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Création de société en France | SAS, SARL, Banque & Fiscalité
France · Constitution & gestion

Créer une société en France

SAS, SASU, SARL, EURL, filiale, succursale, compte bancaire, fiscalité et gestion : une implantation française structurée pour opérer durablement au cœur du marché européen.

Pilotage documentaire en ligneKYC · KYB · AMLInformations vérifiées le
Créer une société en France, c’est entrer dans un marché mature : le véhicule juridique doit être lisible pour les clients, la banque, l’administration et les investisseurs.

La France combine un marché domestique de premier plan, l’accès au marché unique européen, un système juridique structuré et une large palette de formes sociales. Une SAS, SASU, SARL ou EURL peut convenir à des activités de services, conseil, technologie, commerce, e-commerce, industrie, holding ou implantation de groupe.

Le choix ne doit pas se limiter au montant du capital. La gouvernance, le régime social du dirigeant, les modalités d’entrée d’investisseurs, la répartition du contrôle, la fiscalité, la TVA, la banque et la substance opérationnelle doivent être cohérents avec la réalité du projet.

FiduLink coordonne la création de société en France, la constitution de SAS/SASU ou SARL/EURL, la mise en place d’une filiale ou d’une succursale, les documents KYC/KYB, l’organisation du dépôt de capital, l’immatriculation et le suivi post-création depuis MY OFFICE.

01

Projet analysé

Activité, associés, dirigeants, pays de résidence, flux, clients et objectifs de développement.

02

Structure calibrée

SAS, SASU, SARL, EURL, SA, filiale ou succursale selon la gouvernance et le modèle économique.

03

Continuité organisée

Banque, fiscalité, TVA, comptabilité, bénéficiaires effectifs et échéances après immatriculation.

Décision stratégique

La France convient-elle réellement à votre projet ?

La France est pertinente lorsqu’elle correspond à votre marché, votre équipe, vos partenaires, votre direction effective ou votre stratégie européenne — pas simplement parce que l’adresse paraît prestigieuse.

Profils généralement adaptés

  • Entrepreneurs opérant sur le marché français ou européen.
  • Activités de conseil, services, technologie, SaaS, e-commerce ou commerce.
  • Groupes étrangers recherchant une filiale française autonome.
  • Projets prévoyant recrutement, bureaux, partenaires ou clients en France.
  • Structures nécessitant une gouvernance adaptable et une image institutionnelle forte.

! Points de vigilance

  • Projet sans réalité économique identifiable en France.
  • Dirigeant non-résident avec contraintes de séjour ou d’exercice à analyser.
  • Activité réglementée nécessitant diplôme, autorisation ou agrément.
  • Flux internationaux insuffisamment documentés pour la banque.
  • Sous-capitalisation incompatible avec les besoins réels de l’entreprise.
Formes juridiques

SAS, SARL ou SA : choisir la bonne structure en France

La structure juridique détermine la gouvernance, la souplesse statutaire, le régime du dirigeant, la relation entre associés et la capacité à accueillir de futurs investisseurs.

Forme flexibleSAS / SASU

La SAS est particulièrement adaptée aux projets nécessitant une gouvernance souple, des catégories d’actions, des clauses d’agrément ou de préemption, des levées de fonds ou l’entrée progressive d’investisseurs. La SASU est sa version à associé unique.

CapitalLibrement fixé
DirectionPrésident obligatoire
Cadre encadréSARL / EURL

La SARL convient aux structures dont l’actionnariat reste resserré et qui recherchent un cadre légal plus balisé. Elle est dirigée par un ou plusieurs gérants. L’EURL permet d’utiliser ce véhicule avec un associé unique.

CapitalLibrement fixé
Associés1 à 100 selon la forme
Projet structuréSA, filiale ou succursale

La SA est réservée aux organisations de plus grande dimension et exige un capital minimum de 37 000 €. Une filiale française est une personne morale distincte détenue par une société mère ; une succursale est l’établissement français d’une société étrangère sans personnalité juridique séparée.

SA37 000 € minimum
GroupeFiliale ou succursale
Budget & positionnement

Combien coûte la création d’une société en France avec FiduLink ?

Cette fiche ne transforme pas les formalités françaises en catalogue tarifaire. Le seul prix commercial affiché est celui du Pack France standard FiduLink ; les autres dépenses éventuelles dépendent du dossier, de la forme, du siège et des besoins réels.

ÉlémentRéférenceObservation
Pack création FiduLink1 699 €Prix commercial unique affiché sur cette fiche.
SAS / SASUCapital libreAu moins la moitié des apports en numéraire libérée à la constitution.
SARL / EURLCapital libreAu moins un cinquième des apports en numéraire libéré à la constitution.
SA37 000 €Capital minimum légal ; structure de dimension supérieure.
Siège socialObligatoireAdresse juridique et administrative devant figurer dans les statuts.
Bénéficiaires effectifsÀ déclarerIdentification des personnes physiques contrôlant la société.

