Projet analysé
Activité, associés, résidence, flux, pays de contrepartie, banque, fiscalité, TVA et réglementation sectorielle.
SARL, SAL, filiale, succursale, bureau de représentation, Registre du commerce, fiscalité, TVA, banque, conformité et obligations annuelles : structurer une implantation libanaise exploitable et documentée.
Créer une société au Liban peut répondre à plusieurs logiques : implantation commerciale au Levant, activité de services, consulting, technologie, distribution, import-export, filiale régionale, structure familiale ou coordination d’opérations avec le Moyen-Orient, l’Afrique et la Méditerranée. La juridiction conserve une culture juridique et commerciale structurée autour de la SARL, de la SAL et de l’enregistrement de succursales de sociétés étrangères.
Le projet doit toutefois être qualifié avec précision. Une constitution ne règle pas à elle seule les sujets de détention étrangère, permis de travail du dirigeant, représentation commerciale, immobilier, banque, fiscalité, TVA, bénéficiaires effectifs, audit ou secteurs réglementés. La logique économique et la conformité documentaire doivent être pensées avant l’immatriculation.
FiduLink coordonne la création de société au Liban, l’étude d’une SARL ou d’une SAL, l’implantation d’une filiale ou d’une succursale, la préparation des documents corporate, la conformité KYC/KYB, la domiciliation, l’introduction bancaire et le suivi post-incorporation via MY OFFICE et FiduLink OS™.
Activité, associés, résidence, flux, pays de contrepartie, banque, fiscalité, TVA et réglementation sectorielle.
SARL, SAL, filiale, succursale ou bureau de représentation selon la fonction réelle de l’implantation.
Registre, fiscalité, TVA, comptabilité, audit, banque, UBO et documents suivis après constitution.
La juridiction peut être pertinente pour une présence locale ou régionale, mais le choix dépend de l’activité, des contraintes sectorielles, de la nationalité des dirigeants, de la banque et de la capacité à démontrer des flux économiques cohérents.
La SARL constitue souvent le véhicule entrepreneuriel le plus flexible. La SAL convient aux projets plus institutionnels ou aux activités nécessitant une gouvernance par actions. Une succursale permet à une société étrangère d’opérer directement sous l’identité de la maison mère.
La SARL libanaise limite en principe la responsabilité des associés à leurs apports. Depuis la réforme de 2019, elle peut être constituée par un ou plusieurs associés et demeure adaptée à de nombreuses activités de services, commerce, conseil et exploitation locale. La détention étrangère peut être totale dans de nombreux secteurs, sous réserve des restrictions spécifiques à certaines activités.
La SAL est une société par actions avec au moins trois actionnaires et un capital minimum légal de 30 000 000 LBP. Elle est gouvernée par un conseil d’administration et convient aux projets plus capitalisés, aux activités nécessitant une structure institutionnelle et à certains secteurs réglementés. Des exigences de nationalité peuvent s’appliquer à la gouvernance selon l’activité.
Une filiale libanaise possède sa propre personnalité juridique. Une succursale reste une extension de la société étrangère et peut exercer des activités commerciales compatibles avec l’objet de la maison mère. Le bureau de représentation, en revanche, est limité à la promotion, au marketing et à la liaison et ne doit pas générer de revenus au Liban.
Le coût dépend du véhicule choisi, du nombre d’associés, de l’activité, de la présence d’une société mère, des traductions, des légalisations, de l’adresse et des besoins bancaires. La page conserve donc une logique de juridiction et non un catalogue de prestations.
L’immatriculation ouvre immédiatement un calendrier fiscal, comptable et corporate. Les dates exactes dépendent de la forme sociale, de l’exercice comptable et de l’assujettissement à la TVA.
Une constitution fluide dépend surtout de la qualité de préparation : choix juridique, documents personnels, activité, siège, capital, traductions et formalités doivent avancer dans le bon ordre.
Étude de l’activité, des associés, de la détention étrangère, des restrictions sectorielles, du besoin bancaire et du rôle réel de l’implantation.
Collecte des identités, justificatifs de domicile, société mère, organigramme, source of funds et informations nécessaires à la conformité.
Définition du nom, de l’objet social, de l’adresse locale et des autorisations ou restrictions applicables à l’activité envisagée.
Préparation des statuts, répartition des parts ou actions, pouvoirs du manager ou du conseil, souscription et documentation bancaire du capital lorsqu’elle est requise.
Dépôt au Registre du commerce et coordination avec les autorités concernées selon la forme sociale, l’activité et le statut de l’investisseur.
Organisation de l’enregistrement fiscal, analyse TVA, business profile, pays de flux, contrats, fournisseurs et dossier bancaire.
Suivi des déclarations, comptabilité, audit le cas échéant, gouvernance, UBO et continuité administrative via FiduLink OS™.
