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FIDULINK OS™ · MY OFFICE® CORÉE DU NORD / RPDC

Comment enregistrer et piloter le dossier d’une société liée à la Corée du Nord avec MY OFFICE® ?

La République populaire démocratique de Corée constitue une juridiction à risque sanctions exceptionnellement élevé. MY OFFICE® peut servir à centraliser des documents corporate, bénéficiaires effectifs, contreparties, décisions, justificatifs KYC/KYB, licences ou exemptions éventuelles et éléments de conformité, mais aucune activation opérationnelle, bancaire, financière ou commerciale ne doit être présumée. Toute demande liée à la RPDC est traitée comme un projet sur demande et soumise à sanctions screening renforcé.

Projet sur demande Sanctions screening obligatoire 30 fonctions sous restrictions Activation uniquement si licite

Aucune commande, incorporation, transaction, banque, paiement, financement ou service corporate lié à la RPDC n’est accepté automatiquement. Disponibilité conditionnée à une analyse sanctions UE/ONU, KYC/KYB/AML, bénéficiaire effectif, activité, contreparties, flux, licences, exemptions et droit applicable.

100 %revue conformité avant activation
ONU + UEsanctions vérifiées
30 fonctionssoumises aux restrictions applicables
0 promessebanque ou transaction
Gestion documentaire et conformité RPDC

MY OFFICE® comme cockpit de contrôle, pas comme promesse d’exploitation

La logique MY OFFICE® est différente pour la Corée du Nord. La plateforme peut servir à documenter une structure existante, conserver les informations de propriété, classer les documents juridiques, tracer les décisions et organiser une revue de sanctions. Elle ne doit jamais être utilisée pour contourner une interdiction d’investissement, masquer un bénéficiaire effectif, dissimuler une contrepartie, transférer des fonds en violation des sanctions ou faciliter une activité prohibée.

Pourquoi la Corée du Nord n’est-elle pas traitée comme Singapour, le Qatar ou la Turquie ?

Parce que la RPDC est soumise à un régime international de sanctions exceptionnellement large. Les Nations unies maintiennent le régime du Comité 1718 et l’Union européenne applique à la fois ces mesures et ses propres sanctions autonomes. Pour une personne ou une entreprise française ou européenne, certaines opérations d’investissement, joint-venture, financement, transfert de fonds, services financiers, commerce de marchandises ou relations avec des personnes désignées peuvent être interdites.

Ce que MY OFFICE® peut éventuellement faire

Lorsque la détention ou l’existence de la société est licite et que le dossier peut être traité légalement, MY OFFICE® peut centraliser les documents déjà détenus, l’identité des personnes impliquées, les preuves de screening, les licences ou exemptions officielles et les analyses de conformité.

  • Data Room documentaire et corporate
  • Historique des décisions et ownership records
  • Journal de sanctions screening et KYC renforcé

Ce que MY OFFICE® ne doit jamais servir à faire

La plateforme n’est pas un moyen de créer un circuit parallèle de paiement, de changer artificiellement la nationalité d’une contrepartie, d’interposer une société écran, d’utiliser un nominee pour contourner un gel d’avoirs ou de masquer le lien d’une opération avec la RPDC.

  • Aucun contournement de sanctions
  • Aucune dissimulation d’UBO ou de bénéficiaire final
  • Aucune banque ou transaction garantie
Sanctions Corée du Nord 2026

Le premier filtre : ONU, Union européenne et règles nationales

Les sanctions visant la RPDC sont multi-couches. Une opération peut être interdite même si la société ou la personne n’est pas nommément inscrite sur une liste : les règles comportent également des restrictions sectorielles, des interdictions sur certains investissements, financements, transferts, biens, technologies et services. La conformité doit donc porter à la fois sur les personnes, les entités, l’objet de l’opération, les fonds, les produits, les pays et les intermédiaires.

ONU Comité 1718

Le Conseil de sécurité maintient un régime de sanctions visant la RPDC comprenant des personnes et entités désignées ainsi que des restrictions sectorielles et commerciales.

