Projet analysé
Activité, associés, résidence, marché, banque, fiscalité, RTBF, licences et flux internationaux.
S.R.L., S.A., filiale ou succursale, Registro Nacional, cédula jurídica, domicile, notification électronique, RTBF, fiscalité, IVA, banque et obligations annuelles : structurer une implantation costaricienne réellement exploitable en 2026.
Créer une société au Costa Rica peut convenir aux entrepreneurs, investisseurs, groupes internationaux, sociétés de services, activités touristiques, projets immobiliers, commerce régional, opérations technologiques et entreprises recherchant une présence en Amérique centrale. La juridiction combine un droit commercial établi, un système bancaire structuré, un environnement institutionnel stable et une économie fortement connectée aux États-Unis, à l’Amérique latine et aux chaînes de services internationales.
Le droit costaricien a toutefois évolué récemment. Depuis juin 2025, la figure de l’agent résident des sociétés mercantiles ordinaires a été supprimée. Une société doit disposer d’un domicile physique actuel et certain au Costa Rica ainsi que d’une adresse électronique destinée aux notifications. Une autre réforme de 2025 a modifié l’identification des nouvelles S.A. et S.R.L. : le Registro Nacional attribue désormais de manière automatique une cédula jurídica qui individualise la société, tandis qu’un éventuel nom commercial relève d’une logique distincte de propriété intellectuelle.
FiduLink coordonne la création de société au Costa Rica, la constitution d’une S.R.L., l’étude d’une S.A., d’une filiale ou d’une succursale, la préparation KYC/KYB, la coordination notariale et registrale, l’adresse locale selon le service retenu, la préparation RTBF, l’introduction bancaire et la continuité administrative via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, associés, résidence, marché, banque, fiscalité, RTBF, licences et flux internationaux.
S.R.L., S.A., filiale ou succursale selon la gouvernance, le capital, les investisseurs et l’exploitation réelle.
Registro Nacional, TRIBU-CR, RTBF, IVA, impôts, banque, comptabilité et documents après inscription.
Une S.R.L. costaricienne peut être efficace pour une implantation régionale, une activité opérationnelle ou certains investissements, mais sa pertinence dépend de la source des revenus, de la présence réelle, de la banque, de la fiscalité du propriétaire et des obligations locales.
La S.R.L. est souvent adaptée aux PME et structures à actionnariat resserré. La S.A. répond mieux à certaines logiques d’actions et de gouvernance. Une filiale ou une succursale doit être étudiée lorsque l’implantation dépend d’un groupe étranger.
La S.R.L. limite en principe la responsabilité des socios à leurs apports et son capital est représenté par des cuotas nominatives. Le Code de commerce prévoit des règles spécifiques sur la souscription et le paiement des cuotas ainsi que sur leur transfert. Pour une société nouvellement inscrite sous le régime ordinaire en 2026, l’identification registrale repose sur la cédula jurídica suivie de la mention Sociedad de Responsabilidad Limitada, Limitada, S.R.L. ou Ltda.
La S.A. divise son capital en actions. Le Code de commerce exige au moins deux associés au moment de la formation, chacun souscrivant au moins une action, avec les règles légales de libération du capital. La S.A. dispose d’une gouvernance plus formalisée et peut être pertinente lorsque les droits attachés aux actions, l’entrée d’investisseurs ou la transmission du capital nécessitent une architecture plus élaborée.
Une filiale est une société costaricienne juridiquement distincte détenue par une société mère étrangère. Une succursale correspond à l’établissement au Costa Rica de la société étrangère et implique une inscription locale avec une cédula juridique nationale. Le choix influence responsabilité, comptes, gouvernance, fiscalité, banque, contrats et reporting au groupe.
Cette fiche affiche un seul prix commercial : le pack FiduLink S.R.L. Costa Rica actuellement identifié à 2 999 €. Les autres montants mentionnés sont des paramètres fiscaux officiels de la juridiction et non des prix FiduLink.
L’inscription au Registro Nacional déclenche un ensemble d’obligations corporate, fiscales et de transparence qu’il faut intégrer dès le lancement du dossier.
