Projet analysé
Activité, investisseurs, résidence, montant d’investissement, pays de flux, besoin bancaire, licences et fiscalité.
Jusik Hoesa, Yuhan Hoesa, filiale ou succursale, investissement étranger, business registration, fiscalité, TVA, banque, comptabilité et conformité : structurer une implantation sud-coréenne réellement exploitable.
Créer une société en Corée du Sud constitue une option structurante pour les entrepreneurs, groupes internationaux, industriels, sociétés technologiques, entreprises de logiciels, cabinets de conseil, acteurs de l’e-commerce, de l’import-export, de la distribution, de l’ingénierie et des services B2B qui recherchent une présence crédible en Asie du Nord-Est. Une implantation locale peut permettre de contractualiser, facturer, recruter, investir, distribuer des produits ou développer une filiale dans l’une des économies les plus industrialisées de la région.
La création de société en Corée du Sud doit cependant être préparée comme un dossier juridique, bancaire et fiscal complet. Le choix entre Jusik Hoesa (주식회사), Yuhan Hoesa (유한회사), filiale locale, succursale ou liaison office dépend de l’activité, de l’actionnariat, du niveau d’investissement, de la gouvernance, des licences éventuelles, du besoin de financement, des flux internationaux et de la stratégie du groupe.
FiduLink coordonne la constitution de société en Corée du Sud, la préparation des documents des actionnaires et dirigeants étrangers, le KYC/KYB, la structuration FDI lorsque ce régime s’applique, l’immatriculation, le business registration, la préparation bancaire, la comptabilité et le suivi post-incorporation via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, investisseurs, résidence, montant d’investissement, pays de flux, besoin bancaire, licences et fiscalité.
Jusik Hoesa, Yuhan Hoesa, filiale, succursale ou autre présence selon la fonction économique réelle en Corée.
Business registration, banque, TVA, corporate tax, comptabilité, documents, gouvernance et obligations après la création.
La juridiction est particulièrement pertinente lorsqu’il existe une logique commerciale, technologique, industrielle ou régionale réelle. Elle est moins adaptée aux structures artificielles qui recherchent uniquement une immatriculation sans activité, sans documentation ni logique bancaire.
Le droit commercial coréen prévoit plusieurs formes de sociétés. En pratique, les investisseurs étrangers utilisent fréquemment la société par actions et la société limitée. Une succursale ou un liaison office répondent à une logique différente puisqu’ils restent rattachés à l’entreprise étrangère.
La Jusik Hoesa est une société par actions dans laquelle les actionnaires supportent une responsabilité limitée à leur apport. Elle convient aux projets recherchant une structure capitalistique évolutive, la possibilité d’accueillir plusieurs investisseurs, une gouvernance plus institutionnelle, l’émission d’obligations ou, à terme, une cotation. En principe, la structure prévoit au moins trois directors ; pour une société dont le capital est inférieur à 1 milliard KRW, une gouvernance simplifiée avec un ou deux directors peut être admise.
La Yuhan Hoesa est une société limitée adaptée à une organisation plus resserrée autour d’un nombre restreint de participants. Les associés supportent une responsabilité limitée à leur investissement et les statuts peuvent encadrer le transfert des participations. Elle ne repose pas sur le même système de board qu’une Jusik Hoesa et prévoit au moins un director. Elle peut convenir aux filiales de groupes ou aux structures privées recherchant une gouvernance plus compacte.
Une filiale coréenne est une société domestique juridiquement distincte, généralement constituée sous une forme telle que Jusik Hoesa ou Yuhan Hoesa et détenue par la société mère étrangère. Une succursale correspond à une présence de la société étrangère en Corée et reste juridiquement rattachée au siège. Le liaison office est encore différent : il peut exercer des fonctions préparatoires ou de représentation mais ne doit pas réaliser d’activité lucrative.
Le coût d’un dossier sud-coréen dépend fortement de la forme, du profil des investisseurs, des documents étrangers, de l’adresse, des traductions, des autorisations et du régime d’investissement. Plutôt que d’afficher un forfait non vérifié, cette fiche distingue clairement les règles juridiques de l’offre commerciale FiduLink.
Les délais officiels sont courts lorsque le dossier est complet, mais les licences sectorielles, documents étrangers, banques et situations complexes peuvent prolonger le calendrier. Le parcours complet d’une foreign-invested company est souvent présenté autour de deux semaines hors contraintes particulières.