Union européenne Règlement (UE) 2017/1509

L’Union européenne transpose les mesures ONU et applique en complément son propre régime autonome, présenté par le Conseil comme l’un des plus restrictifs en vigueur.

France DG Trésor

La Direction générale du Trésor rappelle l’existence des gels d’avoirs, embargos sectoriels et embargo militaire ainsi que l’application du règlement européen aux personnes et entreprises concernées.

Investissement Restrictions majeures

Le droit européen interdit notamment certaines joint-ventures, cooperative entities et prises ou extensions de participations liées à des personnes ou entités concernées ou domiciliées en RPDC.

Transferts Fonds fortement restreints

Le règlement européen contient une interdiction générale de transfert de fonds vers et depuis la RPDC, assortie d’exceptions et procédures spécifiques prévues par le texte.

Asset freeze Funds & economic resources

Lorsqu’une personne ou entité désignée est concernée, des obligations de gel et des interdictions de mise à disposition de fonds ou ressources économiques s’appliquent.

Une absence de correspondance sur une liste de sanctions ne suffit pas à conclure qu’une opération est autorisée. Le screening doit également couvrir ownership/control, activités sectorielles, biens, services, finalité économique, banque, intermédiaires et éventuelles exemptions ou licences.
Matrice de risque RPDC

Pourquoi une entreprise liée à la Corée du Nord exige une analyse multidimensionnelle

Un dossier RPDC ne peut pas être accepté sur la seule base d’un certificat d’enregistrement ou d’un passeport. L’exposition sanctions peut apparaître à plusieurs niveaux : propriétaire, contrôleur, banque, fournisseur, marchandise, technologie, pays de transit, transporteur, finalité économique ou bénéficiaire indirect. MY OFFICE® permet de documenter ces dimensions et de conserver les preuves utilisées pour justifier une décision de conformité.

Risque personne Designated Person

Chaque director, shareholder, beneficial owner, authorised representative, agent, consultant ou bénéficiaire d’un paiement doit être contrôlé. Une simple variation orthographique, translittération ou utilisation d’un alias ne doit pas faire perdre la correspondance avec une personne sanctionnée.

Risque ownership Owned or controlled

Une entité peut être exposée même si son propre nom n’apparaît pas sur une liste. Il faut examiner la propriété directe et indirecte, les droits de vote, la capacité de nomination, le contrôle contractuel et les personnes pour le compte desquelles elle agit.

Risque produit Goods & technology

Les sanctions visent de nombreuses catégories de marchandises, technologies et équipements. L’analyse doit donc partir de la classification réelle du produit et de son end-use plutôt que d’une description commerciale vague.

Risque service Financial & technical services

Une opération peut être interdite non seulement parce qu’un bien l’est, mais aussi parce que le financement, le conseil, l’assistance technique, le courtage, l’assurance ou un autre service associé tombe dans le champ des restrictions.

Risque paiement Banking chain

La banque émettrice, les correspondants, les banques intermédiaires, la devise, le bénéficiaire final et le motif du paiement doivent être compris. Changer le chemin du paiement ne change pas la nature juridique de l’opération.

Risque géographique Transit & intermediaries

Une opération transitant par un pays tiers doit être analysée comme telle. Une société intermédiaire en Asie, au Moyen-Orient ou ailleurs ne supprime pas le lien avec la RPDC lorsque le bénéficiaire, la marchandise ou la finalité restent nord-coréens.

Sanctions screening n’est pas un simple bouton « match / no match »

Le contrôle pertinent combine plusieurs couches. Une recherche de nom peut révéler une correspondance exacte, un alias, une translittération ou une personne liée. Elle doit être complétée par une analyse de la structure de propriété et du contrôle effectif. Pour une personne morale, il peut être nécessaire de remonter plusieurs niveaux de holdings afin de comprendre qui bénéficie réellement de l’entreprise ou de la transaction.

