Projet analysé
Activité, actionnariat, pays de résidence, besoins locaux, flux, TVA et stratégie bancaire.
SRL, SA, filiale ou succursale, acte notarié, BCE, UBO, compte bancaire, TVA, fiscalité et gestion : une implantation belge structurée dans un seul parcours FiduLink.
Créer une société en Belgique permet d’implanter une activité au cœur de l’Union européenne, dans une juridiction reconnue par les banques, les clients B2B, les fournisseurs, les investisseurs et les groupes internationaux. La Belgique combine un environnement multilingue, un accès direct aux marchés voisins et un droit des sociétés modernisé.
Le projet doit cependant être calibré dès le départ : choix entre SRL et SA, qualité du plan financier, niveau des apports, siège social, gouvernance, bénéficiaires effectifs, activité réglementée, fiscalité, TVA et capacité bancaire. Une implantation belge sérieuse se lit dans l’ensemble du dossier, pas dans un seul formulaire.
FiduLink coordonne la création de société en Belgique, la constitution d’une SRL, l’étude d’une SA, la mise en place d’une filiale ou d’une succursale, la préparation BCE et UBO, la coordination notariale, la préparation bancaire et le suivi post-incorporation depuis MY OFFICE.
Activité, actionnariat, pays de résidence, besoins locaux, flux, TVA et stratégie bancaire.
SRL, SA, filiale ou succursale selon la responsabilité, la gouvernance et l’organisation du groupe.
BCE, UBO, comptabilité, comptes annuels, fiscalité, banque et documentation après la constitution.
La Belgique est une juridiction onshore européenne structurée. Elle convient particulièrement aux projets capables d’expliquer clairement leur activité, leur gouvernance, leurs flux et leur implantation.
Le Code des sociétés et des associations a renforcé la flexibilité de la SRL tout en conservant des exigences de viabilité, de gouvernance et de transparence qui doivent être intégrées dès la constitution.
La SRL est devenue la forme de base du droit belge des sociétés. Elle peut être constituée par une ou plusieurs personnes, physiques ou morales, et offre une grande liberté statutaire pour organiser actions, droits de vote et gouvernance. Aucun capital minimum légal n’est imposé, mais les fondateurs doivent fournir des moyens initiaux suffisants et documenter la viabilité du projet dans le plan financier.
La SA est adaptée aux structures nécessitant un capital important, une gouvernance plus institutionnelle, l’entrée d’investisseurs ou une organisation actionnariale appelée à évoluer. Elle peut être constituée par un seul fondateur et conserve un capital minimum légal de 61 500 €.
Une filiale belge est une société distincte détenue par une maison mère. Une succursale correspond à l’établissement belge d’une société étrangère, sans personnalité juridique séparée. La responsabilité, les publications, la fiscalité, les comptes, la TVA et les flux intragroupe doivent être étudiés avant de choisir l’architecture.
La fiche reste volontairement centrée sur la juridiction. Le seul prix commercial affiché ici est celui du Pack FiduLink de création SRL ; les coûts de tiers éventuels dépendent du dossier et ne sont pas chiffrés sur cette page.
Le calendrier dépend surtout de la qualité du plan financier, des pièces KYC, de la disponibilité notariale, de l’adresse, de l’activité et de la banque. Les repères ci-dessous décrivent le séquencement du dossier plutôt qu’une promesse de délai administratif.
Le parcours belge combine préparation économique, acte constitutif, enregistrement, fiscalité et transparence. La vitesse dépend surtout de la qualité du dossier remis aux différents intervenants.
Étude de l’activité, des associés, du groupe, des responsabilités, de la fiscalité, de la TVA, de la banque et des éventuelles autorisations.
Identification des fondateurs, administrateurs, sociétés intermédiaires et bénéficiaires effectifs, avec origine des fonds et documentation de contrôle.
Construction des hypothèses de chiffre d’affaires, charges, besoins de trésorerie, financement et ressources nécessaires pour soutenir l’activité sur une base réaliste.
Finalisation du siège, de l’objet, des actions, droits de vote, pouvoirs et règles de gouvernance puis signature de l’acte constitutif.
Organisation des formalités de publicité et d’immatriculation afin d’obtenir le numéro d’entreprise et d’activer les données nécessaires à l’exploitation.
Identification TVA lorsque requise, enregistrement des activités, licences éventuelles et articulation avec les obligations sociales ou professionnelles.
Déclaration des bénéficiaires effectifs, préparation bancaire, mise en place comptable et suivi continu de la société dans FiduLink OS™.
Le compte professionnel doit être anticipé dès le cadrage. Les banques analysent l’activité, les bénéficiaires effectifs, les pays concernés, les volumes, la provenance des fonds, les contrats, la gouvernance et la cohérence entre l’entreprise belge et le profil de ses dirigeants.