La procédure est séquencée : structure, investissement, documents, immatriculation, business registration, banque et suivi. Pour les investisseurs étrangers, la préparation des pièces et la qualification du régime FDI sont déterminantes.
Étude de l’activité, de l’actionnariat, de la résidence, du niveau d’investissement, des restrictions sectorielles, de la banque et du choix Jusik Hoesa / Yuhan Hoesa / filiale / succursale.
Collecte des passeports, certificats d’adresse, documents de société mère, pouvoirs, informations UBO, source des fonds, traductions et formalités de notarisation ou apostille lorsque nécessaires.
Lorsque le projet relève du Foreign Investment Promotion Act, préparation de la notification FDI et des informations relatives à l’investisseur, au montant, au secteur d’activité et à la participation.
Transfert des fonds d’investissement selon le circuit prévu, traçabilité de l’origine des fonds et préparation des justificatifs nécessaires à la constitution et à l’enregistrement.
Finalisation de la dénomination, des statuts, de la gouvernance, du siège, des actionnaires ou membres et dépôt du dossier auprès du registre compétent.
Obtention des licences ou autorisations nécessaires selon l’activité, puis notification de constitution et business registration auprès de l’administration fiscale.
Ouverture du compte corporate selon acceptation bancaire, enregistrement final de la foreign-invested company lorsque requis, organisation de la comptabilité, de la TVA, de la fiscalité et du suivi via FiduLink OS™.
L’immatriculation d’une société coréenne ne garantit pas l’ouverture d’un compte bancaire. L’établissement financier analyse l’actionnariat, les dirigeants, les bénéficiaires effectifs, l’activité, l’adresse, l’origine des fonds, les pays de clients et fournisseurs, les volumes attendus, la présence en Corée et la cohérence de l’investissement.
Dans un dossier FDI, le cheminement des fonds d’investissement et les justificatifs bancaires font partie du parcours de constitution. Après l’immatriculation, le compte corporate devient un élément essentiel de l’exploitation. FiduLink prépare le dossier KYC/KYB, le business profile et la présentation des flux puis coordonne l’introduction bancaire selon le service souscrit.
Étudier l’ouverture bancaire en Corée du Sud →Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2026, la Corée du Sud applique de nouveau un barème national de Corporate Tax à 10 %, 20 %, 22 % et 25 % selon la base imposable. L’impôt local sur le revenu des sociétés s’ajoute, tandis que le taux normal de VAT reste fixé à 10 %.
Le barème national 2026 est progressif : 10 % jusqu’à 200 millions KRW, 20 % sur la tranche au-delà de 200 millions et jusqu’à 20 milliards KRW, 22 % au-delà de 20 milliards et jusqu’à 300 milliards KRW, puis 25 % au-delà de 300 milliards KRW. L’impôt local sur le revenu des sociétés suit une logique distincte et doit être ajouté à l’analyse du coût fiscal total.
Une société domestique coréenne est imposable en Corée selon les règles applicables aux sociétés résidentes. Le traitement des dividendes, intérêts, royalties, management fees, transactions intragroupe et retenues à la source doit être étudié avec les conventions fiscales et les règles de prix de transfert lorsqu’un groupe international est impliqué.
La VAT à 10 % s’applique selon la nature de l’opération et les règles de territorialité. Les importations, exportations, services numériques, ventes B2B ou B2C, opérations exonérées ou à taux zéro doivent être qualifiés séparément ; le simple fait de détenir une société coréenne ne permet pas de déduire automatiquement le traitement TVA d’une transaction.
La déclaration d’impôt sur les sociétés intervient en principe dans les trois mois suivant la fin du mois au cours duquel se termine l’exercice fiscal. Le calendrier comptable, les acomptes, la TVA, les retenues et les obligations locales doivent être intégrés dès le démarrage opérationnel.
La Corée du Sud permet de nombreuses activités commerciales et industrielles, mais certaines branches sont réglementées, soumises à autorisation ou limitées pour l’investissement étranger. La structure doit donc être choisie à partir de l’activité réelle, pas d’un simple intitulé corporate.