Le dossier doit également expliquer les raisons économiques de l’opération : pourquoi cette entité existe, pourquoi ce fournisseur ou ce client intervient, quel service est réellement rendu, quelle marchandise est livrée et qui en est l’utilisateur final. Une activité qui ne peut pas être expliquée clairement ou dont la documentation est incohérente doit être considérée comme présentant un risque élevé.

  • Screening de noms, alias et translittérations
  • Ownership/control analysis au-delà du premier shareholder
  • Business rationale et end-use documentés

Une licence ou exemption doit correspondre exactement à l’opération

Lorsqu’une autorité compétente accorde une licence ou qu’une exemption légale existe, MY OFFICE® doit conserver le texte, la date, la portée, les parties couvertes, les montants, la durée et les éventuelles conditions. Une autorisation limitée à une opération humanitaire, diplomatique ou à une fourniture déterminée ne doit pas être utilisée comme justification générale pour d’autres transactions.

La conformité doit également vérifier que les conditions restent remplies au moment de l’exécution. Un changement de counterparty, de banque, de valeur, de produit, de route logistique ou de bénéficiaire peut faire sortir l’opération du périmètre initialement autorisé. Le principe de prudence impose alors une nouvelle revue avant toute poursuite.

  • Licence associée au dossier et à l’opération exacte
  • Conditions, dates et montants conservés dans la Data Room
  • Nouvelle revue en cas de changement matériel
Red Flags Opacité = arrêt du dossier

Un client qui refuse d’identifier une contrepartie ou l’origine réelle des fonds ne peut pas être traité comme un dossier normal.

Exemples de signaux nécessitant une escalade compliance

Les signaux d’alerte ne prouvent pas à eux seuls une violation, mais ils justifient une analyse approfondie : changement inhabituel de bénéficiaire, paiement fractionné, société récemment créée sans substance, utilisation d’un intermédiaire sans rôle économique clair, refus de fournir le bénéficiaire effectif, documents contradictoires, route commerciale sans logique, description générique des marchandises ou demande explicite de ne pas mentionner la RPDC dans les documents.

MY OFFICE® peut enregistrer ces alertes dans Required Actions et Corporate Health afin que le dossier ne progresse pas tant qu’une réponse satisfaisante n’a pas été apportée. L’objectif n’est pas d’automatiser l’acceptation mais d’automatiser la discipline documentaire et la remontée des anomalies.

  • Refus ou incapacité d’identifier les parties réelles
  • Intermédiaires multiples sans justification commerciale
  • Documents, factures ou flux incompatibles entre eux
Audit Trail Qui a vérifié quoi, quand ?

Chaque décision de conformité doit pouvoir être reconstruite à partir des documents et résultats utilisés au moment de la revue.

Conserver une preuve défendable de la décision

Dans une juridiction à très haut risque, il ne suffit pas d’écrire « KYC validé ». La Data Room doit permettre de retrouver les pièces d’identité, ownership chart, screening results, source of funds, contrats, licences, analyses et éventuelles validations externes. Il faut également dater les contrôles afin de distinguer la situation au jour de l’onboarding de celle d’une revue ultérieure.

Cette traçabilité est essentielle lorsque des listes de sanctions évoluent, lorsqu’une personne change de fonction ou lorsqu’une société passe sous le contrôle d’une autre entité. Registry Watch et Compliance Autopilot peuvent alors déclencher une nouvelle vérification lorsque les données ou circonstances changent.

  • Evidence pack daté et versionné
  • Re-screening périodique selon le niveau de risque
  • Décisions, refus et restrictions consignés
Eligibility Gate™

Avant MY OFFICE®, une revue juridique et sanctions est obligatoire

Pour cette juridiction, l’onboarding ne commence pas par la sélection d’un abonnement. Il commence par l’identification exacte du client et de toutes les parties concernées. Une demande ne doit être poursuivie que si les professionnels compétents concluent qu’elle n’est pas interdite et que les autorisations requises ont été obtenues.

1

Identifier toutes les parties

Client, société, shareholders, beneficial owners, directors, agents, fournisseurs, clients, banques et bénéficiaires économiques doivent être identifiés.

