Projet analysé
Activité, actionnaires, représentant, marché, investissement, banque, fiscalité, licences et logique régionale.
Société Unipersonnelle, SPRL, SA, filiale ou succursale, Agence de Développement du Burundi, Registre de Commerce et des Sociétés, NIF, fiscalité, TVA, banque, comptabilité et obligations continues : structurer une implantation crédible en Afrique de l’Est.
Créer une société au Burundi peut répondre à une stratégie de développement en Afrique de l’Est, de présence locale, de distribution, d’import-export, de services, de consulting, d’agriculture, d’agro-industrie, de logistique, de technologie, de transformation ou de structuration d’une filiale de groupe. Le Burundi appartient notamment à la Communauté d’Afrique de l’Est et au COMESA, ce qui peut renforcer l’intérêt régional de certains projets correctement structurés.
Contrairement à plusieurs juridictions d’Afrique francophone, le Burundi n’applique pas le droit OHADA. Les formes sociales locales sont régies par le Code burundais des sociétés privées et à participation publique. Les véhicules couramment étudiés comprennent la Société Unipersonnelle (S.U), la Société de Personnes à Responsabilité Limitée (SPRL), la Société Anonyme (SA), ainsi que la filiale ou la succursale d’une société étrangère.
FiduLink coordonne la création de société au Burundi, la préparation de la structure, les actionnaires, le capital, les statuts, la filiale ou succursale, l’immatriculation, le NIF, la conformité KYC/KYB, la préparation bancaire, la fiscalité, la comptabilité et le suivi post-incorporation via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, actionnaires, représentant, marché, investissement, banque, fiscalité, licences et logique régionale.
S.U, SPRL, SA, filiale ou succursale selon le contrôle, la responsabilité, le financement et le groupe.
Registre, NIF, comptabilité, TVA, impôt sur les bénéfices, banque, documents et gouvernance continue.
La juridiction peut être pertinente lorsqu’il existe une justification opérationnelle réelle : clients, fournisseurs, investissement, exploitation locale ou développement régional. Le véhicule social doit être choisi après analyse de la banque, de la fiscalité et du secteur.
Le Code des sociétés burundais définit ses propres catégories. La S.U permet l’associé unique, la SPRL organise une responsabilité limitée entre plusieurs associés et la SA répond à une architecture plus institutionnelle.
La SPRL est constituée entre deux et cinquante personnes physiques ou morales. Les associés ne sont tenus des dettes sociales qu’à concurrence de leurs apports. Le capital est librement fixé par les statuts, intégralement souscrit et libéré d’au moins un tiers au moment de la constitution.
La Société Unipersonnelle est une société à responsabilité limitée créée par une seule personne physique ou morale. Son capital est librement fixé et ses parts sont souscrites par l’associé unique. La Société Anonyme exige au moins trois actionnaires ; son capital est lui aussi librement fixé par les actionnaires et divisé en actions.
Une filiale est une société de droit burundais distincte de sa société mère. Une succursale, un bureau ou une agence d’une société étrangère n’a pas de personnalité morale autonome : les droits et obligations se consolident dans le patrimoine de la société propriétaire. L’établissement doit être immatriculé localement.
La page FiduLink actuelle ne dispose pas d’un pack de constitution valide identifiable : son bouton « Voir le Pack Burundi » renvoie vers une prestation d’introduction bancaire. Cette nouvelle version n’invente donc aucun prix et oriente vers une offre personnalisée.
Le guichet de création simplifie l’immatriculation, mais une implantation internationale reste un dossier multi-couches : documents corporate, actionnaires, fiscalité, banque, licences et investissement doivent être préparés avant le dépôt.
Le parcours devient fiable lorsque droit des sociétés burundais, immatriculation, fiscalité, banque et documentation internationale sont traités comme un seul dossier.
Étude de l’activité, des actionnaires, de la filiale ou succursale, de l’investissement, du secteur, de la banque et des flux.
Collecte des pièces d’identité, documents des sociétés actionnaires, organigramme du groupe et provenance des fonds.
Organisation du nom, du siège au Burundi, du capital librement fixé et de l’objet social correspondant aux opérations prévues.
Préparation des actes locaux et, pour les personnes morales étrangères, des statuts, certificats et procès-verbaux autorisant l’investissement.
Dépôt auprès du guichet compétent et obtention des documents de société ou de succursale.
Organisation du profil fiscal OBR, de la TVA et de l’impôt sur les bénéfices, puis constitution du banking pack.
Suivi des écritures, déclarations, documents, autorisations et continuité administrative via FiduLink OS™.
L’immatriculation et le NIF ne garantissent pas l’ouverture d’un compte. La banque analyse les actionnaires, représentants, bénéficiaires effectifs, société mère éventuelle, activité, origine des fonds, clients, fournisseurs, pays de flux, devises, contrats et justification économique de l’implantation burundaise.