FiduLink prépare la présentation bancaire, centralise les justificatifs KYC/KYB et structure la lecture du modèle économique. Cette préparation améliore la lisibilité du dossier mais ne garantit jamais l’acceptation par une banque, une fintech ou un établissement de paiement.
Découvrir le Pack Belgique SRL →La Belgique n’est pas une juridiction de « taux vitrine ». La qualité de la structure dépend de la base imposable, des conditions d’accès aux régimes, de la TVA, des flux intragroupe et de la résidence fiscale réelle.
Le taux normal de l’impôt des sociétés est de 25 %. Certaines petites sociétés peuvent, sous conditions, appliquer le taux réduit de 20 % sur la première tranche de 100 000 € de base imposable. Les critères d’éligibilité doivent être contrôlés chaque exercice.
La TVA belge applique un taux normal de 21 %, complété par des taux de 12 % et 6 % pour certaines catégories de biens et services. Les opérations intracommunautaires, services B2B, e-commerce et importations exigent une lecture spécifique des règles de localisation et de facturation.
Les dividendes et autres revenus mobiliers peuvent être soumis au précompte mobilier, dont le taux de base est généralement de 30 %, sous réserve des régimes réduits, exonérations, directives européennes et conventions fiscales applicables.
Une société belge détenue ou dirigée depuis un autre État doit également être analysée au regard de la résidence fiscale, de la direction effective, des établissements stables, des prix de transfert et des obligations du pays des associés ou dirigeants.
La SRL est flexible, mais l’activité réelle détermine les licences, la TVA, la banque, la comptabilité et les moyens locaux nécessaires. Une même enveloppe juridique ne produit pas les mêmes obligations pour un consultant et pour une entreprise financière.
Une société belge peut servir de véhicule de détention dans une architecture de groupe. Le traitement des dividendes et plus-values dépend toutefois des conditions fiscales, du niveau de participation, de la durée de détention, de la taxation de la filiale et des règles anti-abus.
Les flux intragroupe doivent être documentés, notamment en présence de management fees, prêts, redevances, financements ou prestations transfrontalières.
Gestion et structuration de holding →La Belgique offre une base solide pour les services, le numérique, le commerce, l’import-export et les activités intra-UE. Les statuts, codes d’activité, contrats, TVA et paiements doivent être alignés sur ce que la société exerce réellement.
Pour l’e-commerce ou les services transfrontaliers, les règles OSS/IOSS, la localisation TVA, les ventes B2B/B2C et les obligations dans d’autres États membres peuvent devenir déterminantes.
Assistance juridique en Europe →Les activités financières, d’assurance, de paiement, de transport, de santé, de sécurité, d’alimentation ou certaines professions réglementées peuvent exiger des autorisations fédérales, régionales, communautaires ou locales.
Le contrôle réglementaire doit intervenir avant le choix définitif des statuts, du siège et du parcours bancaire. Une société correctement immatriculée n’est pas automatiquement autorisée à exercer n’importe quelle activité.
Vérifier une activité réglementée →Un investisseur ou dirigeant étranger peut participer à une société belge sous réserve des règles applicables à sa fonction, à l’activité, aux autorisations et à l’identification. Pour l’accès aux outils administratifs belges, des mécanismes tels que eIDAS ou ForReg peuvent être nécessaires selon la démarche et le profil.
Le droit belge des sociétés repose sur le siège statutaire pour déterminer le droit sociétaire applicable. La fiscalité, elle, doit aussi tenir compte du siège de direction effective, de l’activité, des établissements stables et des conventions fiscales. Une société belge dirigée et exploitée intégralement depuis un autre État peut donc soulever des questions supplémentaires.
La substance ne se résume pas à louer un bureau pour la photographie du dossier. Selon l’activité, il peut être nécessaire de disposer d’une présence administrative, de fonctions de direction, de contrats, de ressources humaines, de locaux ou de moyens opérationnels cohérents avec les opérations déclarées.
Un résident français peut détenir ou diriger une société belge, mais les rémunérations, dividendes, décisions de gestion, éventuel établissement stable et convention fiscale franco-belge doivent être examinés. L’immatriculation de la société en Belgique ne déplace pas automatiquement la résidence fiscale personnelle ni le lieu réel d’exercice de l’activité.
Découvrir les solutions de présence et domiciliation →Après la constitution, la société doit organiser une comptabilité conforme à sa catégorie, conserver les pièces justificatives, suivre la TVA et l’impôt des sociétés et produire les documents nécessaires à la gouvernance. Les comptes annuels et leur dépôt auprès de la Banque nationale de Belgique font partie du cycle normal de conformité pour les sociétés concernées.
