Projet analysé
Activité, associés, gérance, investissement, marché, licences, banque, fiscalité et flux.
SARL, SARLU, SAS, SA, filiale ou succursale, droit OHADA, ANPI, RCCM, capital social, fiscalité, Taxe sur la Consommation, banque, comptabilité et obligations continues : structurer une implantation crédible dans l’océan Indien.
Créer une société aux Comores peut répondre à une stratégie d’implantation dans l’océan Indien, de développement régional, de commerce, de services, de consulting, d’import-export, de tourisme, d’agriculture, de transformation ou de structuration d’une filiale. La juridiction appartient à l’espace OHADA et applique donc un cadre harmonisé pour les sociétés commerciales, complété par des règles nationales propres à l’Union des Comores.
La SARL comorienne est l’une des formes les plus adaptées aux PME, sociétés de services et filiales. Elle peut être pluripersonnelle ou unipersonnelle sous forme de SARLU. Le capital minimum national est fixé à 100 000 KMF. La SA correspond à des projets plus importants et l’ANPI affiche actuellement un capital minimum de 7 500 000 KMF.
FiduLink coordonne la création de société aux Comores, la SARL/SARLU, la SAS, la SA, la filiale, la succursale, les statuts, le dépôt du capital, le notaire, l’ANPI, le RCCM, la conformité KYC/KYB, la préparation bancaire, la fiscalité, la comptabilité et le suivi post-incorporation via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, associés, gérance, investissement, marché, licences, banque, fiscalité et flux.
SARL, SARLU, SAS, SA, filiale ou succursale selon le contrôle, la responsabilité et le financement.
RCCM, fiscalité, Taxe sur la Consommation, comptabilité, banque, documents et gouvernance continue.
La juridiction peut être pertinente lorsque l’implantation correspond à un projet économique concret dans l’archipel ou la région. La structure doit être pensée avec le droit OHADA, la banque, la fiscalité et la réalité opérationnelle dès l’origine.
Le droit OHADA offre plusieurs véhicules. La SARL/SARLU constitue souvent le point de départ naturel, tandis que la SAS et la SA permettent d’organiser des projets plus complexes ou institutionnels.
La SARL est adaptée aux PME, services, commerce, tourisme et filiales. Elle peut être constituée par un associé unique ou plusieurs associés. Le capital minimum actuellement indiqué par l’ANPI est de 100 000 KMF. La société est gérée par un ou plusieurs gérants et la responsabilité des associés est limitée à leurs apports.
La SAS offre une gouvernance statutaire plus souple pour les projets avec investisseurs ou droits spécifiques. La SA répond davantage aux projets de taille supérieure et l’ANPI affiche un capital minimum de 7 500 000 KMF. La SA nécessite également une organisation de direction et de contrôle plus structurée.
Une filiale est une société comorienne distincte de sa société mère. Une succursale est un établissement de la société étrangère sans personnalité morale autonome. Sous l’OHADA, la succursale étrangère doit être pensée comme une implantation potentiellement temporaire, avec une obligation de transformation ou d’apport à une société locale selon le régime applicable.
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La création mobilise plusieurs intervenants : banque pour le dépôt du capital, notaire, ANPI/BCE, greffe et administration fiscale. Un dossier international doit être coordonné avant d’être déposé.
Le parcours devient fiable lorsque droit OHADA, ANPI, notaire, capital, RCCM, fiscalité et banque sont séquencés dans un seul plan d’exécution.
Étude de l’activité, des associés, du véhicule SARL/SARLU/SAS/SA, de la filiale ou succursale et des licences éventuelles.
Collecte des pièces, documents de société mère, organigramme, gérance et origine des fonds.
Organisation du nom, du siège social, du capital, des parts ou actions et de l’activité réellement exercée.
Versement du capital sur un compte de société en formation et préparation des actes authentifiés requis.
Dépôt auprès du guichet, enregistrement des statuts et immatriculation au registre du commerce.
Organisation de l’IS, de la Taxe sur la Consommation, du business profile et du dossier bancaire.
Suivi SYSCOHADA, déclarations, contrats, gouvernance, banque et continuité administrative via FiduLink OS™.
Le compte utilisé pour le versement du capital lors de la constitution ne doit pas être confondu avec l’onboarding bancaire opérationnel complet. La banque analyse les associés, gérants, UBO, provenance des fonds, activité, clients, fournisseurs, pays de flux, devises et contrats.
FiduLink prépare le dossier bancaire et organise, lorsque le service est souscrit et le dossier éligible, l’introduction vers un établissement adapté. L’acceptation finale, les délais, les exigences de présence ou de documents et les conditions d’utilisation relèvent exclusivement de la banque.
