FiduLink Secure Edge KYC · KYB · AML 193 juridictions
FiduLink
My Office Démarrer mon projet
Création de société au Mali | SARL, SAS, SA, Filiale, Succursale & Fiscalité
Mali · Constitution & gestion

Créer une société au Mali

SARL, SAS, SA, filiale ou succursale, droit OHADA, RCCM, fiscalité, TVA, banque, bénéficiaires effectifs et obligations comptables : structurer une implantation au Mali avec une lecture juridique, fiscale et opérationnelle complète.

SARL · SAS · SA · Filiale · SuccursaleKYC · KYB · AML · UBOInformations vérifiées le
Créer une société au Mali ne consiste pas seulement à obtenir un RCCM : il faut construire une structure cohérente devant l’administration fiscale, la banque, les partenaires et le droit OHADA.

La création d’une société au Mali peut répondre à des projets de commerce, distribution, services, conseil, construction, agro-industrie, logistique, énergie, technologies, import-export, projets miniers ou implantation régionale en Afrique de l’Ouest. Le Mali appartient à l’espace OHADA et à l’UEMOA, ce qui donne au droit des sociétés et à la comptabilité une architecture harmonisée avec plusieurs autres États de la région.

Cette harmonisation ne supprime cependant pas les règles nationales. Le droit OHADA encadre la SARL, la SAS, la SA, la succursale et les principales opérations de société, tandis que la fiscalité, les agréments, les autorisations, le foncier, le travail, les changes et certaines formalités relèvent du droit malien et des cadres communautaires applicables.

FiduLink coordonne l’analyse de faisabilité, la création de société au Mali, la constitution d’une SARL, d’une SAS ou d’une SA, l’étude d’une filiale ou d’une succursale, la préparation KYC/KYB, les bénéficiaires effectifs, la banque, la comptabilité et la continuité administrative via MY OFFICE et FiduLink OS™.

01

Projet analysé

Activité, associés, gouvernance, pays de flux, capital, besoins bancaires, fiscalité et autorisations au Mali.

02

Structure calibrée

SARL, SAS, SA, filiale ou succursale selon la fonction réelle de l’implantation et le niveau de gouvernance attendu.

03

Continuité organisée

RCCM, fiscalité, SYSCOHADA, banque, contrats, bénéficiaires effectifs et obligations après la constitution.

Décision stratégique

Le Mali convient-il réellement à votre projet d’entreprise ?

La bonne question n’est pas seulement « peut-on créer une société au Mali ? », mais si la juridiction est cohérente avec l’activité, les clients, les investissements, les licences, les dirigeants, la banque et les flux.

Profils généralement adaptés

  • Commerce, distribution, services B2B, conseil, ingénierie, IT et activités opérationnelles au Mali.
  • Agro-industrie, logistique, énergie, construction et projets nécessitant une implantation locale structurée.
  • Groupes étrangers souhaitant créer une filiale locale autonome sous droit OHADA.
  • Investisseurs capables de documenter la provenance des fonds, les partenaires, le business model et la chaîne de détention.
  • Projets intégrant dès le départ la comptabilité SYSCOHADA, la fiscalité et la relation bancaire.

! Points de vigilance

  • Activités minières, financières, télécoms, énergie, transport, santé ou autres secteurs nécessitant licences, agréments ou autorisations.
  • Succursale étrangère utilisée sans anticiper les règles OHADA de durée et de localisation.
  • Flux internationaux complexes ou origine des fonds insuffisamment documentée pour la banque.
  • Capital symbolique sans rapport avec les investissements, salariés, stocks, contrats ou besoin de trésorerie.
  • Confondre incorporation juridique, droit d’exercer une activité réglementée et autorisations opérationnelles.
Formes d’implantation

SARL, SAS, SA, filiale ou succursale : choisir la bonne structure au Mali

Le droit OHADA offre plusieurs véhicules. La SARL domine les projets entrepreneuriaux classiques ; la SAS apporte davantage de liberté statutaire ; la SA répond à des besoins plus institutionnels. La filiale et la succursale correspondent à des logiques de groupe différentes.

Forme entrepreneurialeSARL / SARLU

La Société à Responsabilité Limitée peut être constituée par une ou plusieurs personnes. Au Mali, son capital est librement fixé par les associés dans les statuts en application de la loi n°2015-014 du 30 mai 2015. Les parts sociales sont égales et leur valeur nominale ne peut être inférieure à 5 000 FCFA.

La SARL convient aux activités commerciales, prestations de services, PME, filiales de groupes, import-export et structures opérationnelles recherchant une gouvernance lisible autour d’un ou plusieurs gérants.