L’immatriculation ne garantit jamais l’ouverture d’un compte bancaire. L’établissement financier examine la structure, les bénéficiaires effectifs, la résidence des dirigeants, l’origine du patrimoine, la provenance des fonds, les clients, les fournisseurs, les pays de flux et la logique économique du projet.
Dans le contexte libanais, la préparation documentaire doit être particulièrement rigoureuse. Une société sans contrats, sans justificatifs d’activité ou avec des flux difficiles à expliquer sera nettement plus complexe à présenter qu’une structure disposant d’une documentation commerciale cohérente.
Étudier l’introduction bancaire Liban →Le taux standard d’impôt sur les bénéfices des sociétés est de 17 % et la TVA standard est de 11 %. Ces chiffres doivent être replacés dans le contexte de la source des revenus, des distributions, des plus-values, des non-résidents et des régimes spéciaux.
Les SARL, SAL et branches de sociétés étrangères relèvent normalement de la méthode du bénéfice réel et de l’impôt sur les sociétés à 17 %. Les bénéfices réalisés au Liban sont au cœur du système, avec une logique de territorialité fondée notamment sur l’activité ou l’effort exercé sur le territoire.
La TVA standard est de 11 %. Les exportations de biens ou services et certaines opérations liées à l’international peuvent relever du taux zéro, tandis que certaines activités financières, bancaires ou d’assurance sont exonérées. Le seuil d’immatriculation et les règles de récupération de TVA doivent être vérifiés au moment de l’exploitation.
Les distributions de dividendes supportent généralement une retenue de 10 %. Certaines plus-values sur immobilisations sont taxées à 15 %. Les paiements à des non-résidents peuvent supporter des retenues spécifiques, notamment selon qu’il s’agit de services ou d’autres fournitures.
Pour un groupe international ou un dirigeant résident d’un autre pays, l’analyse doit aussi intégrer conventions fiscales, établissement stable, prix de transfert, rémunération, distribution, résidence du bénéficiaire et obligations dans le pays de direction effective.
La structure juridique doit être alignée sur l’activité réelle. Certaines activités bénéficient de véhicules spécifiques ; d’autres imposent des restrictions de nationalité, de gouvernance ou d’autorisation.
La holding libanaise est une forme spéciale de SAL avec un objet légalement limité et un régime fiscal particulier. Elle peut convenir à la détention de participations, au financement ou à certaines fonctions de groupe lorsque le montage respecte strictement son objet.
La gouvernance, les flux intragroupe, les conventions, les financements et la substance doivent être documentés afin que la holding reste cohérente avec sa fonction économique.
Gestion et structuration de holding →La SARL convient à de nombreux modèles opérationnels lorsque l’activité, les associés, les contrats, les fournisseurs et les flux sont clairement identifiés.
Pour le commerce, l’import-export ou les activités de représentation, il faut distinguer l’exploitation commerciale ordinaire des régimes soumis à exigences nationales particulières.
Création société Liban →Banque, assurance, finance, médias, représentation commerciale, certaines activités immobilières, santé, transport et professions réglementées peuvent nécessiter une forme sociale, une autorisation ou des conditions de nationalité spécifiques.
FiduLink peut coordonner une étude juridique ou réglementaire et établir une offre séparée lorsqu’un avocat local, une licence ou un spécialiste sectoriel est nécessaire.
Assistance juridique Asie & Moyen-Orient →Oui, la détention étrangère est possible dans de nombreuses configurations. La question n’est cependant pas uniquement celle de l’actionnariat : si un dirigeant étranger exerce effectivement au Liban, son statut de travail et de résidence doit être examiné. La banque analysera également sa résidence et la provenance des fonds.
Le siège est nécessaire à l’immatriculation, mais il ne suffit pas à démontrer une activité économique. Contrats, factures, personnel éventuel, fournisseurs, clients, décisions de gestion et présence opérationnelle doivent rester cohérents.
Une SARL peut être entièrement étrangère dans de nombreux secteurs. Des restrictions subsistent cependant pour certaines activités, notamment la représentation commerciale exclusive, les médias, certains investissements immobiliers et secteurs relevant de la sécurité ou d’une réglementation spéciale.
Une société libanaise dirigée quotidiennement depuis un autre État doit être analysée au regard des règles fiscales de ce pays, des conventions applicables, des risques d’établissement stable et des obligations du dirigeant. L’immatriculation et la résidence fiscale ne se confondent pas.
Une société opérationnelle doit tenir une comptabilité permettant de justifier ses revenus, dépenses, actifs, passifs, contrats et flux bancaires. Les obligations diffèrent selon la forme sociale, la taille, l’activité et le statut fiscal.
Les SAL sont soumises à des exigences d’audit plus structurées. Pour les SARL, l’intervention d’un commissaire aux comptes peut devenir obligatoire selon certains critères de capital, d’associés ou à la demande d’une fraction du capital.