2

Screening sanctions

Contrôle des listes ONU, UE et autres régimes juridiquement applicables, y compris ownership et control par des personnes désignées.

3

Qualifier l’activité

Nature des biens, technologies, services, logiciels, industrie, transport, finance, consulting et finalité économique examinées séparément.

4

Analyser les flux

Origine, destination, devises, banques, pays intermédiaires, financeurs et bénéficiaires finaux doivent être connus avant toute opération.

5

Licences ou exemptions

Lorsqu’une activité dépend d’une autorisation ou exemption, aucune exécution ne doit commencer avant l’obtention et la conservation de la preuve officielle.

6

Décision d’acceptation

Le dossier peut être refusé, restreint à un usage documentaire ou accepté dans un périmètre limité selon la conclusion de la revue.

Cadre corporate RPDC

Un environnement juridique non comparable à un registre commercial occidental

La RPDC dispose de textes internes encadrant historiquement certaines formes d’investissement étranger, entreprises à capitaux étrangers, joint ventures et zones économiques spéciales. Toutefois, l’accessibilité, la transparence, l’interprétation et l’exécution de ces règles sont très différentes de celles rencontrées dans des juridictions dotées d’un registre commercial ouvert et d’une documentation corporate aisément vérifiable.

Foreign investmentCadre domestique spécifique

La législation locale a historiquement prévu des formes d’entreprise avec participation étrangère, mais la possibilité juridique locale ne neutralise jamais les sanctions applicables au client ou au prestataire.

Joint ventureRisque sanctions critique

Une structure décrite comme autorisée en droit local peut être interdite au regard du droit européen ou d’un autre régime de sanctions applicable.

Special Economic ZonesNe créent aucune exemption automatique

Une implantation dans une zone économique spéciale ne dispense pas du respect des mesures ONU, UE ou nationales.

Registry evidenceVérification renforcée

Tout document local doit être contrôlé sur son authenticité, sa date, son émetteur, sa traduction et son lien avec la personne morale réellement concernée.

Tax & accountingValidation locale requise

FiduLink ne doit pas publier comme certitude un taux ou une obligation locale non vérifiable de manière suffisamment fiable et actuelle.

BankingNon disponible par défaut

Les restrictions financières sont telles qu’aucune banque, IBAN, PSP, fintech ou transfert ne peut être présenté comme une composante standard du service.

Enhanced Due Diligence

KYC, UBO, source of funds et sanctions ownership

La conformité RPDC doit aller bien au-delà d’un contrôle de passeport. Il faut comprendre les personnes physiques finales, les liens avec l’État, les entités publiques, les établissements financiers, les intermédiaires, les pays de transit et la finalité économique réelle. MY OFFICE® peut centraliser ces informations dans une Data Room de conformité lorsque leur traitement est licite.

Ultimate Beneficial Owners

Le bénéficiaire effectif doit être identifié jusqu’à la personne physique finale, avec une vigilance particulière sur les liens de propriété ou de contrôle avec une personne désignée, une entité publique, une institution financière nord-coréenne ou une structure susceptible d’agir pour le compte d’une partie sanctionnée.

  • Ownership chain complète
  • Control direct et indirect
  • Vérification des personnes agissant pour compte d’autrui

Source of funds et contreparties

Les flux doivent pouvoir être expliqués sans zone d’ombre : origine du capital, revenus, contrats sous-jacents, banques, bénéficiaires, factures, marchandises et services. Les montages utilisant des sociétés écrans ou plusieurs juridictions intermédiaires doivent recevoir une vigilance renforcée.

  • Origine des fonds documentée
  • Contrat et finalité économique vérifiables
  • Pays de transit et banques intermédiaires connus
Onboarding sous conditions

Comment intégrer un dossier RPDC dans MY OFFICE® ?

L’intégration est volontairement plus restrictive que pour les autres juridictions. Le simple fait de posséder des documents d’une société ne signifie pas que FiduLink peut accepter de fournir tous ses services. La conformité précède la fonctionnalité.