Le nouveau parcours ne repose plus sur la réservation d’un nom social ni sur un agent résident. La préparation notariale, l’identification registrale, le domicile, l’e-mail, le RTBF et la fiscalité doivent être coordonnés dans le bon ordre.
Étude de l’activité, des associés, de la résidence, du capital, des licences, des clients, des flux et du besoin bancaire.
Collecte des pièces d’identité, domiciles, sociétés actionnaires, pouvoirs, provenance des fonds et documents nécessitant éventuellement apostille ou traduction.
Définition des cuotas de la S.R.L., des droits des socios, des pouvoirs de représentation et des règles de décision adaptées au projet.
Mise en place de l’adresse physique locale et de l’adresse électronique requise depuis la réforme du Code de commerce. L’ancien agent résident n’est plus exigé pour une société mercantile ordinaire.
Le notaire prépare l’acte constitutif et le dossier est présenté par voie registrale. La nouvelle société reçoit sa cédula jurídica selon le système applicable.
Organisation du profil fiscal, activités économiques, obligations IVA/utilidades selon le cas et déclaration de transparence des bénéficiaires effectifs.
Préparation bancaire, facturation, comptabilité, licences, obligations annuelles et suivi des documents dans FiduLink OS™.
L’inscription au Registro Nacional et l’obtention de la cédula jurídica ne créent aucun droit automatique à un compte bancaire. Les établissements examinent les socios, bénéficiaires effectifs, gerentes, activité, provenance du capital, pays de clients et fournisseurs, volumes, contrats, fiscalité et justification économique de l’utilisation d’une société costaricienne.
Les dossiers internationaux sont particulièrement sensibles à la cohérence documentaire. Une société détenue par un non-résident doit pouvoir expliquer pourquoi le Costa Rica est la juridiction appropriée, où l’activité est exercée, quels flux sont attendus et comment seront traitées les obligations fiscales locales et étrangères.
Étudier l’ouverture bancaire d’une S.R.L. →Le Costa Rica applique un taux général de 30 % sur les bénéfices des personnes morales, avec une échelle réduite pour certaines sociétés sous le seuil de revenus bruts 2026. L’IVA général est de 13 % et les sociétés supportent également un impôt annuel sur les personnes juridiques.
Pour le période fiscal 2026, une personne morale dont la renta bruta ne dépasse pas 119 174 000 CRC peut relever de tranches progressives : 5 % sur les premiers 5 621 000 CRC de renta neta, 10 % jusqu’à 8 433 000 CRC, 15 % jusqu’à 11 243 000 CRC puis 20 % sur l’excédent. Au-delà du seuil de renta bruta, le taux général de 30 % s’applique.
L’IVA présente un taux général de 13 %, mais certaines opérations peuvent relever de taux réduits de 4 %, 2 % ou 1 % ou d’une exonération. Les services transfrontaliers, importations, exportations, biens immobiliers, activités touristiques et prestations numériques doivent être qualifiés selon leurs règles propres.
En parallèle, l’Impuesto a las Personas Jurídicas est dû annuellement. Pour 2026, avec un salario base de 462 200 CRC, les montants officiels sont notamment de 69 330 CRC pour une société inactive, puis 115 550 CRC, 138 660 CRC ou 231 100 CRC pour les sociétés actives selon leur catégorie de revenus bruts.
Le principe territorial costaricien doit être manié avec précision. Il ne suffit pas qu’un client se trouve à l’étranger ou qu’un paiement arrive d’un compte étranger pour conclure à une absence d’imposition. Le lieu de production de la richesse, l’activité réellement exercée, les services, les actifs, le personnel et la résidence des dirigeants doivent être analysés avec le pays du propriétaire.
La S.R.L. peut servir de véhicule opérationnel ou patrimonial, mais la structure doit rester cohérente avec l’activité, la fiscalité, les licences, la banque et la substance économique réellement déployée.
Une société costaricienne peut détenir certains actifs et participations. L’analyse doit couvrir les distributions, plus-values, revenus locaux ou étrangers, conventions, règles du pays de résidence de l’associé et justification économique du véhicule.
Pour un projet immobilier, il faut ajouter les impôts fonciers, transferts, revenus locatifs, éventuelle activité commerciale et obligations locales propres à l’actif.