FiduLink prépare le dossier bancaire et organise, lorsque cela correspond au service souscrit, l’introduction vers un établissement adapté. La décision finale, les délais et les conditions relèvent exclusivement du partenaire financier. Les flux internationaux doivent également respecter les procédures bancaires, fiscales et de change applicables.
Inclure la préparation bancaire dans mon offre →Le taux standard de l’impôt sur les bénéfices des sociétés reste de 30 % et le taux normal de TVA de 18 %. La Loi de finances 2026-2027 est entrée en vigueur le 1er juillet 2026 et ajoute plusieurs mesures particulières qu’il faut distinguer du régime standard.
Le Burundi applique un taux standard de 30 % aux bénéfices des sociétés. Le cadre de l’impôt sur les revenus prévoit également un minimum d’imposition basé sur le chiffre d’affaires lorsque le bénéfice taxable aboutit à un impôt insuffisant selon la formule légale.
La TVA est appliquée au taux normal de 18 %. L’assujettissement, les exonérations, le droit à déduction, les importations et les prestations transfrontalières doivent être analysés selon la législation TVA et les mesures budgétaires applicables à l’exercice concerné.
La Loi de finances 2026-2027, applicable depuis le 1er juillet 2026, comporte de nouvelles mesures fiscales. Parmi les évolutions publiées figurent notamment des taux réduits d’impôt sur les sociétés pour certaines entreprises qui ouvrent une proportion déterminée de leur capital au public sur un marché approuvé. Ces incitations ne remplacent pas le taux standard de 30 % pour une société ordinaire.
Les investisseurs internationaux doivent également vérifier retenues à la source, dividendes, intérêts, royalties, services, opérations intragroupe, prix de transfert, conventions fiscales et réglementation de change. Le Burundi a notamment ratifié en 2026 une convention fiscale avec le Maroc, illustration d’un environnement conventionnel qui doit être vérifié pays par pays.
Le Code des investissements burundais vise à promouvoir et faciliter les investissements et les exportations. L’éligibilité aux avantages relève d’un régime distinct de la simple création de société : immatriculer une SPRL ou une S.U ne signifie pas automatiquement obtenir des incitations fiscales.
L’Agence de Développement du Burundi accompagne les projets et centralise les informations relatives aux investissements. Les investisseurs étrangers peuvent déposer des projets, mais l’accès aux avantages du Code des investissements dépend notamment du secteur, du montant, de la localisation et des conditions d’éligibilité.
Les seuils d’éligibilité aux avantages ne doivent pas être confondus avec un capital minimum de société : le capital de la SPRL et de la S.U reste librement fixé par le Code des sociétés.
Étudier une implantation au Burundi →Pour une filiale ou succursale, l’Agence de Développement exige notamment les statuts de la société mère, son certificat d’immatriculation, un procès-verbal autorisant l’implantation et désignant le représentant, ainsi que les pièces d’identité nécessaires.
La filiale crée une entité distincte ; la succursale laisse davantage de responsabilité à la société étrangère.
Gestion et structuration de holding →Banque, assurance, paiement, mines, énergie, télécommunications, santé, transport, tourisme, importation de certains produits et autres secteurs peuvent nécessiter autorisation, agrément ou cadre d’investissement spécifique.
FiduLink peut coordonner, selon le dossier, une analyse juridique ou réglementaire et mobiliser un avocat, un comptable ou un spécialiste local.
Assistance juridique Afrique →Oui. Les procédures de l’Agence de Développement prévoient les passeports, documents de séjour et personnes morales étrangères, ainsi que la création de filiales et succursales. Le dossier doit cependant respecter les règles de société, d’immigration, de travail, de fiscalité et d’investissement applicables au projet.
Le Code permet de fixer librement le capital de la SPRL et de la Société Unipersonnelle. Le montant retenu doit néanmoins être cohérent avec les investissements, la trésorerie, la crédibilité du projet et les attentes bancaires.
Pour la SPRL, le capital doit être intégralement souscrit et au moins un tiers libéré lors de la constitution. La S.U suit une logique plus stricte puisque les parts souscrites par l’associé unique sont intégralement libérées.
Le Code burundais précise qu’une succursale, un bureau ou une agence ne possède pas de personnalité morale distincte de la société propriétaire. Cette différence doit être pleinement intégrée dans l’analyse de responsabilité et de risque.
Après l’immatriculation, la société doit organiser sa comptabilité, ses factures, ses justificatifs, ses obligations fiscales OBR, sa TVA lorsqu’elle est assujettie et son impôt sur les bénéfices. La conservation de documents fiables devient essentielle dès le premier contrat ou mouvement bancaire.
La société doit maintenir à jour ses statuts, actionnaires, représentants, capital, siège et décisions sociales. Les changements importants doivent être enregistrés selon les procédures applicables au Registre de Commerce et des Sociétés.