1

Demande de revue

Le client utilise le parcours « Projet sur demande » et décrit l’entité, l’activité, l’historique et son objectif sans effectuer de transaction interdite.

2

KYC/KYB complet

Identification du demandeur, de la société, des directors, owners, agents et autres personnes liées.

3

Documents corporate

Transmission des certificats, statuts, licences, ownership records et traductions disponibles pour vérification.

4

Sanctions legal review

Analyse des interdictions et éventuelles dérogations par rapport au droit applicable au client et à FiduLink.

5

Définition du périmètre

Détermination des fonctions pouvant être légalement activées : souvent documentation et compliance seulement.

6

Refus ou activation limitée

Le dossier est refusé lorsque l’opération est interdite ou insuffisamment transparente ; sinon un périmètre documenté et contrôlé peut être ouvert.

Documents et preuves

Pièces pouvant être demandées pour un dossier lié à la RPDC

La liste n’est pas un guide de constitution. Elle décrit les informations minimales nécessaires pour décider si un dossier peut être traité. Des documents supplémentaires peuvent être exigés à tout moment et l’absence de preuve suffisante peut conduire au refus.

Dossier renforcé généralement nécessaire

  • Corporate EvidenceCertificats, statuts, licences, documents d’enregistrement et traductions disponibles permettant d’identifier précisément l’entité.
  • Ownership RecordsListe des shareholders, participants, partners et entités intermédiaires jusqu’aux personnes physiques finales.
  • Directors & RepresentativesIdentité des responsables, agents, authorised representatives et personnes disposant d’un pouvoir de contrôle ou de signature.
  • Sanctions ScreeningRésultats datés des contrôles ONU, UE et autres régimes juridiquement applicables.
  • Source of FundsPreuves de l’origine des fonds, du patrimoine, des revenus et du financement du projet.
  • Business PurposeDescription précise de l’activité, des produits, technologies, logiciels et services concernés.
  • CounterpartiesClients, fournisseurs, banques, transporteurs, agents et autres parties impliquées dans le flux économique.
  • Contracts & InvoicesContrats sous-jacents, purchase orders, invoices et documents démontrant la réalité et la licéité économique.
  • Licences / ExemptionsAutorisations, licences ou exemptions délivrées par une autorité compétente lorsqu’elles sont nécessaires.
  • Legal OpinionAvis juridique externe lorsque la nature du dossier, la nationalité du client ou l’opération justifie une validation supplémentaire.
FiduLink OS™ sous restrictions sanctions

30 fonctions MY OFFICE® pour un dossier Corée du Nord — selon ce qui est légalement activable

Le catalogue MY OFFICE® reste structuré autour de 30 fonctions, mais leur disponibilité n’est pas automatique pour la RPDC. Les fonctions impliquant banque, finance, paiements, opérations commerciales, signatures de contrats, fournisseurs ou partenaires peuvent être désactivées ou limitées selon la revue de conformité.

PilotageConformitéDocumentsFinanceGouvernanceDéveloppement
P

Pilotage documentaire

01Dashboard

Vue du statut du dossier, des restrictions, documents, alertes et actions de conformité.

02Getting Started Guide

Parcours d’onboarding adapté au screening renforcé et aux pièces justificatives requises.

03Jurisdiction Assistant

Repères sur le niveau de risque, les sanctions et les limites du service, sans constituer un avis juridique.

04Case Tracking

Suivi des demandes de revue, documents complémentaires, licences et décisions internes.

05Required Actions

Liste des contrôles et pièces restant nécessaires avant toute activation autorisée.

C

Conformité renforcée

06KYC, UBO & Compliance

Ownership, UBO, sanctions screening, source of funds et Enhanced Due Diligence.

07Corporate Health

État de complétude du dossier et identification des risques ou incohérences documentaires.

08Renewals

Suivi uniquement des éléments légalement gérables et documentés dans le périmètre accepté.

09Compliance Autopilot

Rappels internes de re-screening, renouvellement documentaire et contrôles périodiques.

