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Création de société en Suisse | Sàrl, SA, Banque & Fiscalité
Suisse · Constitution & gestion

Créer une société en Suisse

Sàrl / GmbH, SA / AG, filiale, succursale, compte bancaire, fiscalité fédérale et cantonale, TVA et conformité : une implantation suisse structurée dans un cadre réputé et exigeant.

Pilotage documentaire en ligneKYC · KYB · AMLInformations vérifiées le
Une société suisse crédible se construit autour d’un canton, d’une gouvernance et d’une activité réelle — pas autour d’un simple taux affiché sur une brochure.

Créer une société en Suisse peut répondre à une stratégie d’implantation européenne, de développement international, de commerce, de conseil, d’ingénierie, de technologie, de gestion d’actifs ou de détention de participations. La Suisse combine stabilité institutionnelle, réputation bancaire, qualité de l’environnement économique et forte autonomie cantonale.

Cette autonomie impose cependant une lecture plus rigoureuse que dans une juridiction à fiscalité uniforme. L’impôt fédéral n’est qu’un étage du système : le canton et la commune du siège influencent également la fiscalité du bénéfice et du capital, tandis que la substance, les employés, les locaux et les fonctions réellement exercées déterminent la cohérence de l’implantation.

FiduLink coordonne la création d’une Sàrl / GmbH ou d’une SA / AG, la mise en place d’une filiale ou d’une succursale, la préparation du dossier bancaire, la conformité KYC/KYB, la domiciliation selon le canton retenu et le suivi post-incorporation depuis MY OFFICE et FiduLink OS™.

01

Canton analysé

Activité, clientèle, fiscalité, présence locale, banque, salariés et environnement sectoriel.

02

Structure calibrée

Sàrl, SA, filiale ou succursale selon l’actionnariat, la gouvernance et la taille du projet.

03

Exploitation organisée

Banque, TVA, comptabilité, conformité, documents et obligations annuelles après l’immatriculation.

Décision stratégique

La Suisse convient-elle réellement à votre projet ?

La Suisse récompense les projets structurés et documentés. Elle est moins adaptée aux montages qui recherchent uniquement une adresse prestigieuse sans fonction économique identifiable.

Profils généralement adaptés

  • Entrepreneurs recherchant une juridiction stable et reconnue par les banques et partenaires internationaux.
  • Sociétés de conseil, ingénierie, technologie, trading, services B2B ou activités à forte valeur ajoutée.
  • Groupes créant une filiale suisse avec gouvernance et fonctions clairement définies.
  • Holdings ou structures de participation dont la stratégie fiscale et la substance sont documentées.
  • Projets capables de financer le capital, la présence locale et la conformité attendue.

! Points de vigilance

  • Projet sans personne habilitée à représenter la société et domiciliée en Suisse.
  • Choix du canton motivé uniquement par un taux fiscal sans activité ni justification opérationnelle.
  • Flux internationaux complexes ou source des fonds insuffisamment documentée.
  • Activité réglementée : finance, assurance, gestion d’actifs, crypto, santé ou professions soumises à autorisation.
  • Confusion entre société suisse, résidence fiscale personnelle et droit de séjour ou de travail.
Formes d’implantation

Sàrl, SA, filiale ou succursale : choisir la bonne structure suisse

Le véhicule doit correspondre au capital disponible, au nombre d’investisseurs, au besoin de confidentialité, à la gouvernance et au rôle réel de la société en Suisse.

Forme PMESàrl / GmbH

La société à responsabilité limitée est particulièrement adaptée aux PME, holdings familiales, sociétés de services et implantations opérationnelles. Son capital minimum est de 20 000 CHF et doit être intégralement libéré. Les associés sont nommément inscrits au registre du commerce, ce qui rend l’actionnariat plus visible que dans une SA.

Capital minimum20 000 CHF entièrement libérés
ReprésentationAu moins une personne domiciliée en Suisse
Structure de capitalSA / AG

La société anonyme est souvent privilégiée lorsque l’actionnariat doit évoluer, lorsqu’un projet accueille plusieurs investisseurs ou lorsqu’une organisation plus institutionnelle est recherchée. Son capital minimum est de 100 000 CHF. À la constitution, au moins 20 % de chaque action doit être libéré et la libération totale doit atteindre au minimum 50 000 CHF.

