Projet analysé
Activité, actionnariat, résidence, marchés, flux, banque, TVA, réglementation et logique économique.
LLC, JSC, filiale ou succursale, Public Registry, Tax ID, capital, fiscalité à la distribution, TVA, bénéficiaires effectifs, banque et obligations annuelles : comprendre et structurer correctement une implantation géorgienne.
Créer une société en Géorgie attire les entrepreneurs, consultants, sociétés IT, agences, acteurs du e-commerce, sociétés de services, import-export, logistique, trading et groupes internationaux recherchant une juridiction agile située au carrefour de l’Europe, du Caucase et de l’Asie. La LLC géorgienne constitue la forme la plus couramment envisagée pour une activité opérationnelle, tandis que la JSC répond à des besoins plus institutionnels.
Le principal intérêt fiscal géorgien réside dans son système d’imposition des bénéfices à la distribution. Une entreprise entrant dans le régime général ne supporte généralement pas le profit tax au seul motif qu’un bénéfice comptable a été réalisé : l’impôt est déclenché lors d’une distribution et par certaines dépenses ou opérations assimilées prévues par le Tax Code. Cette mécanique impose toutefois une comptabilité sérieuse et une lecture précise des mouvements entre société, associés et parties liées.
FiduLink coordonne la création de société en Géorgie, l’immatriculation d’une LLC, l’étude d’une JSC, la création d’une filiale ou d’une succursale, la préparation du dossier Public Registry, l’identification fiscale, la conformité KYC/KYB/AML, l’introduction bancaire et le suivi post-incorporation via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, actionnariat, résidence, marchés, flux, banque, TVA, réglementation et logique économique.
LLC, JSC, filiale ou succursale selon le capital, la gouvernance, la fiscalité et l’exploitation réelle.
Public Registry, Revenue Service, TVA, reporting, banque, documents et pilotage post-incorporation.
La LLC est souple et le régime fiscal peut être attractif, mais la pertinence dépend du business model, de la résidence des dirigeants, des pays de flux et de la capacité à présenter une activité crédible aux banques et partenaires.
La Limited Liability Company domine les projets entrepreneuriaux. La Joint Stock Company et la succursale répondent à des besoins différents de capital, de gouvernance et d’implantation de groupe.
La LLC géorgienne est une personne morale distincte de ses associés. La loi permet une organisation du capital très souple et autorise notamment des modèles statutaires sans capital souscrit. Elle convient particulièrement aux PME, services, sociétés digitales, commerce, consulting et filiales opérationnelles.
La JSC convient davantage aux projets nécessitant une structure de capital par actions, une gouvernance plus développée, des investisseurs multiples ou une logique institutionnelle. Le droit géorgien impose un capital souscrit minimum de 100 000 GEL au moment de l’immatriculation.
Une filiale est une société géorgienne juridiquement distincte détenue par une société mère étrangère, souvent sous forme de LLC. Une succursale correspond à l’établissement géorgien de l’entreprise étrangère et ne constitue pas une personne morale autonome. NAPR prévoit des formalités et modèles spécifiques pour les branches d’entreprises étrangères.
Cette fiche reste centrée sur la juridiction. Aucun prix de constitution FiduLink suffisamment vérifiable n’est actuellement affiché publiquement pour le pack Géorgie ; le dossier est donc présenté sur étude plutôt qu’avec un tarif inventé.
L’immatriculation est rapide, mais une société géorgienne devient immédiatement un dossier fiscal, comptable et documentaire qui doit rester cohérent.
La procédure peut être efficace lorsque l’identité, la représentation, l’adresse, les associés, l’activité et les documents étrangers sont préparés correctement avant le dépôt.
Étude de l’activité, des associés, de la résidence, des pays de flux, du besoin bancaire et des éventuelles licences ou autorisations.
Collecte des pièces d’identité, justificatifs de domicile, structure de détention, origine des fonds et informations sur les personnes exerçant le contrôle.
Préparation du nom, de l’adresse en Géorgie, de l’objet du projet et des éventuelles activités nécessitant un enregistrement ou une autorisation spécifique.
Définition des participations, droits, gouvernance, représentation et capital éventuel, puis préparation de l’instrument d’incorporation et des pouvoirs nécessaires.
Dépôt du dossier auprès de la National Agency of Public Registry et obtention des données officielles de l’entreprise lorsque la demande est acceptée.
Organisation du volet Revenue Service, TVA si nécessaire, profil d’activité, flux, contrats et dossier bancaire ou fintech adapté au projet.
Suivi des distributions, dépenses, TVA, reporting financier, gouvernance, banque et continuité administrative via FiduLink OS™.
L’immatriculation au Public Registry ne garantit jamais l’ouverture d’un compte bancaire. La banque analyse l’identité des associés et dirigeants, les bénéficiaires effectifs, la résidence, l’activité, l’origine des fonds, les pays de clients et fournisseurs, les volumes attendus et la logique économique de l’utilisation d’une société géorgienne.