Les déclarations fiscales et de TVA doivent être organisées avec un calendrier précis. La Budget Law 2026 a notamment ajusté certaines règles de TVA et de déclaration, ce qui renforce l’intérêt d’un suivi annuel plutôt que d’une simple incorporation ponctuelle.
FiduLink centralise les documents dans MY OFFICE et peut coordonner la comptabilité, le suivi fiscal, l’audit et la gestion administrative selon les services souscrits.
Comptabilité et gestion FiduLink →L’immatriculation n’est que le point de départ. MY OFFICE centralise les documents, demandes KYC, obligations, comptabilité, signatures et échanges nécessaires au suivi de votre structure.
Statuts, registre, décisions, justificatifs, contrats et pièces corporate centralisés.
Associés, UBO, dirigeants, société mère et demandes documentaires structurées.
Factures, dépenses, pièces, déclarations et calendrier fiscal organisés.
Signatures, décisions, échéances et continuité administrative du dossier.
La liste exacte dépend de la SARL, SAL, filiale, succursale ou représentation. Les documents étrangers peuvent devoir être certifiés, légalisés et traduits en arabe avant leur utilisation locale.
SARL, SAL, non-résidents, succursale, fiscalité, TVA, banque, capital et obligations : les points à maîtriser avant d’engager le dossier.
Oui. La détention étrangère est possible dans de nombreuses activités, notamment via une SARL ou une participation dans une SAL. Des restrictions ou conditions particulières existent toutefois dans certains secteurs comme les médias, la représentation commerciale, certains actifs immobiliers ou activités liées à la sécurité nationale. Le statut du dirigeant étranger peut aussi nécessiter un permis de travail et de résidence selon la configuration.
La SARL libanaise est une société à responsabilité limitée adaptée aux PME, services, consulting, commerce et projets entrepreneuriaux. Depuis la réforme du Code de commerce de 2019, elle peut être constituée par un ou plusieurs associés, avec une responsabilité limitée à leurs apports, sous réserve des restrictions sectorielles applicables.
Le capital minimum légal généralement indiqué pour une SARL est de 5 000 000 de livres libanaises. Le capital doit toutefois rester cohérent avec l’activité, les besoins opérationnels, la banque et les exigences propres au projet.
La SARL est une structure plus souple, généralement adaptée aux PME et projets entrepreneuriaux. La SAL est une société anonyme par actions, avec au moins trois actionnaires, un capital minimum légal plus élevé et une gouvernance par conseil d’administration. Certaines activités réglementées peuvent exiger une SAL.
Oui. Une société étrangère peut établir une succursale au Liban sans créer une personne morale locale distincte. La branche doit poursuivre un objet compatible avec celui de la société mère, être enregistrée auprès des autorités compétentes et disposer d’un responsable localement habilité. Elle peut exercer des activités commerciales contrairement au simple bureau de représentation.
Non. Le bureau de représentation est limité à des activités de promotion, marketing, liaison et représentation de la société mère. Il ne doit pas exercer d’activité commerciale génératrice de revenus au Liban. Pour facturer localement, une succursale ou une société opérationnelle est normalement plus adaptée.
Le taux standard de Corporate Income Tax applicable aux sociétés telles que les SAL, SARL et branches étrangères est de 17 % sur le bénéfice imposable, sous réserve des règles propres au type de revenu et aux régimes spéciaux.
Le taux standard de TVA au Liban est de 11 %. Certaines opérations sont exonérées ou soumises à un taux zéro, notamment selon leur nature ou leur caractère export. Le seuil, l’assujettissement et les règles de déduction doivent être vérifiés au regard de l’activité réelle.
Selon l’opération, des retenues ou impositions distinctes peuvent s’appliquer, notamment un prélèvement de 10 % sur les dividendes distribués, un impôt de 15 % sur certaines plus-values d’actifs immobilisés et des retenues sur paiements à des non-résidents. Une analyse transactionnelle reste nécessaire.
Non. FiduLink prépare le dossier bancaire, centralise les informations KYC/KYB, décrit l’activité, les bénéficiaires effectifs, l’origine des fonds et les flux attendus puis peut organiser une introduction selon le service choisi. L’acceptation relève exclusivement de l’établissement bancaire ou financier.
Il faut maintenir les registres et documents corporate, tenir la comptabilité, respecter les déclarations fiscales, gérer la TVA lorsqu’elle s’applique, actualiser les dirigeants et bénéficiaires effectifs, conserver les justificatifs de transactions et organiser l’audit lorsqu’il est requis par la forme sociale ou les seuils applicables.
Le coût dépend de la forme juridique, des associés, de l’activité, de la domiciliation, des traductions, des légalisations, des besoins bancaires et des interventions locales nécessaires. Aucun tarif unique de création Liban n’est affiché sur cette fiche : FiduLink établit une offre personnalisée après qualification du projet.
Présentez votre activité, vos associés, vos marchés, vos flux et vos besoins bancaires. FiduLink qualifie la SARL, SAL, filiale ou succursale puis organise un parcours adapté à votre projet.