CapitalLibrement fixé · part ≥ 5 000 FCFA
GouvernanceUn ou plusieurs gérants
Gouvernance contractuelleSAS / SASU

La Société par Actions Simplifiée permet aux associés d’organiser une gouvernance largement déterminée par les statuts, dans les limites du droit OHADA. Elle peut être utilisée pour les joint-ventures, groupes, investisseurs, projets avec droits de vote ou clauses de gouvernance spécifiques et opérations nécessitant davantage de flexibilité qu’une SARL.

La rédaction des statuts est centrale : pouvoirs du président, décisions collectives, transferts de titres, agrément, préemption, gouvernance des investisseurs et mécanismes de sortie doivent être cohérents avec le projet réel.

DirectionPrésident obligatoire
UsageJoint-venture · investisseurs · groupe
Structure institutionnelleSociété Anonyme

La SA est adaptée aux projets de taille importante, opérations capitalistiques, investissements structurés ou activités exigeant une gouvernance plus formalisée. Le droit OHADA fixe un capital minimum de 10 000 000 FCFA, avec des exigences supérieures ou particulières dans certains cas, notamment lorsque la réglementation sectorielle l’impose.

Conseil d’administration ou administrateur général selon le schéma applicable, commissariat aux comptes, formalités de gouvernance et obligations documentaires rendent la SA plus structurée qu’une SARL.

Capital OHADA10 000 000 FCFA minimum
ProfilProjet capitalisé · gouvernance formelle
Développement internationalFiliale ou succursale

Une filiale au Mali est une personne morale locale distincte de sa société mère. Elle peut prendre la forme d’une SARL, SAS ou SA selon le projet. Une succursale est un établissement de la société étrangère doté d’une certaine autonomie de gestion mais sans personnalité juridique autonome distincte de la société propriétaire.

Le droit OHADA prévoit un régime spécifique lorsque la succursale appartient à une personne étrangère, avec une obligation de localisation dans les conditions et délais prévus par l’Acte uniforme sauf dispense applicable. Ce point doit être intégré dès l’entrée sur le marché.

FilialeEntité malienne juridiquement distincte
SuccursaleExtension de la société étrangère
Paramètres de constitution

Créer une société au Mali : capital, dirigeants, RCCM et paramètres essentiels

Cette fiche ne transforme pas la juridiction en catalogue tarifaire. Le coût FiduLink est établi après analyse ; les données ci-dessous portent sur les paramètres corporate à anticiper.

ParamètreRègle généraleÀ retenir
SARLCapital librePart sociale d’une valeur nominale minimale de 5 000 FCFA selon la loi malienne.
SA10 M FCFAMinimum OHADA, hors exigences sectorielles plus élevées.
RCCMObligatoireImmatriculation de la société ou de l’établissement selon la forme retenue.
Siège socialÀ justifierAdresse et pièces d’occupation cohérentes avec l’implantation et les formalités.
Bénéficiaires effectifsÀ identifierChaîne de détention, contrôle réel et documentation UBO à préparer.
Activité réglementéeÀ vérifierLa création de la société ne remplace jamais un agrément ou une licence sectorielle.

Après l’immatriculation : les sujets qui commencent immédiatement

Une société créée au Mali doit rapidement synchroniser sa fiscalité, sa comptabilité, ses contrats, sa banque et ses informations corporate.

CorporateDès la créationStatuts, RCCM, dirigeants, associés, capital, siège et décisions doivent rester cohérents.
FiscalitéÀ organiserIdentification fiscale, régime d’imposition, échéances et obligations de déclaration.
ComptabilitéEn continuPièces et écritures doivent être organisées selon le référentiel SYSCOHADA applicable.
BanqueAprès KYCLa banque analyse UBO, activité, origine des fonds, contrats et pays de flux.
LicencesAvant activitéLes autorisations sectorielles doivent être obtenues avant l’exercice lorsque requises.
SuccursaleÀ anticiperLe régime OHADA de la succursale étrangère impose une stratégie de localisation à terme.
Parcours de constitution

Les étapes pour créer une société au Mali

Le processus devient plus fiable lorsque les choix juridiques, fiscaux, bancaires et réglementaires sont arrêtés avant le dépôt des actes.

01

Analyse de faisabilité

Étude de l’activité, des associés, des bénéficiaires effectifs, des pays concernés, de la réglementation et des besoins bancaires.

02

Choix SARL, SAS, SA, filiale ou succursale

Arbitrage entre responsabilité, gouvernance, capital, société mère, investisseurs et stratégie d’implantation au Mali.