Capital minimum100 000 CHF
Libération initialeAu moins 50 000 CHF au total
Implantation de groupeFiliale ou succursale

Une filiale suisse est une société suisse distincte détenue par une société mère étrangère. Une succursale est un établissement dépendant juridiquement de la société étrangère. Les deux architectures peuvent permettre une présence commerciale locale, mais elles diffèrent en matière de responsabilité, gouvernance, comptes, représentation et fiscalité.

FilialePersonne morale suisse distincte
SuccursaleExtension de la société étrangère
Budget & paramètres

Combien coûte la création d’une société en Suisse ?

Le budget doit distinguer le service FiduLink, le capital social, le notaire, l’inscription au registre, la présence locale et les autres frais externes. Sur cette fiche, seul le prix FiduLink de création est affiché.

ParamètreRéférenceObservation
Capital Sàrl / GmbH20 000 CHFEntièrement libéré ou couvert par apports admissibles.
Capital SA / AG100 000 CHFLibération initiale d’au moins 50 000 CHF au total.
Acte authentiqueObligatoireLa constitution de Sàrl et SA requiert une authentification notariale.
Registre du commerceCantonalInscription auprès du registre compétent selon le siège.
Représentant localRequisLa société doit pouvoir être représentée par une personne domiciliée en Suisse.
Autres besoinsSelon dossierSiège, banque, comptabilité, TVA, salaires, licences et substance.

Quel délai pour créer une société en Suisse ?

La durée dépend surtout du KYC, du compte de consignation du capital, du notaire, du canton, du registre du commerce et de la banque. Les repères ci-dessous sont opérationnels et ne constituent pas un engagement des autorités.

Cadrage2 à 5 joursActivité, canton, actionnariat et organisation.
KYC / documentsVariableSelon certifications, résidence et complexité du groupe.
CapitalSelon banqueOuverture du compte de consignation et versement.
NotaireSelon disponibilitéActe constitutif et statuts.
RegistreSelon cantonContrôle et inscription au registre du commerce.
ActivationPost-inscriptionIDE, banque opérationnelle, TVA et assurances sociales si nécessaires.
Parcours de constitution

Les étapes pour créer une société en Suisse

La constitution suisse combine droit des sociétés, banque, notariat et registre cantonal. Chaque étape doit être préparée dans le bon ordre.

01

Analyse du projet et choix du canton

Étude de l’activité, des clients, des flux, des associés, des besoins de personnel, du siège, de la fiscalité et des contraintes réglementaires.

02

Choix de la forme juridique et de la gouvernance

Arbitrage entre Sàrl, SA, filiale ou succursale ; définition des associés, gérants, administrateurs, pouvoirs de signature et représentant domicilié en Suisse.

03

KYC, bénéficiaires effectifs et source des fonds

Préparation des identités, justificatifs, structure de détention, activité, provenance du capital et éléments nécessaires au dossier bancaire.

04

Compte de consignation et capital

Ouverture du compte destiné au capital, versement des fonds ou organisation des apports en nature admissibles, puis obtention de la confirmation bancaire.

05

Statuts et acte notarié

Finalisation de la raison sociale, du but, du siège, du capital, des organes et des pouvoirs ; signature de l’acte authentique conformément au droit suisse.

06

Inscription au registre du commerce

Dépôt du dossier auprès du registre cantonal, contrôle formel et inscription de la société. La personnalité morale naît avec l’inscription pour la Sàrl et la SA.

07

Activation bancaire, fiscale et administrative

Déblocage du capital, compte opérationnel, IDE, TVA si applicable, assurances sociales, comptabilité et organisation des obligations continues.

Banque & paiements

Ouvrir le compte bancaire de votre société en Suisse

La réputation de la place financière suisse ne signifie pas qu’un compte professionnel soit automatique. Les établissements analysent l’activité, le canton, les bénéficiaires effectifs, la résidence des dirigeants, la provenance du capital, les pays de contrepartie, les volumes attendus et la justification économique de l’implantation.