La fiscalité doit être suivie en tenant compte des lois de finances annuelles. Pour 2026, il faut notamment distinguer les règles de l’exercice 2025-2026 et celles de la Loi de finances 2026-2027 entrée en vigueur au 1er juillet 2026.
FiduLink centralise les documents et peut coordonner la comptabilité et le suivi administratif selon les services souscrits. Les responsabilités légales et fiscales demeurent attachées à la société et à ses organes de gestion.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →L’immatriculation n’est que le début. MY OFFICE centralise les documents, la conformité, la comptabilité, les échanges et les obligations nécessaires à la continuité d’une S.U, SPRL, filiale ou succursale.
Statuts, registre de commerce, NIF, décisions, justificatifs et documents corporate.
Actionnaires, représentants, société mère, UBO, origine des fonds et demandes documentaires.
Organisation des factures, dépenses, pièces, impôt sur les bénéfices et TVA.
Signatures, décisions, échéances et continuité administrative du dossier.
Les pièces exactes dépendent de la forme, de l’identité des actionnaires, de la présence de personnes morales, de la filiale ou succursale, du secteur et des exigences bancaires.
Société Unipersonnelle, SPRL, SA, registre, NIF, investisseurs étrangers, fiscalité, TVA, banque, filiale, succursale et comptabilité : les réponses utiles avant de lancer le dossier.
Oui. L’Agence de Développement du Burundi dispose d’un guichet de création et d’un système d’enregistrement en ligne. FiduLink centralise le KYC/KYB, les actionnaires, le représentant ou gérant, le capital, le siège, l’activité et les documents de la société mère lorsque nécessaire avant de coordonner la formalisation locale.
Non. Le Burundi n’est pas un État membre de l’OHADA. Les sociétés sont principalement régies par le Code burundais des sociétés privées et à participation publique, notamment la loi n° 1/09 du 30 mai 2011, ainsi que par les textes fiscaux, administratifs et sectoriels applicables.
Le droit burundais reconnaît notamment la Société Unipersonnelle (S.U), la Société de Personnes à Responsabilité Limitée (SPRL), la Société Anonyme (SA), ainsi que d’autres formes prévues par le Code des sociétés. Une société étrangère peut également ouvrir une succursale ou constituer une filiale locale.
La SPRL est constituée entre deux et cinquante associés, personnes physiques ou morales. Les associés ne répondent des dettes sociales qu’à concurrence de leurs apports. Une structure à associé unique relève de la Société Unipersonnelle.
Le Code des sociétés prévoit que le capital de la SPRL est librement fixé par les statuts. Il doit être intégralement souscrit et au moins un tiers doit être libéré au moment de la constitution, le solde étant appelé conformément au cadre légal. Des exigences particulières peuvent exister dans certains secteurs.
Le capital de la Société Unipersonnelle est également librement fixé. Les parts doivent être intégralement souscrites par l’associé unique et entièrement libérées conformément aux règles applicables à cette forme.
Le taux standard de l’impôt sur les bénéfices des sociétés est de 30 %. La Loi de finances 2026-2027, entrée en vigueur le 1er juillet 2026, a par ailleurs introduit certains taux réduits pour les sociétés qui ouvrent une part suffisante de leur capital au public sur un marché approuvé. Ces régimes spécifiques doivent être analysés séparément.
Le taux normal de TVA est de 18 %. Des taux ou traitements particuliers peuvent exister selon la nature des biens et services, les exonérations prévues par la loi et les régimes d’investissement ou sectoriels applicables.
Oui. Le Burundi dispose d’un Code des investissements et d’une Agence de Développement chargée de promouvoir et faciliter l’investissement. Le dossier d’un investisseur étranger doit respecter les exigences de société, d’identification, de fiscalité, de change, de travail et de licences sectorielles applicables.
Une filiale est une société de droit burundais distincte de sa société mère. Une succursale est l’établissement local d’une société étrangère et n’a pas de personnalité morale autonome distincte de la société propriétaire. Le choix influence la responsabilité, la fiscalité, la banque, les contrats et la gouvernance.
Non. FiduLink prépare le dossier bancaire, les éléments KYC/KYB, la structure d’actionnariat, l’origine des fonds, l’activité et les flux attendus, puis organise l’introduction vers un établissement adapté. La décision finale, les délais et les conditions appartiennent exclusivement à la banque.
Le prix de constitution n’est pas affiché sur cette fiche juridiction. Le bouton « Pack Burundi » de l’ancienne page conduit actuellement à un produit d’introduction bancaire et non à une offre de création de société. FiduLink établit donc une proposition personnalisée selon la forme sociale, les actionnaires, l’activité et les services nécessaires.
S.U, SPRL, SA, filiale, succursale, registre, NIF, fiscalité, banque, comptabilité et gouvernance : FiduLink coordonne le dossier dans un environnement unique.