FiduLink prépare le dossier bancaire et organise, lorsque cela correspond au service souscrit, l’introduction vers un établissement adapté au profil. Les délais, limites et décisions d’acceptation appartiennent exclusivement au partenaire financier.
Étudier mon dossier bancaire Géorgie →La Géorgie ne fonctionne pas comme une juridiction appliquant simplement 15 % au bénéfice comptable annuel. Le système général taxe principalement les bénéfices lorsqu’ils sont distribués et certaines opérations assimilées.
Le profit tax de 15 % est déclenché notamment par les distributions de bénéfices, certaines dépenses non liées à l’activité, transferts gratuits ou opérations assimilées définies par le Tax Code. Le montant taxable est calculé selon un mécanisme de gross-up : la somme concernée est divisée par 0,85 avant application du taux. C’est pourquoi le coût de trésorerie ne doit pas être interprété comme un simple 15 % du montant net distribué.
Les bénéfices conservés et réinvestis dans l’entreprise ne sont, dans le régime général concerné, généralement pas taxés au moment de leur réalisation. Cette caractéristique peut être intéressante pour une société en croissance, mais elle exige une discipline comptable afin de distinguer une dépense professionnelle normale d’une opération susceptible d’être assimilée à une distribution.
La TVA géorgienne est de 18 %. L’immatriculation devient en principe obligatoire lorsque les opérations taxables dépassent 100 000 GEL sur une période continue de douze mois. Les règles de reverse charge, importation, exportation, exonération et territorialité doivent être examinées selon l’activité.
Pour un associé résident de France ou d’un autre pays, la société géorgienne n’efface ni les règles de résidence fiscale, ni les conventions, ni les éventuelles obligations personnelles sur les dividendes ou rémunérations. La direction effective, l’établissement stable et la substance du projet restent des sujets distincts de l’immatriculation locale.
La souplesse de la LLC permet de nombreuses activités, mais fiscalité, banque, licences et substance doivent rester alignées avec le business réellement exercé.
Une LLC peut être détenue par une société étrangère et servir de filiale opérationnelle ou de véhicule de groupe. Les dividendes, management fees, intérêts et transactions intragroupe doivent cependant être documentés et analysés au regard du profit tax, des retenues à la source, des prix de transfert et des conventions fiscales applicables.
Une adresse géorgienne n’a pas pour effet de déplacer automatiquement la direction effective d’un groupe piloté depuis l’étranger.
Gestion et structuration de holding →La LLC est fréquemment étudiée pour les services numériques, le développement logiciel, le conseil, l’e-commerce, l’import-export, la logistique et le commerce régional. Le projet doit néanmoins présenter des contrats, clients, fournisseurs, flux et moyens de paiement cohérents.
Les régimes ou statuts fiscaux spécifiques éventuellement accessibles à certaines activités ne doivent pas être confondus avec le régime général de la LLC et nécessitent une étude d’éligibilité séparée.
Création société Géorgie →Finance, paiement, assurance, investissement, actifs virtuels, jeux, transport, santé et d’autres activités peuvent relever d’un régime d’autorisation ou de supervision spécifique. Une LLC n’accorde aucune licence par elle-même.
FiduLink peut coordonner une étude juridique ou réglementaire et établir une offre séparée lorsqu’une licence, un avocat, un comptable ou un spécialiste sectoriel est nécessaire.
Assistance juridique internationale →La législation géorgienne permet l’intervention de personnes physiques et morales étrangères dans une société. Le statut de non-résident ne dispense toutefois pas de documenter l’identité, les pouvoirs, l’actionnariat, l’origine des fonds, l’activité et la logique économique de l’implantation.
La loi exige une adresse légale effective en Géorgie pour l’entrepreneur. Cette adresse ne prouve pas, à elle seule, que la direction stratégique, les salariés, les opérations ou le centre de décision se trouvent en Géorgie.
Le report du profit tax tant que le bénéfice n’est pas distribué ne neutralise pas les règles fiscales du pays depuis lequel la société est réellement dirigée. Un entrepreneur opérant quotidiennement depuis la France doit notamment examiner les questions de direction effective, établissement stable, rémunération et dividendes.
La Géorgie dispose formellement du statut de pays candidat à l’Union européenne depuis décembre 2023, mais elle n’est pas membre de l’UE et son processus d’adhésion est de facto interrompu depuis 2024. Une LLC géorgienne doit donc être traitée comme une société d’un État tiers vis-à-vis du droit de l’Union.
Une LLC doit conserver une comptabilité permettant de suivre ses revenus, dépenses, actifs, passifs, distributions, opérations avec les associés, TVA et transactions avec des parties liées. Cette traçabilité est particulièrement importante dans un système où certaines dépenses peuvent devenir fiscalement assimilées à des distributions.
Le cadre géorgien de reporting classe les entreprises par catégorie. Les entités doivent préparer leurs états financiers au moins une fois par an selon les standards correspondant à leur taille. SARAS prévoit pour un exercice calendaire un dépôt au plus tard le 1er octobre de l’année suivante ; lorsque l’exercice ne correspond pas à l’année civile, le délai maximal est généralement de neuf mois après la clôture.