Une société coréenne peut être utilisée comme filiale détenue par un groupe étranger, véhicule d’investissement ou structure régionale lorsque la gouvernance, les flux intragroupe, les contrats et les fonctions exercées sont documentés.
Dividendes, prix de transfert, intérêts, royalties, management fees, financement intragroupe et conventions fiscales doivent être étudiés avant de figer l’architecture.
Gestion et structuration de holding →La Corée du Sud est adaptée aux projets technologiques, logiciels, ingénierie, distribution, services B2B, e-commerce, import-export et activités industrielles lorsque le business model, les partenaires, les flux et le besoin local sont clairement établis.
Pour le commerce de biens, il faut anticiper douane, importation, certifications, TVA, stockage, distribution et contrats. Pour les services, la facturation, les équipes et la localisation des fonctions doivent rester cohérentes.
Création société Corée du Sud →Finance, assurance, paiement, santé, éducation, médias, télécommunications, transport, alimentaire et plusieurs secteurs sensibles peuvent relever d’une autorisation, d’un agrément ou de restrictions particulières à l’investissement étranger.
FiduLink peut organiser une analyse juridique ou sectorielle lorsque le projet requiert un avocat, un expert local, une licence ou une validation préalable.
Assistance juridique Corée du Sud →Un investisseur ou dirigeant étranger peut participer à une société coréenne sans que la nationalité ou la résidence en Corée constitue, à elle seule, une interdiction de fonction. Cela ne supprime ni les exigences documentaires, ni les règles de représentation, de siège, de banque, de fiscalité, d’immigration ou de licence applicables au projet.
Le dossier de constitution doit comporter une adresse exploitable et cohérente avec les formalités de société et de business registration. Le bail, le type de local ou la possibilité d’exercer l’activité à l’adresse choisie peuvent avoir une incidence pratique sur l’enregistrement et les autorisations.
Le représentant étranger peut devoir produire un certificat d’adresse ou document équivalent, des documents de prise de fonction, une signature notarée et des pièces apostillées ou légalisées selon leur origine. La qualité de la documentation évite une grande partie des blocages de registre.
Détenir ou diriger une société coréenne ne signifie pas automatiquement disposer d’un droit de séjour. Immigration, visa, activité professionnelle du dirigeant et résidence fiscale personnelle doivent être analysés séparément de la constitution de la société.
La création n’est que la première étape. Une société domestique doit tenir des livres comptables, conserver ses justificatifs, organiser sa facturation, respecter les règles fiscales et maintenir une documentation cohérente entre ses opérations, sa banque, son actionnariat et sa gouvernance.
La Corporate Tax, l’impôt local, la VAT, les retenues, la paie, les transactions intragroupe et les obligations déclaratives dépendent de l’activité et de la structure. La déclaration annuelle de Corporate Tax doit en principe être déposée dans les trois mois suivant la fin du mois au cours duquel se termine l’exercice.
Les sociétés étrangères investissant en Corée sont soumises à des exigences comptables comparables aux sociétés domestiques. Certaines entités, y compris des limited companies lorsqu’elles remplissent les critères légaux, peuvent relever d’un audit externe. Le dossier doit donc être organisé dès le premier exercice, et non au moment où une échéance devient urgente.
FiduLink centralise les documents et peut coordonner la comptabilité et le suivi administratif selon les services souscrits. Les obligations légales et fiscales restent attachées à la société, à ses représentants et aux personnes responsables selon le droit applicable.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →L’immatriculation n’est que le début. MY OFFICE centralise les documents, les obligations, la conformité, la comptabilité et les échanges nécessaires à la continuité de votre société en Corée du Sud.
Statuts, certificats, business registration, registres, justificatifs et documents corporate centralisés.
Investisseurs, dirigeants, UBO, source des fonds, KYC/KYB et demandes documentaires.
Organisation des factures, dépenses, pièces, TVA et obligations fiscales.
Signatures, décisions, échéances et continuité administrative du dossier.
Les documents exacts varient selon la forme, l’investisseur personne physique ou morale, la qualité du représentant, le pays d’émission des pièces, le régime FDI, l’activité et les demandes du registre ou de la banque.
Jusik Hoesa, Yuhan Hoesa, investisseurs étrangers, FDI, capital, fiscalité, TVA, banque, documents et obligations : les réponses utiles avant de lancer le dossier.