03

KYC, KYB et bénéficiaires effectifs

Collecte des identités, adresses, documents corporate, organigrammes et informations sur la provenance des fonds.

04

Dénomination, objet, siège et capital

Préparation des paramètres statutaires et vérification de leur cohérence avec l’activité réellement exercée.

05

Statuts et actes de constitution

Rédaction ou coordination des statuts, pouvoirs, nominations et décisions nécessaires selon la forme juridique.

06

Immatriculation et formalités

Dépôt du dossier, RCCM et formalités administratives nécessaires selon la société et son activité.

07

Fiscalité, banque et exploitation

Organisation fiscale, comptabilité SYSCOHADA, banque, contrats, licences éventuelles et continuité du dossier dans FiduLink OS™.

Banque & paiements

Ouvrir le compte bancaire de votre société au Mali

L’existence d’un RCCM ne garantit pas l’ouverture d’un compte. L’établissement financier analyse l’identité des associés, dirigeants et bénéficiaires effectifs, la provenance des fonds, les contrats, les clients, fournisseurs, pays de flux, activité, licences et justification économique de l’implantation au Mali.

Pour une filiale d’un groupe étranger, les documents de la société mère, comptes, organigrammes et décisions d’investissement doivent être présentés de manière cohérente. Pour une activité locale, le business model, les volumes, les moyens de paiement et les partenaires opérationnels deviennent déterminants.

FiduLink peut préparer le dossier bancaire et coordonner une introduction selon le service souscrit. La décision finale reste exclusivement celle de la banque ou de l’établissement financier.

Étudier mon dossier bancaire Mali
Point conformité : les opérations internationales en francs CFA et devises peuvent relever des règles de change applicables dans l’UEMOA. Les transferts, investissements, financements et justificatifs doivent être préparés avec la banque.
Fiscalité malienne

Impôt sur les sociétés, TVA et flux internationaux au Mali

La fiscalité doit être traitée avec la même rigueur que l’immatriculation. Le taux général d’IS est de 30 % et le taux normal de TVA de 18 %, mais l’assiette et les obligations dépendent du régime et de l’activité.

30 %Taux de l’impôt sur les sociétés prévu par le Code général des impôts.
18 %Taux normal de TVA pour les opérations non exonérées relevant du taux normal.
5 %Taux réduit de TVA pour certaines catégories expressément prévues par la réglementation.

L’impôt sur les sociétés porte sur le bénéfice imposable déterminé selon les règles fiscales applicables. Le Code général des impôts prévoit également un minimum d’imposition dans certaines situations, ce qui signifie qu’une société déficitaire n’est pas nécessairement dépourvue de toute charge fiscale.

La TVA doit être analysée selon la nature des biens et services, le chiffre d’affaires, les importations, exportations, opérations locales et régimes particuliers. Le taux normal de 18 % n’est pas un résumé suffisant de la fiscalité indirecte d’une société au Mali.

Dividendes, intérêts, management fees, prestations transfrontalières, financements intragroupe et rémunérations peuvent déclencher retenues, obligations documentaires ou règles particulières. La structure contractuelle des flux doit être examinée avant facturation.

Le Mali utilise le franc CFA BCEAO et appartient à l’UEMOA. Les règles communautaires de change et de transferts internationaux doivent donc être intégrées lorsqu’une société malienne reçoit ou envoie des fonds vers l’étranger.

Usages & réglementation

Commerce, services, agro-industrie, mines, énergie et activités réglementées au Mali

La société commerciale donne une personnalité juridique ; elle ne remplace ni l’autorisation d’exercer ni la réglementation sectorielle applicable au projet.

Commerce & services

SARL ou SAS pour les activités opérationnelles

Conseil, IT, ingénierie, distribution, import-export, services aux entreprises et commerce peuvent être structurés en SARL ou SAS lorsque la gouvernance et le capital correspondent au business model.

Les contrats, la fiscalité, la banque et les justificatifs de l’activité doivent raconter la même histoire économique que l’objet social.

Création société Mali →
Groupe international

Filiale malienne ou succursale

Une filiale isole juridiquement l’activité locale dans une société de droit malien. La succursale conserve le lien direct avec la société étrangère mais relève d’un régime OHADA spécifique et ne constitue pas une personne morale autonome.

Le choix doit intégrer responsabilité, impôts, financement, contrats, banque et stratégie de présence à long terme.

Étudier une succursale →
Licences & agréments

Vérifier l’activité avant la constitution

Mines, finance, paiement, assurance, télécommunications, énergie, santé, transport, sécurité et autres secteurs peuvent nécessiter une autorisation préalable ou des exigences de capital spécifiques.