Inclure la préparation bancaire dans mon offre →Le Code général des impôts fixe le taux standard de l’impôt sur les sociétés à 35 %. La fiscalité indirecte de référence repose sur la Taxe sur la Consommation, au taux normal de 10 %, avec des taux spécifiques selon certaines opérations.
L’impôt sur les sociétés est fixé à 35 %. Le Code 2023 prévoit un minimum forfaitaire égal à 1,5 % du chiffre d’affaires global lorsque l’IS calculé serait inférieur à ce montant. Pour certaines entreprises dont la comptabilité est tenue au siège hors des Comores, le minimum forfaitaire indiqué par le Code est de 3 % du chiffre d’affaires réalisé aux Comores.
Les Comores n’utilisent pas un régime de TVA générale comparable à de nombreux pays. L’impôt indirect central est la Taxe sur la Consommation, dont le taux normal est de 10 %. Le Code prévoit des taux particuliers : 0 %, 1 %, 3 %, 5 % ou 25 % pour certaines catégories d’opérations ou secteurs.
La Loi de finances 2026 ne remplace pas ces taux de référence. Elle renforce surtout la mobilisation des recettes, avec notamment un acompte de 10 % à l’importation pour certains opérateurs non enregistrés auprès de la Direction des Grandes et Moyennes Entreprises, la suppression de certaines exonérations et un renforcement du recouvrement.
Les entreprises agréées au Code des investissements peuvent bénéficier de régimes fiscaux spécifiques, notamment des taux réduits d’IS de 15 %, 10 % ou 5 % selon la catégorie d’agrément, les investissements et les engagements de création d’emplois. Ces taux sont des incitations conditionnelles et ne doivent pas être présentés comme le régime normal d’une SARL ordinaire.
Le Code des investissements 2020 organise plusieurs régimes d’agrément et d’incitations fiscales ou douanières. Une société doit d’abord être correctement constituée ; l’accès à un régime incitatif est une analyse distincte fondée sur l’investissement, le secteur et les emplois créés.
Le Code des investissements définit plusieurs catégories de projets et prévoit, selon le régime obtenu, des taux réduits d’IS et des avantages douaniers. Les conditions portent notamment sur le volume d’investissement, la nature du projet et parfois le nombre d’emplois créés.
Ces avantages ne sont pas automatiques : ils nécessitent un agrément et le respect continu des engagements correspondants.
Étudier une implantation aux Comores →Une société mère étrangère peut constituer une filiale comorienne ou ouvrir une succursale. La filiale crée une entité distincte ; la succursale maintient une exposition directe de la maison mère et doit respecter les contraintes temporelles OHADA.
Les financements, prestations intragroupe et distributions doivent être documentés fiscalement et bancablement.
Gestion et structuration de holding →Banque, assurance, paiement, télécommunications, tourisme réglementé, transport, énergie, pêche, santé et autres secteurs peuvent nécessiter autorisation, agrément ou conditions particulières.
FiduLink peut coordonner, selon le dossier, une analyse juridique ou réglementaire et mobiliser un avocat, un comptable ou un spécialiste local.
Assistance juridique Afrique →Oui, une société peut intégrer des associés ou actionnaires étrangers, sous réserve de fournir les documents d’identité et de satisfaire les règles de séjour ou de représentation applicables aux dirigeants. L’ANPI prévoit explicitement les passeports et cartes de résident des personnes étrangères dans les dossiers de société.
Le seuil de 100 000 KMF facilite la création d’une SARL, mais il ne constitue pas un conseil de financement. Le capital doit rester cohérent avec les équipements, stocks, salariés, importations et besoins de trésorerie du projet.
Le processus ANPI actuel prévoit l’authentification des statuts et une déclaration notariée de souscription et de versement. Le dépôt du capital doit donc être préparé comme une étape juridique du dossier, pas comme un simple transfert bancaire.
Une succursale d’une société étrangère est une implantation sans personnalité morale autonome. Pour une présence durable, le calendrier OHADA doit être anticipé dès l’ouverture afin d’éviter de découvrir trop tard l’obligation de transformation ou d’apport.
Après l’immatriculation, la société doit tenir une comptabilité conforme au référentiel OHADA applicable, conserver ses factures et justificatifs, accomplir ses déclarations fiscales et maintenir ses informations corporate à jour auprès du registre et des administrations concernées.
L’impôt sur les sociétés donne lieu à des acomptes provisionnels selon le calendrier fiscal. La Taxe sur la Consommation impose également une déclaration périodique aux redevables concernés. Les importateurs doivent articuler fiscalité intérieure et formalités douanières.
Les modifications de siège, de gérance, d’associés, de capital ou d’objet doivent être documentées et enregistrées conformément au droit OHADA et aux procédures locales. Pour une filiale internationale, les résolutions et contrats de la société mère doivent rester cohérents avec les documents comoriens.