La constitution d’une Sàrl ou d’une SA implique souvent d’abord un compte de consignation du capital. Après l’inscription au registre du commerce, les fonds sont débloqués et la relation bancaire opérationnelle peut être finalisée selon les procédures de l’établissement.

FiduLink structure la présentation bancaire et centralise les justificatifs KYC/KYB. Cette préparation améliore la lisibilité du dossier mais ne constitue jamais une garantie d’acceptation.

Point suisse : une banque sérieuse cherchera à comprendre pourquoi le canton, la gouvernance et les flux correspondent réellement au modèle économique. Le prestige de l’adresse ne remplace pas la substance du dossier.
Fiscalité suisse

Une fiscalité fédérale, cantonale et communale à analyser ensemble

La Suisse ne possède pas un taux unique d’impôt sur les sociétés. L’impôt fédéral direct s’ajoute aux impôts cantonaux et communaux ; le siège et la substance jouent donc un rôle central dans l’analyse.

8,5 %Impôt fédéral direct sur le bénéfice net des sociétés de capitaux.
8,1 %TVA suisse au taux normal.
26 cantonsFiscalité cantonale et communale variable selon le siège.

L’impôt fédéral direct est prélevé au taux proportionnel de 8,5 % du bénéfice net. Comme l’impôt est lui-même déductible, son poids effectif rapporté au bénéfice avant impôt est inférieur au taux facial. Cette mécanique ne doit toutefois pas faire oublier les impôts cantonaux et communaux.

Chaque canton dispose de son propre cadre. Genève, Vaud, Zurich, Zoug, Lucerne ou d’autres cantons peuvent présenter des profils fiscaux différents. Le taux ne doit jamais être isolé de la réalité opérationnelle : salariés, locaux, direction, marché, secteur réglementé et gouvernance doivent rester cohérents avec le lieu d’implantation.

La TVA normale est de 8,1 %. Des taux de 2,6 % et 3,8 % s’appliquent à certaines opérations. En règle générale, une entreprise qui atteint 100 000 CHF de chiffre d’affaires annuel mondial provenant de prestations imposables ne bénéficie plus de la libération générale de l’assujettissement.

Les holdings et groupes peuvent également bénéficier de mécanismes tels que la réduction pour participations lorsque les conditions légales sont réunies. Toute projection fiscale doit être établie au regard du canton, des flux et des conventions internationales applicables.

Usages & réglementation

Holding, consulting, trading et activités réglementées en Suisse

La Suisse convient à de nombreuses activités, mais la forme juridique ne dispense jamais de vérifier la réglementation sectorielle et la substance attendue.

Holding Suisse

Structurer des participations depuis la Suisse

Une Sàrl ou une SA peut détenir des participations dans des sociétés suisses ou étrangères. La réduction pour participations peut diminuer l’impôt sur le bénéfice correspondant lorsque les critères légaux sont satisfaits.

Une holding doit néanmoins disposer d’une gouvernance crédible, de documents intragroupe, d’une politique de financement et d’une analyse des retenues à la source et conventions fiscales.

Gestion et structuration de holding →
Activités opérationnelles

Conseil, technologie, ingénierie et commerce

Les sociétés suisses sont fréquemment utilisées pour le conseil, les services B2B, la technologie, le software, l’ingénierie, le négoce ou les activités à forte valeur ajoutée.

Le canton, l’adresse, les équipes, les contrats, la banque et la comptabilité doivent refléter l’activité réellement exercée et les marchés visés.

Présence et domiciliation →
Licences & FINMA

Vérifier les activités réglementées avant constitution

Banque, gestion d’actifs, assurance, fintech, services financiers, crypto-actifs et certaines professions peuvent relever d’autorisations ou de surveillances spécifiques, notamment de la FINMA ou d’organismes compétents.

La vérification réglementaire doit intervenir avant le paiement d’un pack standard lorsqu’une licence ou un statut particulier est susceptible d’être requis.

Assistance juridique en Europe →
Non-résidents & substance

Peut-on créer une société en Suisse sans y résider ?