10Registry Watch

Disponible uniquement lorsque des sources licites, fiables et techniquement exploitables existent.

D

Documents et traçabilité

11Documents & Data Room

Centralisation sécurisée des corporate records, legal opinions, sanctions evidence et justificatifs.

12FiduLink Sign

Activation seulement pour les documents dont la signature n’implique aucune opération interdite.

13Smart Mailroom

Disponible uniquement si le service de courrier associé est licite, disponible et accepté.

14Secure Deal Rooms

Peut servir à une due diligence ou revue de conformité licite, sans faciliter une transaction prohibée.

15Verified Wallet

Organisation des pièces vérifiées du client et des personnes autorisées, sous contrôle de conformité.

F

Finance — fonctions fortement restreintes

16International Accounting

Usage documentaire seulement si la tenue ou coordination est licite et réalisable avec un professionnel compétent.

17Global Finance

Visualisation interne possible uniquement sur des données licitement détenues ; aucun transfert de fonds n’est exécuté par ce module.

18International Invoices

Désactivable lorsque l’émission d’une facture faciliterait une activité, livraison ou transaction interdite.

19e-Invoicing UBL 2.1

Format technique disponible uniquement pour des flux licites ; aucun format de facture ne neutralise les sanctions.

20Banking Introduction

Non disponible par défaut pour la RPDC. Toute éventuelle démarche dépend d’une revue juridique préalable et de la politique de l’établissement.

G

Gouvernance et assistance

21Governance Hub

Organisation des owners, directors, representatives, décisions et pouvoirs licitement documentés.

22Team & Permissions

Limitation des accès aux collaborateurs et professionnels autorisés selon le principe du need-to-know.

23Support & Appointments

Échanges relatifs au dossier, à la documentation et à la conformité dans le périmètre légal accepté.

24Business Desk

Ne propose que des demandes compatibles avec les sanctions et règles applicables.

25Intelligence & Assistants

Aide à organiser le dossier et repérer les actions à revoir, sans fournir de méthode de contournement.

+

Développement — accès conditionnel

26FiduLink Launch

Désactivé pour toute activité commerciale interdite ou non validée par la revue sanctions.

27Commercial Offers

Aucune offre ne doit être émise pour contourner une restriction ou faciliter une activité prohibée.

28FiduLink Account & Credit

La présence d’un crédit interne ne vaut jamais autorisation d’effectuer une transaction liée à la RPDC.

29Partner Area

Accès limité aux partenaires autorisés et uniquement pour des services licites et documentés.

30Premium Services

Chaque demande supplémentaire fait l’objet d’une analyse d’éligibilité et peut être refusée sans exécution.

Abonnements MY OFFICE®

Les tarifs existent, mais aucune activation RPDC n’est automatique

Essential, PRO et Enterprise restent les trois niveaux MY OFFICE®. Pour la Corée du Nord, ils ne constituent jamais une acceptation préalable du dossier. Une revue de conformité doit intervenir avant activation ; certaines fonctions peuvent rester indisponibles pendant toute la durée de l’abonnement.

MY OFFICE®

Essential

399 €/ an

Cadre standard pour 1 société, uniquement après validation sanctions et éligibilité.

  • 1 société
  • 30 fonctions selon disponibilité légale
  • Agent FiduLink si dossier accepté
  • Data Room & compliance
Demander une revue
MY OFFICE®

Enterprise

4 999 €/ an

Nombre illimité de sociétés du même UBO/groupe, sous réserve d’acceptation de chaque entité.

  • Sociétés en nombre illimité
  • Screening par entité et contrepartie
  • Agent FiduLink pendant 12 mois si accepté
  • Usage interne non transférable
Voir Enterprise

Le paiement d’un abonnement ne peut jamais créer un droit à une prestation interdite. Toute fonction ou commande contraire aux sanctions, à la réglementation AML/KYC, aux contrôles export ou au droit applicable doit être refusée, suspendue ou annulée selon les conditions contractuelles et réglementaires applicables.