Gestion et structuration de holding →Le Costa Rica est utilisé pour des activités de services, technologie, tourisme, commerce régional, opérations exportatrices et projets liés à l’économie verte. La société doit enregistrer ses activités économiques et organiser sa facturation et son traitement IVA.
Les régimes spéciaux, notamment zones franches ou dispositifs d’investissement, ne doivent pas être assimilés au régime fiscal ordinaire d’une S.R.L. et supposent leurs propres conditions d’éligibilité.
Création société Costa Rica →Finance, assurance, paiement, jeux, transport, santé, tourisme, environnement, alimentaire et certaines professions peuvent nécessiter licences, permis municipaux ou autorisations sectorielles.
FiduLink peut coordonner selon le dossier une analyse réglementaire et établir une offre distincte lorsque l’activité exige avocat, comptable, licence ou spécialiste local.
Assistance juridique Amériques →Des associés non-résidents peuvent participer à une société costaricienne. La structure doit néanmoins disposer d’un domicile local, organiser ses notifications électroniques, déclarer ses bénéficiaires effectifs et satisfaire aux exigences documentaires et fiscales applicables. Le fait de ne pas vivre au Costa Rica ne dispense d’aucune obligation corporate.
L’ancien mécanisme imposant un avocat local comme agent résident lorsque les représentants n’étaient pas domiciliés au Costa Rica a été abrogé. Depuis juin 2025, le Code de commerce impose à la place une adresse électronique de notification en complément du domicile physique de la société.
Les nouvelles S.R.L. et S.A. ordinaires sont identifiées par leur numéro de cédula jurídica. Un entrepreneur souhaitant protéger une marque ou un nom commercial doit traiter ce sujet séparément. Cette réforme change directement le vieux parcours « vérification et réservation du nom » encore présent sur de nombreuses anciennes pages de création de société.
Lorsqu’une société costaricienne est pilotée depuis la France ou un autre État, il faut analyser les règles étrangères de direction effective, établissement stable, rémunération, dividendes et détention de sociétés étrangères. La société locale et la résidence fiscale personnelle restent deux sujets distincts.
Une société doit tenir une comptabilité cohérente avec son activité, conserver ses justificatifs, enregistrer ses obligations fiscales et produire les déclarations correspondant à son profil. Le régime ne disparaît pas parce que la société est peu active ou détenue par un non-résident.
Le RTBF constitue une composante distincte de la comptabilité. La déclaration ordinaire intervient en avril, avec identification des participants et bénéficiaires effectifs. Une participation substantielle correspond notamment à une détention égale ou supérieure à 15 %, mais le contrôle par d’autres moyens doit également être identifié lorsque pertinent.
Les sociétés inactives restent elles-mêmes un sujet de conformité : l’impôt annuel des personnes juridiques existe, le statut fiscal doit être correctement renseigné et les informations registrales doivent être actualisées. Une structure dormante n’est donc pas une structure sans maintenance.
FiduLink centralise les pièces et peut coordonner comptabilité, déclarations et gestion selon les services commandés. La responsabilité finale des obligations demeure attachée à la société et à ses représentants.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →La cédula jurídica n’est que le début. MY OFFICE centralise les documents, la conformité, les obligations, la comptabilité et les échanges nécessaires à la continuité de votre société au Costa Rica.
Escritura, cédula jurídica, registres, justificatifs et pièces corporate.
Socios, UBO, RTBF, provenance des fonds et demandes documentaires.
Factures, dépenses, IVA, pièces et suivi fiscal.
Signatures, décisions, changements et calendrier corporate.
La constitution est plus fluide lorsque les documents étrangers, pouvoirs, associés, bénéficiaires effectifs, capital et activité sont qualifiés avant la préparation notariale.
S.R.L., S.A., non-résidents, réforme 2025, cédula jurídica, agent résident, RTBF, fiscalité 2026, IVA, banque et obligations annuelles : les réponses utiles avant de lancer le dossier.
