparément selon le dossier.
Présentez votre activité, vos bénéficiaires effectifs, vos marchés, vos flux et vos besoins bancaires. FiduLink examine la faisabilité puis organise le parcours adapté à votre IBC, filiale ou succursale aux Bahamas.