Quel délai pour créer une société en France ?

Le calendrier dépend surtout de la préparation documentaire, du dépôt de capital, du siège, de la publication légale, de la cohérence du dossier et des éventuelles demandes complémentaires. Les étapes ci-dessous sont des séquences opérationnelles, pas des délais garantis.

CadrageStructure & gouvernanceSAS, SARL, capital, associés, dirigeants.
DocumentsKYC / KYBIdentité, siège, activité et bénéficiaires effectifs.
CapitalDépôt & attestationSelon la forme juridique et le dossier.
StatutsSignatureAprès validation des paramètres essentiels.
PublicitéAnnonce légaleÉtape préalable à l’immatriculation.
ImmatriculationRNE / RCSTraitement administratif selon complétude.
Parcours de constitution

Les étapes pour créer une société en France

La constitution française est un enchaînement juridique et documentaire : un dossier cohérent évite que les mêmes informations soient corrigées plusieurs fois entre statuts, banque, bénéficiaires effectifs et immatriculation.

01

Analyse de faisabilité

Activité, associés, dirigeants, résidence, fiscalité, clients, flux, substance et éventuelles autorisations sectorielles.

02

Choix de la forme et de la gouvernance

SAS/SASU, SARL/EURL, SA, filiale ou succursale selon le projet, le régime du dirigeant et l’évolution attendue de l’actionnariat.

03

Siège social, dénomination et objet

Définition de l’adresse juridique, vérification du nom et rédaction d’un objet social compatible avec l’activité réelle.

04

Capital social et dépôt

Organisation des apports, libération de la fraction requise et obtention de l’attestation nécessaire lorsqu’un dépôt de capital est applicable.

05

Statuts, dirigeants et bénéficiaires effectifs

Finalisation des règles de gouvernance, nomination des dirigeants et identification des personnes physiques exerçant le contrôle ultime.

06

Publication légale et immatriculation

Publication de l’avis de constitution puis dépôt du dossier d’immatriculation afin d’obtenir l’existence juridique et les identifiants de l’entreprise.

07

Fiscalité, TVA, banque et mise en activité

Organisation des obligations fiscales, préparation bancaire, facturation, comptabilité et suivi post-incorporation dans FiduLink OS™.

Banque & paiements

Ouvrir le compte bancaire de votre société française

Le compte bancaire professionnel est une étape de conformité à part entière. L’établissement analyse les dirigeants, les bénéficiaires effectifs, le secteur d’activité, la provenance du capital, les pays de contrepartie, les volumes prévus et la cohérence entre le siège, la direction et les opérations.

Pour une société détenue ou dirigée par des non-résidents, la documentation du projet devient encore plus importante : business model, expérience professionnelle, contrats, clients, fournisseurs et origine des fonds doivent former un dossier compréhensible.

FiduLink prépare et coordonne la présentation bancaire, sans jamais garantir l’acceptation. La décision appartient exclusivement à l’établissement choisi.

Bonne pratique : la banque doit être pensée avant l’immatriculation lorsque le modèle économique dépend d’encaissements internationaux, de cartes marchandes ou de moyens de paiement spécifiques.
Fiscalité française

Impôt sur les sociétés, TVA et fiscalité d’une entreprise en France

Le taux nominal n’est qu’un point de départ. Base imposable, rémunération du dirigeant, distributions, charges, transactions intragroupe, TVA et présence internationale doivent être analysées ensemble.

25 %Taux normal de l’impôt sur les sociétés.
15 %Taux réduit possible sur une première tranche de 42 500 € pour certaines PME éligibles.
20 %Taux normal de TVA en France métropolitaine.

Le taux normal d’impôt sur les sociétés est fixé à 25 %. Certaines PME peuvent, sous conditions de chiffre d’affaires, de libération et de détention du capital, bénéficier du taux réduit de 15 % sur une première tranche de 42 500 € de bénéfice imposable.

La TVA normale est de 20 % en France métropolitaine. Des taux de 10 %, 5,5 % et 2,1 % existent pour certaines opérations. Les règles de territorialité deviennent essentielles pour les prestations internationales, ventes intracommunautaires, importations, exportations et commerce électronique.

Une société française détenue par un non-résident ne neutralise pas les règles fiscales de son pays de résidence. Direction effective, établissement stable, rémunération et distributions doivent être examinés dans une logique internationale.

À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises établies en France concernées doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. L’émission devient obligatoire à cette date pour les grandes entreprises et ETI, puis au 1er septembre 2027 pour les PME et microentreprises.