Oui, une grande partie du parcours peut être coordonnée à distance avec FiduLink, mais la constitution d’une société mercantile repose sur une escritura pública autorisée par un notaire costaricien puis sur son inscription au Registro Nacional. Les documents étrangers, pouvoirs, traductions, apostilles et exigences bancaires dépendent du profil des associés et dirigeants.
Le pack FiduLink actuellement affiché concerne une Sociedad de Responsabilidad Limitada, ou S.R.L., au tarif de 2 999 €. Le service couvre notamment la préparation de la constitution, la coordination notariale et registrale, une adresse au Costa Rica selon le pack, MY OFFICE et la préparation du dossier bancaire, sous réserve de conformité et d’acceptation.
La S.R.L. divise son capital en cuotas nominatives et offre une gouvernance généralement plus concentrée autour des socios et gerentes. La S.A. divise son capital en acciones, doit être constituée avec au moins deux associés au moment de sa formation selon le Code de commerce et fonctionne avec une gouvernance plus formalisée. Le choix dépend de l’actionnariat, des investisseurs, des transferts de titres et du projet.
Pour les nouvelles sociétés anonymes et sociétés de responsabilité limitée soumises au régime ordinaire, la réforme de 2025 prévoit que le Registro Nacional attribue automatiquement la cédula jurídica comme élément d’identification de la société. La protection d’un nom commercial relève d’une démarche distincte auprès de la propriété intellectuelle lorsque nécessaire.
Non pour les sociétés mercantiles ordinaires. La réforme entrée en vigueur en juin 2025 a supprimé l’obligation de nommer un agente residente prévue à l’ancien article 18 du Code de commerce. La société doit toutefois disposer d’un domicile physique actuel au Costa Rica et d’une adresse électronique permettant les notifications administratives et judiciaires.
Le taux général de l’impôt sur les utilidades des personnes morales est de 30 %. Pour 2026, les personnes morales dont la renta bruta annuelle ne dépasse pas 119 174 000 CRC peuvent relever d’une échelle progressive de 5 %, 10 %, 15 % et 20 % appliquée aux tranches de renta neta prévues par la réglementation.
Le taux général de l’Impuesto al Valor Agregado, IVA, est de 13 %. Des taux réduits de 4 %, 2 % ou 1 %, ainsi que des exonérations, existent pour certaines opérations. Le traitement dépend du bien ou service, du lieu de consommation, des importations, exportations et règles sectorielles.
Il s’agit d’un impôt annuel dû par les sociétés inscrites. Pour 2026, le salaire de base de référence est de 462 200 CRC et le montant varie notamment selon que la société est inactive ou selon le niveau de revenus bruts de la société active : 69 330 CRC, 115 550 CRC, 138 660 CRC ou 231 100 CRC selon la catégorie applicable.
Le Registro de Transparencia y Beneficiarios Finales est le registre centralisé des bénéficiaires effectifs. La participation substantielle de référence est égale ou supérieure à 15 % du capital social, sans exclure l’identification du contrôle exercé par d’autres moyens. Une déclaration ordinaire est prévue annuellement en avril et certaines modifications peuvent déclencher une déclaration extraordinaire.
Oui, des personnes physiques ou morales étrangères peuvent participer au capital d’une société costaricienne, sous réserve des règles générales, de la documentation d’identification, des pouvoirs nécessaires, du RTBF, de la conformité fiscale et des restrictions propres à certaines activités réglementées ou à certains actifs.
Le système costaricien repose historiquement sur une logique territoriale, mais cette notion ne doit pas être résumée par un slogan de type « revenus étrangers non taxés ». La qualification de la source, les activités exercées au Costa Rica, les services, les flux financiers, les règles de non-résidents et les évolutions issues des standards internationaux doivent être analysés dossier par dossier.
Non. FiduLink prépare le dossier bancaire, la présentation de l’activité, les informations KYC/KYB, les bénéficiaires effectifs, la provenance des fonds et les flux attendus. La décision d’acceptation, les délais, limites et conditions appartiennent exclusivement à la banque ou à l’établissement financier.
Présentez votre activité, vos associés, vos bénéficiaires effectifs, votre résidence, vos marchés et vos besoins bancaires. FiduLink qualifie la structure puis organise le parcours de constitution, conformité, banque et gestion.