FiduLink peut coordonner une analyse juridique ou réglementaire et établir une offre distincte lorsqu’un spécialiste local est requis.

Assistance juridique Afrique →
Non-résidents & substance

Créer une société au Mali depuis l’étranger : ce qu’il faut réellement organiser

Un associé étranger peut participer à une société malienne, mais une implantation viable nécessite davantage qu’un dossier de constitution. Il faut déterminer qui dirige réellement la société, où les contrats sont négociés, comment les fonds entrent dans l’entreprise, quelles autorisations sont requises et comment la banque comprend l’activité.

Le siège social n’est pas la substance opérationnelle

Disposer d’une adresse au Mali satisfait un besoin corporate, mais la réalité économique est démontrée par les contrats, équipes, décisions, actifs, stocks, partenaires, clients, fournisseurs et dépenses. Ces éléments deviennent importants pour la banque, la fiscalité et les partenaires.

Filiale : autonomie juridique, mais documentation du groupe

Lorsqu’une société étrangère crée une filiale au Mali, la société locale possède sa propre personnalité juridique, mais la banque et les autorités peuvent demander l’organigramme complet, les documents de la société mère, la source des fonds et la logique de l’investissement.

Succursale : une extension, pas une société séparée

La succursale OHADA n’a pas de personnalité juridique autonome distincte de la société étrangère. Cela modifie l’analyse de responsabilité, de comptabilité et de gouvernance. Sa durée sous forme étrangère doit aussi être anticipée au regard des règles OHADA applicables.

Obligations continues

Comptabilité et obligations d’une société au Mali en 2026

Une société malienne doit organiser ses écritures, pièces, factures, banque et états financiers selon le système comptable OHADA applicable. La comptabilité n’est pas une opération annuelle isolée : elle accompagne l’exploitation dès les premières transactions.

La société doit maintenir des informations corporate cohérentes, documenter les décisions des associés ou actionnaires, conserver les justificatifs et respecter ses obligations fiscales, sociales et déclaratives. Une modification de capital, siège, dirigeant ou actionnariat doit être traitée juridiquement et administrativement.

Pour les groupes, les opérations intragroupe, prêts, prestations, management fees, dividendes et investissements doivent être documentés. Les flux bancaires ne devraient jamais apparaître sans logique contractuelle et comptable correspondante.

FiduLink centralise les documents dans MY OFFICE et peut coordonner les services comptables et administratifs selon le périmètre souscrit, tout en conservant une vision continue de la société.

Découvrir la comptabilité FiduLink →
Après la constitution

Pilotez votre société au Mali depuis FiduLink OS™

La création n’est que le début. MY OFFICE centralise documents, conformité, comptabilité, demandes, signatures et échéances nécessaires à la continuité de la société au Mali.

DOC

Documents

Statuts, RCCM, décisions, pouvoirs et justificatifs corporate centralisés.

KYC

Conformité

Associés, dirigeants, UBO, sociétés mères et demandes documentaires.

ACC

Comptabilité

Factures, dépenses, banque, pièces et obligations fiscales organisées.

SIG

Gouvernance

Signatures, décisions, modifications et continuité administrative du dossier.

Découvrir FiduLink OS™
Préparation documentaire

Documents nécessaires pour créer une société au Mali

Les exigences varient selon la forme juridique, les associés, la société mère, la gouvernance, la banque et l’activité. Une préparation complète accélère la constitution et limite les incohérences.

Personnes & contrôle

KYC / UBO
  • Passeport ou pièce d’identité valide des associés et dirigeants.
  • Justificatifs de domicile récents selon les exigences du dossier.
  • Informations complètes sur les bénéficiaires effectifs et personnes de contrôle.
  • Origine du patrimoine et provenance des fonds selon le profil.
  • Organigramme de détention lorsqu’un actionnaire est une personne morale.
  • Pouvoirs ou mandats lorsque le dossier est traité par représentation.

Activité & société

KYB
  • Dénomination souhaitée et description précise de l’objet social.
  • Répartition du capital et choix de la gouvernance.
  • Justificatifs du siège social ou de l’occupation des locaux.
  • Business plan, prévisionnel ou présentation commerciale selon le projet.
  • Pays de clients, fournisseurs et flux financiers attendus.
  • Documents de la société mère pour une filiale ou succursale, avec certifications ou traductions si nécessaires.
Questions fréquentes

Création de société au Mali : réponses essentielles

SARL, SAS, SA, capital, OHADA, RCCM, filiale, succursale, fiscalité, TVA, banque et comptabilité : les points à connaître avant de lancer le dossier.