Usages & réglementation

Holding, tech, e-commerce, filiale et activités réglementées en France

La même SAS peut accueillir des modèles économiques très différents. Les statuts, le capital, la banque, la TVA et les autorisations doivent donc être adaptés à l’activité réelle.

Holding France

Structurer une société holding

Une SAS, SARL ou autre société française peut être utilisée dans une organisation de groupe afin de détenir des participations, centraliser certaines fonctions ou organiser une gouvernance. Le traitement fiscal des dividendes, plus-values et flux intragroupe dépend des conditions applicables.

La holding doit conserver une justification économique et une documentation cohérente avec les fonctions qu’elle exerce réellement.

Gestion et structuration de holding →
Activités opérationnelles

SaaS, conseil, e-commerce et commerce

Les activités de services, consulting, développement logiciel, e-commerce, marketing, import-export ou commerce peuvent être exploitées via SAS ou SARL si l’objet social, la facturation, la TVA et les moyens de paiement sont correctement structurés.

Les entreprises B2B doivent désormais intégrer la réforme française de la facturation électronique à leur architecture comptable et logicielle.

Licences & autorisations

Vérifier l’activité avant de constituer

Finance, assurance, transport, santé, immobilier, sécurité, professions réglementées et plusieurs autres secteurs peuvent être soumis à agrément, qualification ou autorisation.

Le contrôle réglementaire doit intervenir avant de choisir définitivement la forme sociale et avant d’engager le lancement opérationnel.

Assistance juridique en Europe →
Non-résidents & substance

Peut-on créer une société en France sans y résider ?

La détention d’une société française n’impose pas automatiquement que tous les associés résident en France. Un investisseur étranger peut constituer ou détenir une SAS, SARL ou filiale, sous réserve des règles applicables à son statut personnel, à l’exercice d’une activité sur le territoire et aux éventuelles autorisations de séjour ou de travail.

Le siège social est obligatoire, mais il ne résume pas la substance

Une société française doit disposer d’un siège social. La crédibilité du projet peut toutefois exiger davantage : direction, moyens humains, contrats, locaux, partenaires, clients ou fonctions réellement exercées en France selon le modèle économique.

Direction effective et fiscalité internationale

Lorsque les décisions stratégiques sont prises depuis un autre pays, ou que l’activité y est matériellement exercée, des questions de résidence fiscale, d’établissement stable ou de rattachement des bénéfices peuvent apparaître.

Fondateur étranger et marché français

Un fondateur non-résident doit documenter le lien économique avec la France : clientèle, fournisseurs, équipe, implantation, partenaires, investissements ou stratégie européenne. Cette cohérence facilite aussi l’analyse bancaire et la conformité continue.

Obligations continues

Comptabilité d’une société française en 2026

Une société française doit tenir une comptabilité régulière, enregistrer ses opérations, conserver les pièces justificatives et établir ses comptes annuels selon les règles applicables. L’absence d’activité ne dispense pas automatiquement des obligations comptables et déclaratives.

Les comptes annuels comprennent notamment le bilan, le compte de résultat et, lorsque les règles l’exigent, une annexe. Ils doivent être approuvés dans les délais corporate applicables puis déposés selon le régime de la société.

La fiscalité, la TVA, les rémunérations, distributions et opérations intragroupe doivent rester réconciliées avec la comptabilité et les flux bancaires. Une société internationale mal documentée finit souvent par rencontrer ses difficultés d’abord à la banque, puis à l’administration.

La réforme de la facturation électronique 2026-2027 impose également d’anticiper le choix des outils et plateformes nécessaires à la réception puis à l’émission des factures structurées.

Après la constitution

Pilotez votre société française depuis FiduLink OS™

L’immatriculation n’est que le début. MY OFFICE centralise les informations, documents et échéances nécessaires pour conserver une société française suivie, documentée et exploitable.

DOC

Documents

Statuts, extraits, décisions, contrats et justificatifs centralisés.

KYC

Conformité

Suivi dirigeants, associés, bénéficiaires effectifs et demandes documentaires.

ACC

Comptabilité

Organisation des factures, dépenses et éléments utiles aux obligations fiscales.

SIG

Gouvernance

Signatures, décisions, échéances et continuité administrative.

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Préparation documentaire

Documents nécessaires pour créer une société en France

La liste exacte dépend de la forme, des dirigeants, de l’actionnariat, de la résidence et de l’activité. Un dossier complet évite les corrections entre statuts, banque, annonce légale, bénéficiaires effectifs et immatriculation.

Personnes & actionnariat

KYC
  • Passeport ou document d’identité valide.
  • Justificatif de domicile récent.
  • Coordonnées et résidence fiscale des dirigeants et associés.
  • Déclaration de non-condamnation et informations requises pour les dirigeants.
  • Origine des fonds et justificatifs selon le profil.
  • Identification complète des bénéficiaires effectifs.