Oui. Les associés ou actionnaires peuvent être étrangers et non-résidents. La société doit cependant respecter ses propres règles de représentation : une Sàrl ou une SA doit pouvoir être représentée par une personne domiciliée en Suisse.

Le siège doit correspondre à une réalité administrative

Une adresse au registre du commerce ne suffit pas à expliquer une implantation complexe. Selon l’activité, le projet peut exiger des bureaux, des moyens humains, une direction locale, un stockage de documents, une infrastructure informatique ou d’autres fonctions sur place.

Direction effective et fiscalité internationale

Lorsque toutes les décisions, les employés et les fonctions commerciales se trouvent dans un autre pays, des questions de résidence fiscale, d’établissement stable ou d’allocation des bénéfices peuvent apparaître. La société suisse doit donc être intégrée à une organisation internationale cohérente.

Nouvelle transparence des ayants droit économiques en 2026

La Suisse renforce fortement son dispositif. La loi sur la transparence des personnes morales et le registre fédéral de transparence entrent en service le 1er octobre 2026. Les entités concernées devront déclarer leurs ayants droit économiques selon les règles et délais applicables ; le contrôle à partir de 25 % du capital ou des droits de vote constitue notamment un critère important.

Suisse et Union européenne

La Suisse n’est ni membre de l’Union européenne ni de l’Espace économique européen. Ses relations avec l’UE reposent sur des accords bilatéraux. Pour le commerce, la mobilité des personnes, la TVA et les douanes, il faut donc raisonner sur le cadre suisse applicable plutôt que supposer une intégration automatique au droit de l’Union.

Obligations continues

Comptabilité d’une société suisse en 2026

Une Sàrl ou une SA doit tenir une comptabilité et présenter ses comptes conformément au Code des obligations. Les pièces doivent permettre de retracer les opérations, la situation financière, les créances, les dettes, les actifs et les résultats de l’entreprise.

Les états financiers comprennent généralement le bilan, le compte de résultat et l’annexe, avec des obligations supplémentaires pour les sociétés dépassant certains seuils ou soumises à un contrôle ordinaire. Le choix du référentiel, de l’organe de révision et d’un éventuel opting-out doit être étudié selon la taille et l’actionnariat.

La fiscalité fédérale, cantonale et communale doit être rapprochée de la comptabilité. La TVA, les salaires, l’AVS, la prévoyance professionnelle, les assurances et les retenues éventuelles s’ajoutent lorsque l’activité et le personnel les rendent applicables.

À partir du 1er octobre 2026, les obligations liées au registre de transparence des ayants droit économiques ajoutent un niveau de suivi corporate supplémentaire. La gouvernance, les listes de bénéficiaires effectifs et les changements d’actionnariat doivent être maintenus avec rigueur.

Après la constitution

Pilotez votre société suisse depuis FiduLink OS™

L’immatriculation n’est que le début. MY OFFICE centralise les documents, les échéances et les actions nécessaires au suivi d’une société suisse dans la durée.

DOC

Documents

Statuts, extrait du registre, décisions, registres et justificatifs centralisés.

KYC

Conformité

Suivi des ayants droit économiques, demandes AML et mises à jour documentaires.

ACC

Comptabilité

Organisation des factures, dépenses, fiscalité et obligations courantes.

SIG

Gouvernance

Signatures, décisions, échéances, représentation et continuité administrative.

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Préparation documentaire

Documents nécessaires pour créer une société en Suisse

La banque, le notaire, le registre et les professionnels impliqués peuvent demander des pièces différentes selon le canton et le profil. Un dossier complet réduit les demandes complémentaires.

Personnes & actionnariat

KYC
  • Passeport ou document d’identité certifié.
  • Justificatif de domicile récent.
  • Curriculum vitae et parcours professionnel.
  • Structure de détention jusqu’aux ayants droit économiques.
  • Origine du patrimoine et provenance du capital.
  • Informations sur le représentant domicilié en Suisse.