Périmètre très strict

Ce que MY OFFICE® peut inclure — et ce qui n’est pas disponible automatiquement

ÉlémentStatutCondition
Data Room documentairePossibleUniquement pour des données détenues et traitées licitement.
KYC / UBO / sanctions filePrioritaireEnhanced Due Diligence obligatoire.
Corporate recordsPossibleSous réserve d’authenticité et de légalité.
Agent FiduLinkConditionnelSeulement après acceptation du dossier.
Banking IntroductionNon disponible par défautRevue juridique et établissement volontaire nécessaires.
Paiements / transfertsFortement restreintsApplication directe des interdictions et exceptions prévues par la loi.
Joint venture / investissementPeut être interditAnalyse UE/ONU/nationale obligatoire avant toute action.
Commerce de biens/servicesSelon sanctionsContrôle du produit, service, end-use, contrepartie et financement.
Services premiumAu cas par casPeuvent être refusés sans exécution.
ContournementInterditAucun service FiduLink ne doit faciliter une violation ou évasion de sanctions.
Projet sur demande

Vous avez déjà une entité ou un projet lié à la Corée du Nord ?

Ne commandez pas un service standard en supposant qu’il sera exécutable. Commencez par une revue du dossier. FiduLink classe actuellement la Corée du Nord comme « Projet sur demande » dans son catalogue Asie.

Questions fréquentes

FAQ : société en Corée du Nord, MY OFFICE® et sanctions

Les réponses ci-dessous privilégient volontairement la conformité. Elles ne doivent pas être interprétées comme une invitation à investir, commercer ou transférer des fonds vers la RPDC.

Puis-je connecter automatiquement une société nord-coréenne à MY OFFICE® ?

Non. Toute entité liée à la RPDC doit faire l’objet d’une revue préalable de sanctions, KYC/KYB, bénéficiaires effectifs, activité et légalité du service demandé.

FiduLink propose-t-il actuellement la Corée du Nord comme création standard ?

Non. Le catalogue FiduLink 2026 classe la Corée du Nord comme « Projet sur demande » et renvoie vers un formulaire de revue plutôt que vers une page de création standard.

Pourquoi la RPDC nécessite-t-elle une revue renforcée ?

Parce que des sanctions ONU, UE et nationales couvrent les personnes désignées mais également de nombreux investissements, financements, transferts, biens, technologies et services.

Une société non listée sur les sanctions est-elle forcément acceptable ?

Non. Il faut aussi examiner ownership, control, secteur, contreparties, biens, services, finalité, financement et autres interdictions sectorielles.

L’Union européenne interdit-elle certaines joint-ventures avec la RPDC ?

Oui. Le règlement européen contient des restrictions très fortes concernant la création, le maintien ou l’exploitation de joint-ventures ou cooperative entities et certaines prises de participation liées à la RPDC.

Les transferts de fonds vers ou depuis la Corée du Nord sont-ils libres ?

Non. Le règlement européen contient une interdiction générale des transferts de fonds vers et depuis la RPDC, assortie d’exceptions ou procédures limitées prévues par le texte.

MY OFFICE® peut-il garantir un compte bancaire ?

Non. Banking Introduction n’est pas disponible par défaut pour un dossier RPDC et aucune banque, fintech, IBAN ou moyen de paiement ne peut être garanti.

Puis-je utiliser une société intermédiaire dans un autre pays pour payer ?

Une structure intermédiaire ne peut pas être utilisée pour contourner une interdiction. L’origine, la destination, les bénéficiaires finaux et la finalité économique doivent rester transparentes.

MY OFFICE® peut-il servir uniquement à stocker des documents ?

Potentiellement oui, si la détention et le traitement des données sont licites et si FiduLink accepte le dossier. L’accès peut être limité à la Data Room et à la conformité.

Faut-il identifier tous les bénéficiaires effectifs ?

Oui. L’analyse doit remonter jusqu’aux personnes physiques finales et examiner également les mécanismes de contrôle direct ou indirect.

Qu’est-ce que le Comité 1718 ?