FiduLink centralise les documents et peut coordonner la comptabilité et le suivi administratif selon les services souscrits. Les responsabilités légales et fiscales demeurent attachées à la société et à ses dirigeants.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →Le RCCM n’est que le début. MY OFFICE centralise les documents, la conformité, la comptabilité, les échanges et les obligations nécessaires à la continuité d’une SARL, d’une filiale ou d’une succursale.
Statuts, RCCM, actes notariés, décisions, justificatifs et documents corporate.
Associés, gérants, société mère, UBO, origine des fonds et demandes documentaires.
Organisation des factures, dépenses, pièces, IS et Taxe sur la Consommation.
Signatures, décisions, échéances et continuité administrative du dossier.
Les pièces exactes varient selon la forme, les associés, le dirigeant, la nationalité, l’activité, les licences et la présence éventuelle d’une société mère étrangère.
SARL, SARLU, OHADA, ANPI, RCCM, capital, fiscalité, Taxe sur la Consommation, banque, filiale, succursale et comptabilité : les réponses utiles avant de lancer le dossier.
Oui. L’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANPI) et son guichet de création centralisent les formalités nécessaires à l’immatriculation. FiduLink prépare le KYC/KYB, les associés, le gérant, le capital, le siège, l’activité et les documents de société mère éventuelle avant de coordonner la constitution locale.
Oui. L’Union des Comores est un État partie à l’OHADA. Les sociétés commerciales sont donc structurées dans le cadre de l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, complété par les dispositions nationales comoriennes.
L’ANPI indique actuellement un capital minimum de 100 000 francs comoriens (KMF) pour la SARL. Cette règle nationale s’inscrit dans la faculté laissée par l’OHADA aux États parties de fixer un capital minimum différent du montant supplétif prévu par l’Acte uniforme.
Oui. Le droit OHADA permet la SARL unipersonnelle. La SARLU est donc une option lorsque le projet doit être détenu par un associé unique, personne physique ou morale, sous réserve de la conformité du dossier et de l’activité.
Le guide de l’ANPI affiche un capital minimum de 7 500 000 KMF pour la Société Anonyme. La SA répond à des projets de taille ou de gouvernance plus importants qu’une SARL et impose notamment des exigences renforcées en matière d’organes sociaux et de contrôle.
Oui dans le processus actuellement décrit par l’ANPI. Les statuts sont authentifiés par un notaire, la libération du capital est constatée et le dossier comprend notamment une déclaration notariée de souscription et de versement ainsi qu’un bordereau de versement du capital.
Le taux standard de l’impôt sur les sociétés est de 35 %. Le Code général des impôts prévoit également un minimum forfaitaire de perception calculé sur le chiffre d’affaires. Les entreprises publiques ou à capitaux publics répondant aux conditions prévues par le Code peuvent relever d’un taux spécifique plus élevé.
Les Comores n’appliquent pas une TVA générale classique comparable à de nombreuses autres juridictions. La fiscalité indirecte de référence repose notamment sur la Taxe sur la Consommation, dont le taux normal est de 10 %, avec des taux particuliers selon certaines opérations ou secteurs.
La Loi de finances 2026 a introduit plusieurs mesures de mobilisation fiscale, notamment un acompte de 10 % sur certaines importations pour les opérateurs non enregistrés auprès de la direction compétente, la réduction de certaines exonérations et des mesures de recouvrement. Les références actuelles de droit commun restent néanmoins un IS standard de 35 % et une Taxe sur la Consommation de 10 %.
Une filiale est une société comorienne juridiquement distincte de sa société mère. Une succursale est un établissement local de la société étrangère sans personnalité juridique autonome. Sous le droit OHADA, une succursale détenue par une personne étrangère doit en principe être apportée à une société de droit OHADA dans le délai prévu par l’Acte uniforme, sauf dispense applicable.
Non. FiduLink prépare le dossier bancaire, les éléments KYC/KYB, les bénéficiaires effectifs, l’origine des fonds, l’activité et les flux attendus, puis organise l’introduction vers un établissement adapté. La décision finale, les délais et les conditions appartiennent exclusivement à la banque.
Aucun prix de constitution n’est affiché sur cette fiche juridiction. Le résultat produit actuellement par le lien de package du site présente une incohérence de contenu et ne permet pas d’identifier de manière fiable un package Comores actif avec son prix. FiduLink établit donc une offre personnalisée selon la structure et les services nécessaires.
SARL, SARLU, SAS, SA, filiale, succursale, OHADA, ANPI, RCCM, fiscalité, banque, comptabilité et gouvernance : FiduLink coordonne le dossier dans un environnement unique.