Activité & société

KYB
  • Description détaillée du modèle économique et du but social.
  • Business plan et prévisionnel financier.
  • Choix du canton et justification économique du siège.
  • Marchés, pays de clients et fournisseurs.
  • Documents de la société mère en cas de filiale ou succursale.
  • Éléments de substance, gouvernance, locaux et besoins bancaires.
Questions fréquentes

Création de société en Suisse : réponses essentielles

Les points juridiques, fiscaux, bancaires et opérationnels qui déterminent réellement une implantation suisse.

Quel capital faut-il pour créer une Sàrl en Suisse ?

Le capital social minimum d’une Sàrl suisse est de 20 000 CHF. Il doit être entièrement libéré ou couvert par des apports en nature admissibles avant l’inscription au registre du commerce.

Quel capital faut-il pour créer une SA en Suisse ?

Le capital-actions minimum d’une SA suisse est de 100 000 CHF. Lors de la constitution, au moins 20 % de chaque action doit être libéré et le montant effectivement libéré doit atteindre au minimum 50 000 CHF.

Un étranger peut-il créer une société en Suisse ?

Oui. Un fondateur ou actionnaire peut être étranger et non-résident. La société doit toutefois pouvoir être représentée par au moins une personne domiciliée en Suisse, selon la forme et l’organisation retenues.

Quel est le taux d’impôt sur les sociétés en Suisse ?

L’impôt fédéral direct sur le bénéfice des sociétés de capitaux est de 8,5 % du bénéfice net. À cet impôt s’ajoutent des impôts cantonaux et communaux dont le niveau varie selon le siège de la société. Il n’existe donc pas un taux global unique valable pour toute la Suisse.

Quel est le taux de TVA en Suisse ?

Le taux normal de TVA est de 8,1 %. Un taux réduit de 2,6 % et un taux spécial de 3,8 % pour l’hébergement s’appliquent à certaines opérations. L’assujettissement dépend notamment du chiffre d’affaires et de la nature des prestations.

À partir de quel chiffre d’affaires une société suisse est-elle assujettie à la TVA ?

En règle générale, les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel mondial provenant de prestations imposables atteint 100 000 CHF ne bénéficient plus de la libération de l’assujettissement. Des règles particulières existent selon l’activité et le profil.

Une Sàrl ou une SA suisse doit-elle avoir une personne résidente en Suisse ?

Oui. La société doit pouvoir être représentée par une personne domiciliée en Suisse. Pour une Sàrl, il peut s’agir d’un gérant ou d’un directeur ; pour une SA, d’un membre du conseil d’administration ou d’un directeur.

Quelles sont les règles sur les bénéficiaires effectifs en Suisse en 2026 ?

La Suisse renforce son dispositif de transparence. Le nouveau registre fédéral de transparence entre en service le 1er octobre 2026. Une personne détenant au moins 25 % du capital ou des droits de vote, ou exerçant un contrôle d’une autre manière, peut notamment être qualifiée d’ayant droit économique selon les règles applicables.

Peut-on ouvrir une succursale suisse d’une société étrangère ?

Oui. Une entreprise étrangère peut exploiter une succursale en Suisse. La succursale n’est pas une personne morale distincte de la société mère et doit être organisée, représentée et inscrite selon les exigences du canton et du registre compétent.

La Suisse est-elle dans l’Union européenne ?

Non. La Suisse n’est pas membre de l’Union européenne ni de l’Espace économique européen. Elle entretient toutefois des relations économiques étroites avec l’UE au moyen d’accords bilatéraux. Les règles douanières, TVA et de libre circulation doivent donc être analysées spécifiquement.

FiduLink garantit-il l’ouverture du compte bancaire suisse ?

Non. FiduLink prépare et coordonne le dossier bancaire, mais la décision d’acceptation appartient exclusivement à la banque ou à l’établissement financier, qui analyse notamment l’activité, les bénéficiaires effectifs, l’origine des fonds et les flux attendus.

Quel canton choisir pour créer une société en Suisse ?

Le choix du canton dépend de l’activité, de la présence opérationnelle, de la clientèle, de la fiscalité cantonale et communale, des besoins bancaires, des employés et de la gouvernance. Genève, Vaud, Zurich, Zoug ou un autre canton peuvent être pertinents selon le projet ; le choix doit être justifié économiquement.

Votre implantation

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