Le plan financier initial n’est pas un document décoratif destiné uniquement au notaire. Il matérialise la logique économique du projet et peut être relu en cas de difficulté précoce. La gestion comptable doit ensuite permettre de comparer cette projection à la réalité des opérations.
FiduLink centralise les documents dans MY OFFICE et peut coordonner les intervenants comptables ou fiscaux selon les services souscrits. Les responsabilités légales restent néanmoins attachées à la société, à ses administrateurs et aux professionnels mandatés.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →L’immatriculation BCE n’est pas la ligne d’arrivée. MY OFFICE centralise les documents, la conformité, la comptabilité, les signatures, les échéances et les actions nécessaires à la continuité de la société.
Statuts, actes, registres, BCE, justificatifs et documentation corporate.
Bénéficiaires effectifs, KYC/KYB, demandes et mises à jour documentaires.
Organisation des factures, dépenses, pièces, TVA et obligations courantes.
Signatures, décisions, échéances et continuité administrative du dossier.
Le dossier doit permettre au notaire, au registre, au fisc et à la banque de comprendre les personnes, les apports, l’activité, les pouvoirs et les flux sans contradiction.
SRL, SA, non-résidents, BCE, UBO, banque, TVA, fiscalité et prix FiduLink : les points utiles avant de lancer le dossier.
La SRL belge ne comporte plus de capital minimum légal. Les fondateurs doivent toutefois prévoir des moyens initiaux suffisants pour l’activité projetée et établir un plan financier détaillé. Le niveau des apports doit donc être cohérent avec les besoins réels de l’entreprise.
Oui, un non-résident peut participer à la création d’une société belge sous réserve des règles applicables à l’activité, de la conformité KYC/KYB, des exigences notariales, du siège social, de la banque et des éventuelles autorisations professionnelles. La création d’une société ne confère pas automatiquement un droit de séjour ou de travail.
Une partie importante du parcours peut être préparée et suivie à distance. La constitution d’une SRL requiert un acte notarié, mais la Belgique permet également la signature à distance par vidéoconférence dans les conditions applicables. Les modalités concrètes dépendent du notaire, de l’identification des parties et du dossier.
Le taux normal de l’impôt des sociétés est de 25 %. Certaines petites sociétés répondant aux conditions légales peuvent bénéficier d’un taux réduit de 20 % sur la première tranche de 100 000 € de base imposable. L’éligibilité doit être vérifiée au regard de la structure, de la rémunération du dirigeant et des autres conditions fiscales.
Le taux normal de TVA est de 21 %. Des taux de 12 %, 6 % et, dans certaines hypothèses, 0 % existent pour des opérations déterminées. L’obligation d’identification à la TVA et le taux applicable dépendent de l’activité et des flux.
La SRL est la forme de base flexible, particulièrement utilisée par les PME et projets entrepreneuriaux. Elle n’a pas de capital minimum légal mais exige des moyens initiaux suffisants. La SA vise davantage les projets de plus grande ampleur et conserve un capital minimum légal de 61 500 €.
Une filiale belge est une personne morale distincte, par exemple une SRL détenue par une société mère. Une succursale est l’établissement belge d’une société étrangère et ne possède pas de personnalité juridique autonome. La responsabilité, la fiscalité, la comptabilité et les publications diffèrent selon l’architecture choisie.
La Banque-Carrefour des Entreprises, BCE ou KBO, centralise les données d’identification des entreprises et unités d’établissement en Belgique. Une société belge obtient un numéro d’entreprise qui sert de référence dans de nombreuses démarches administratives et fiscales.
Les bénéficiaires effectifs doivent être enregistrés dans le registre UBO dans les 30 jours suivant la création de l’entité. Les informations doivent ensuite être mises à jour dans les 30 jours d’un changement et confirmées annuellement, avec les documents probants requis.
Oui. Les sociétés soumises aux obligations comptables belges doivent tenir une comptabilité conforme, conserver leurs pièces justificatives et, selon leur forme et leur taille, établir et déposer leurs comptes annuels auprès de la Banque nationale de Belgique dans les délais applicables.
Non. FiduLink prépare le dossier bancaire, structure les informations KYC/KYB et peut coordonner l’introduction auprès d’un établissement adapté. La décision d’acceptation, les conditions et les délais relèvent exclusivement de la banque, de la fintech ou de l’établissement de paiement.
Le Pack FiduLink Belgique SRL pour fondateur(s) personne(s) physique(s) UE est actuellement affiché à 3 299 €. Les dépenses tierces éventuellement nécessaires au dossier ne sont pas chiffrées sur cette page et doivent être confirmées séparément selon la structure et les intervenants requis.
Présentez votre activité, vos fondateurs, vos marchés, votre budget initial et vos besoins bancaires. FiduLink examine la faisabilité puis organise le parcours adapté à votre SRL, SA, filiale ou succursale en Belgique.