Il s’agit du comité du Conseil de sécurité des Nations unies chargé de superviser les mesures de sanctions imposées à la RPDC depuis la résolution 1718 de 2006 et les résolutions ultérieures.

La France applique-t-elle directement le régime européen ?

Oui. La Direction générale du Trésor rappelle que le règlement UE concernant la RPDC s’applique notamment sur le territoire de l’Union et aux personnes et entreprises européennes relevant de son champ.

Une exemption humanitaire rend-elle toute opération possible ?

Non. Les exemptions sont limitées à leur objet et leurs conditions. Une autorisation humanitaire ne doit jamais être extrapolée à une opération commerciale non couverte.

Peut-on simplement appliquer le droit nord-coréen si la société y est légale ?

Non. Une opération peut être autorisée localement et néanmoins interdite à une personne française, européenne ou à un prestataire soumis à d’autres sanctions.

Pourquoi la page n’affiche-t-elle pas un taux de Corporate Tax précis ?

Parce que la priorité est l’exactitude. Le cadre fiscal local est difficile à vérifier de manière indépendante et actuelle ; FiduLink ne doit pas transformer une donnée ancienne ou incertaine en argument commercial 2026.

Peut-on utiliser FiduLink Sign pour un contrat RPDC ?

Seulement si la signature du document et l’opération qu’il matérialise sont licites. Une signature électronique ne peut pas rendre autorisé un contrat interdit.

Le module International Invoices est-il disponible ?

Il peut être désactivé. Une facture ne doit pas être émise si elle facilite une fourniture, un service, un paiement ou une transaction prohibée.

Le module Global Finance permet-il de transférer des fonds ?

Non. Global Finance est un outil de pilotage et de visibilité interne. Il ne doit pas être utilisé pour exécuter ou contourner des transferts interdits.

Une Special Economic Zone nord-coréenne échappe-t-elle aux sanctions ?

Non. Le simple fait qu’une activité soit située dans une zone économique spéciale ne crée aucune exemption générale aux sanctions ONU, UE ou nationales.

Que se passe-t-il si une contrepartie devient sanctionnée après l’onboarding ?

Le dossier doit être réévalué immédiatement. Selon les règles applicables, des services peuvent être suspendus et des obligations de gel, déclaration ou cessation peuvent s’appliquer.

Les 30 fonctions MY OFFICE® sont-elles toutes garanties ?

Non. Pour la RPDC, les 30 fonctions constituent le catalogue de la plateforme, mais chaque module peut être limité ou désactivé selon la revue de conformité.

Quel abonnement choisir pour une entité liée à la RPDC ?

La première étape n’est pas de choisir l’abonnement : il faut demander une revue de conformité. Si le dossier est accepté, le niveau Essential, PRO ou Enterprise est ensuite déterminé selon le nombre de sociétés.

FiduLink peut-il refuser le dossier même si je fournis tous les documents ?

Oui. La complétude documentaire n’oblige pas FiduLink à accepter une opération présentant un risque sanctions, juridique, bancaire ou réputationnel incompatible avec ses politiques.

Quel est le bon parcours FiduLink pour la Corée du Nord ?

Le parcours actuel est « Projet sur demande ». Le client doit utiliser le formulaire FiduLink dédié afin qu’une analyse préalable soit réalisée avant toute autre étape.

Pour la RPDC, la conformité passe avant la fonctionnalité

MY OFFICE® peut centraliser un dossier, documenter ses bénéficiaires effectifs et conserver la preuve des contrôles. Mais aucune fonction ne doit être utilisée pour faciliter un investissement, transfert, paiement, commerce ou service interdit par les sanctions applicables.

La République populaire démocratique de Corée est soumise à des sanctions internationales et nationales étendues. Cette page est informative et ne constitue ni une offre ferme de création de société, ni une promesse de banque, paiement, transfert, investissement ou commerce. Toute demande est soumise à vérification sanctions, KYC/KYB/AML, bénéficiaire effectif, activité, contreparties, licences et droit applicable. FiduLink peut refuser ou restreindre tout service. © FiduLink — Tous droits réservés.