Oui. Un investisseur étranger peut constituer une société coréenne, notamment une Jusik Hoesa ou une Yuhan Hoesa. Lorsque l’investissement atteint au moins 100 millions KRW et représente en principe au moins 10 % des actions ou participations avec droit de vote dans une logique de participation à la gestion, la société peut relever du régime de foreign-invested company. Un investissement inférieur reste possible, mais relève d’un autre traitement au regard des règles de change.
En principe, la nationalité ou la résidence en Corée n’interdit pas la nomination d’un executive officer. Le dossier d’un dirigeant étranger peut toutefois nécessiter un passeport, un certificat d’adresse, des documents de prise de fonction, des traductions et, selon les pièces et le pays d’émission, une notarisation ou une apostille. Les exigences bancaires et sectorielles restent distinctes.
Le montant de 100 millions KRW n’est pas présenté comme un capital social minimum absolu pour toute société coréenne. Il s’agit notamment du seuil utilisé pour la reconnaissance d’un investissement comme foreign direct investment dans le régime concerné, avec les autres critères applicables, notamment la participation dans le capital et la gestion.
La Jusik Hoesa est une société par actions adaptée aux projets recherchant une gouvernance plus institutionnelle, une facilité de transfert des actions, l’émission éventuelle d’obligations ou une évolution du capital. La Yuhan Hoesa est une société à responsabilité limitée souvent adaptée à un nombre plus restreint de participants, avec une gouvernance plus resserrée et des règles de transfert de participations pouvant être plus encadrées.
Une filiale coréenne est une société de droit coréen juridiquement distincte de sa société mère. Une succursale est l’établissement coréen d’une société étrangère et reste juridiquement rattachée au siège étranger. Un liaison office peut être utilisé pour certaines fonctions non commerciales, mais ne peut pas exercer d’activité lucrative comme une succursale.
Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2026, le barème national applicable aux sociétés commerciales est progressif : 10 % jusqu’à 200 millions KRW de base imposable, 20 % au-delà de 200 millions et jusqu’à 20 milliards KRW, 22 % au-delà de 20 milliards et jusqu’à 300 milliards KRW, puis 25 % au-delà. L’impôt local sur le revenu des sociétés s’ajoute selon ses propres taux.
Le taux normal de TVA sud-coréenne est de 10 %. Le traitement concret dépend de la nature des biens ou services, de la localisation des opérations, des importations, exportations, exemptions éventuelles et règles de facturation applicables.
Le parcours standard peut être réalisé en environ deux semaines lorsque le dossier est complet et qu’aucune autorisation sectorielle particulière ne ralentit la procédure. Les étapes incluent notamment la notification FDI lorsque le régime s’applique, le transfert des fonds, l’immatriculation, les autorisations éventuelles, le business registration et l’enregistrement comme foreign-invested company.
Non. L’existence de la société ne garantit jamais l’acceptation bancaire. La banque analyse notamment les bénéficiaires effectifs, les dirigeants, l’activité, l’origine des fonds, les flux attendus, les pays de contrepartie, la présence locale et la qualité documentaire. FiduLink prépare et coordonne le dossier bancaire dans le cadre du service souscrit.
Certaines pièces étrangères utilisées pour l’immatriculation peuvent devoir être notarées, apostillées ou faire l’objet d’une légalisation ou confirmation consulaire selon leur nature, le pays d’émission et les règles applicables. Les traductions nécessaires doivent également être préparées de manière exploitable pour le registre et les administrations.
Oui. Une société domestique doit tenir une comptabilité conforme aux règles applicables en Corée et respecter ses obligations fiscales et déclaratives. Certaines sociétés peuvent également relever d’une obligation d’audit externe selon leur forme, leur taille et les critères légaux.
Le prix dépend de la forme choisie, du profil des investisseurs, du régime FDI, des documents étrangers, de l’adresse, des éventuelles autorisations et des services nécessaires. Cette fiche n’invente donc pas de tarif forfaitaire : FiduLink établit une offre dédiée après analyse du dossier.
Présentez votre activité, vos investisseurs, votre montant d’investissement, vos marchés, vos besoins bancaires et votre stratégie locale. FiduLink examine la faisabilité puis organise le parcours adapté à votre Jusik Hoesa, Yuhan Hoesa, filiale ou succursale en Corée du Sud.