L’audit obligatoire dépend de la catégorie de l’entreprise : les plus grandes catégories et entités d’intérêt public sont soumises à des exigences plus importantes, tandis que les catégories III et IV ne sont généralement pas obligées de faire auditer leurs comptes sauf disposition spéciale.
FiduLink centralise les documents et peut coordonner la comptabilité et le suivi administratif selon les services souscrits. Les obligations légales restent attachées à la société et à ses dirigeants.
Découvrir la comptabilité et la gestion FiduLink →L’extrait du Public Registry n’est que le début. MY OFFICE centralise documents, obligations, conformité, comptabilité et échanges nécessaires à la continuité de votre société en Géorgie.
Actes, extrait, décisions, justificatifs et documents corporate centralisés.
Associés, dirigeants, UBO, identités, origine des fonds et demandes documentaires.
Factures, dépenses, distributions, TVA, reporting et obligations fiscales.
Signatures, décisions, échéances et continuité administrative du dossier.
La création est plus fluide lorsque les associés, représentants, adresse, activité, pouvoirs et documents étrangers sont préparés avant l’immatriculation.
LLC, JSC, non-résidents, capital, profit tax, TVA, Public Registry, UBO, banque et reporting : les réponses utiles avant de lancer le dossier.
Oui. Une LLC géorgienne peut être constituée avec des associés et dirigeants étrangers, sous réserve des formalités d’identification, de représentation, de légalisation ou traduction des documents lorsque nécessaire, ainsi que des contrôles KYC/KYB, AML et bancaires applicables au dossier.
La loi géorgienne n’impose pas de capital minimum général à une Limited Liability Company. Les statuts peuvent prévoir un capital souscrit ou une LLC peut être constituée sans capital souscrit. La structure du capital et des parts doit néanmoins rester cohérente avec le projet, les associés et les besoins bancaires.
Le capital souscrit minimum d’une Joint Stock Company est de 100 000 GEL au moment de son immatriculation. La JSC répond à une logique plus institutionnelle que la LLC et doit être étudiée lorsque le projet justifie une gouvernance ou une structure de capital plus développée.
Le taux légal du profit tax est de 15 %. Le régime géorgien suit toutefois une logique de taxation à la distribution : les bénéfices conservés dans la société ne sont généralement pas taxés au moment où ils sont réalisés, tandis que les distributions de bénéfices et certaines dépenses ou opérations assimilées déclenchent l’impôt. La base imposable est déterminée selon les règles du Tax Code, notamment avec un mécanisme de gross-up.
Dans le régime général applicable aux entreprises concernées par le modèle de taxation à la distribution, les bénéfices conservés ou réinvestis ne supportent généralement pas le profit tax au moment de leur réalisation. L’impôt intervient lors de la distribution ou de certaines opérations qualifiées par la loi. Il ne faut donc pas résumer le système à un simple taux facial de 15 %.
Le taux normal de TVA en Géorgie est de 18 %. Les règles de territorialité, d’exonération, de reverse charge et d’importation doivent être étudiées selon la nature des biens ou services et les flux internationaux.
Une personne exerçant une activité économique devient en principe assujettie à l’immatriculation obligatoire lorsque le montant cumulé de ses opérations taxables dépasse 100 000 GEL au cours de toute période continue de 12 mois, sous réserve des règles et exceptions prévues par le Tax Code.
Dans le cadre AML/CFT, le bénéficiaire effectif d’une personne morale est notamment la personne physique qui détient directement ou indirectement 25 % ou plus du capital ou des droits de vote, ou qui exerce autrement le contrôle ultime. La structure de détention doit être documentée jusqu’aux personnes physiques concernées.
Les entreprises soumises au régime de reporting géorgien préparent des états financiers au moins une fois par an. Pour un exercice calendaire, le dépôt auprès du système de reporting doit intervenir immédiatement lorsqu’ils sont disponibles et au plus tard le 1er octobre de l’année suivante. Pour un exercice non calendaire, le délai maximal est généralement de neuf mois après la clôture.
Non. En 2026, la Géorgie conserve formellement le statut de pays candidat à l’Union européenne, accordé en décembre 2023, mais le processus d’adhésion est de facto interrompu depuis 2024. Une société géorgienne n’est donc pas une société de l’Union européenne.
Non. FiduLink prépare le dossier bancaire, centralise les documents KYC/KYB, l’activité, les flux et l’origine des fonds, puis organise l’introduction lorsque le service retenu le prévoit. La décision finale appartient exclusivement à l’établissement financier.
La page publique FiduLink consacrée à la Géorgie confirme l’accompagnement pour la LLC, la JSC, la filiale et la succursale, mais aucun tarif public de constitution suffisamment vérifiable n’est affiché. Le prix est donc indiqué sur étude selon la structure, les associés, la banque et les prestations nécessaires.
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