Activité & société

KYB
  • Dénomination envisagée et objet social détaillé.
  • Adresse du siège social et justificatif de domiciliation.
  • Répartition du capital et gouvernance.
  • Montant des apports et organisation du dépôt de capital.
  • Activité, marchés, clients et fournisseurs principaux.
  • Documents de la société mère en cas de filiale ou succursale.
Questions fréquentes

Création de société en France : réponses essentielles

Les réponses opérationnelles aux questions qui déterminent vraiment le choix d’une SAS, SARL, filiale ou succursale en France.

Quel capital minimum faut-il pour créer une SAS ou une SASU en France ?

Le capital d’une SAS ou d’une SASU est librement fixé par les associés et peut juridiquement être très faible. En pratique, le montant doit rester cohérent avec l’activité, les besoins de trésorerie, les engagements contractuels et les attentes bancaires. Au moins la moitié des apports en numéraire doit être libérée lors de la constitution, le solde pouvant être versé ultérieurement dans le délai légal.

Quel capital minimum faut-il pour une SARL ou une EURL ?

Le capital d’une SARL ou d’une EURL est librement fixé. Au moins un cinquième des apports en numéraire doit être libéré lors de la constitution, le solde pouvant être versé dans le délai légal. Un capital symbolique reste possible mais doit être apprécié au regard des besoins réels de l’entreprise.

Quel est le capital minimum d’une SA en France ?

Le capital social minimum d’une société anonyme est de 37 000 €. Au moins la moitié des apports en numéraire doit être libérée lors de la constitution, le reliquat pouvant être versé ultérieurement dans le délai légal.

Un non-résident peut-il créer une société en France ?

Oui. Une personne non-résidente peut être associée ou actionnaire d’une société française et, selon la forme et la situation, exercer des fonctions de direction. Les règles d’immigration, de séjour, de résidence fiscale et d’exercice effectif de l’activité doivent toutefois être examinées séparément.

Quel est le taux d’impôt sur les sociétés en France en 2026 ?

Le taux normal de l’impôt sur les sociétés est de 25 %. Sous conditions, certaines PME peuvent bénéficier d’un taux réduit de 15 % sur une première tranche de 42 500 € de bénéfice imposable. Les conditions de chiffre d’affaires, de libération et de détention du capital doivent être vérifiées.

Quel est le taux normal de TVA en France ?

Le taux normal de TVA en France métropolitaine est de 20 %. Des taux réduits de 10 % et 5,5 %, ainsi qu’un taux particulier de 2,1 %, existent pour certaines opérations. La qualification de l’activité et la territorialité déterminent le taux applicable.

Quelle différence entre une SAS et une SARL ?

La SAS offre une grande liberté statutaire et une gouvernance modulable autour d’un président, ce qui la rend fréquente pour les projets évolutifs, investisseurs et groupes. La SARL est davantage encadrée par la loi, avec un ou plusieurs gérants et un fonctionnement souvent recherché pour les structures à actionnariat resserré. Le régime social du dirigeant peut également différer.

Peut-on créer une filiale en France ?

Oui. Une société étrangère peut constituer une SAS, SARL ou autre société française détenue par la société mère. La filiale dispose de sa propre personnalité juridique, de ses comptes, de sa fiscalité et de sa gouvernance.

Quelle différence entre une filiale et une succursale en France ?

La filiale est une société française distincte de sa société mère. La succursale est un établissement de la société étrangère et ne dispose pas d’une personnalité juridique séparée. La responsabilité, les comptes, la fiscalité et les formalités sont donc différents.

Qui doit être déclaré comme bénéficiaire effectif en France ?

Le bénéficiaire effectif est en principe la personne physique qui détient directement ou indirectement plus de 25 % du capital ou des droits de vote, ou qui exerce un contrôle par un autre moyen. Lorsque personne ne peut être identifiée selon ces critères, les règles de détermination prévues par le droit français doivent être appliquées.

Une société française doit-elle déposer des comptes annuels ?

Les sociétés commerciales concernées doivent établir leurs comptes annuels, les faire approuver dans les délais applicables puis accomplir les formalités de dépôt prévues. Les obligations exactes et les possibilités de confidentialité dépendent notamment de la forme et de la taille de l’entreprise.

FiduLink garantit-il l’ouverture du compte bancaire ?

Non. FiduLink prépare et coordonne le dossier bancaire, mais la décision d’acceptation, les conditions et les délais appartiennent exclusivement à l’établissement financier ou de paiement.

Votre implantation

Construisons une société française réellement exploitable.

Présentez votre activité, vos associés, vos marchés et votre organisation. FiduLink examine la structure, la gouvernance et la faisabilité avant d’organiser le parcours de constitution.