Peut-on créer une société au Mali avec des associés non-résidents ?

Oui, une société malienne peut intégrer des associés ou actionnaires étrangers sous réserve du droit OHADA, des règles nationales applicables, des éventuelles restrictions sectorielles, de la conformité KYC/KYB et des formalités liées aux investissements ou aux flux internationaux. La résidence des dirigeants, les autorisations et la banque doivent être examinées selon l’activité réelle.

Quelle forme juridique choisir pour créer une société au Mali ?

La SARL est fréquemment retenue pour les PME, services, commerce et implantations opérationnelles. La SAS offre une gouvernance plus contractuelle et peut convenir aux projets structurés ou investisseurs. La SA répond davantage aux projets nécessitant un capital et une gouvernance plus institutionnels. Une filiale ou une succursale peut être étudiée lorsqu’une société étrangère souhaite s’implanter au Mali.

Quel est le capital minimum d’une SARL au Mali ?

La loi malienne n°2015-014 du 30 mai 2015 prévoit que le capital social de la SARL est librement fixé par les associés dans les statuts. Les parts sociales doivent être égales et leur valeur nominale ne peut être inférieure à 5 000 FCFA. Le capital doit néanmoins rester cohérent avec l’activité, la banque et les besoins de financement.

Quel est le capital minimum d’une SA au Mali ?

Dans le cadre OHADA, le capital minimum d’une société anonyme est de 10 000 000 FCFA, sous réserve des exigences particulières qui peuvent s’appliquer aux sociétés faisant appel public à l’épargne ou aux activités réglementées.

Quel est le taux de l’impôt sur les sociétés au Mali ?

Le taux de l’impôt sur les sociétés prévu par le Code général des impôts malien est de 30 %. Le calcul du bénéfice imposable, le minimum fiscal, les retenues, les conventions et les régimes particuliers doivent être analysés en fonction de l’activité et des flux.

Quel est le taux normal de TVA au Mali ?

Le taux normal de TVA est de 18 % pour les produits et services non exonérés relevant du taux normal. Un taux réduit existe pour certaines catégories prévues par la réglementation. L’assujettissement et la déductibilité dépendent du chiffre d’affaires, de l’activité et de la nature des opérations.

Quelle différence entre une filiale et une succursale au Mali ?

Une filiale est une société malienne juridiquement distincte, par exemple une SARL, une SAS ou une SA détenue par une société mère. Une succursale est un établissement de la société étrangère sans personnalité juridique autonome distincte. Le choix influence la responsabilité, la fiscalité, la banque, la gouvernance et les obligations comptables.

Une succursale étrangère peut-elle rester indéfiniment sous cette forme au Mali ?

Le droit OHADA encadre les succursales détenues par des personnes étrangères. En principe, lorsqu’elle appartient à une personne étrangère, la succursale doit être apportée à une société existante ou à créer dans l’un des États parties dans le délai prévu par l’Acte uniforme, sauf mécanisme de dispense applicable. Cette question doit être anticipée avant l’implantation.

Faut-il déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société au Mali ?

L’identification des bénéficiaires effectifs fait partie des exigences de conformité et de lutte contre le blanchiment. La chaîne de détention, les personnes exerçant un contrôle effectif, les actionnaires personnes morales et l’origine des fonds doivent être documentés de manière cohérente pour la constitution, la banque et les obligations de conformité.

FiduLink garantit-il l’ouverture d’un compte bancaire au Mali ?

Non. FiduLink peut préparer le dossier bancaire, structurer les éléments KYC/KYB, l’origine des fonds, les flux, le business profile et organiser une introduction lorsque le service retenu le prévoit. La décision d’ouverture, les délais et conditions appartiennent exclusivement à l’établissement financier.

Une société au Mali doit-elle tenir une comptabilité conforme au SYSCOHADA ?

Oui. Les entités relevant du droit OHADA doivent organiser leur comptabilité selon le référentiel applicable, conserver les pièces justificatives, produire leurs états financiers et respecter les obligations fiscales et déclaratives correspondantes. Le régime exact dépend notamment de la taille, de l’activité et de la forme de l’entreprise.

Combien coûte la création d’une société au Mali avec FiduLink ?

Le coût dépend de la forme juridique, du nombre d’associés, du capital, de la gouvernance, des documents étrangers, de la filiale ou succursale éventuelle, des licences, de la banque et du périmètre d’accompagnement. Cette fiche n’invente donc aucun tarif : FiduLink établit une offre après qualification du dossier.

Votre implantation

Construisons une société au Mali réellement exploitable.

Présentez votre activité, vos associés, vos bénéficiaires effectifs, votre capital, vos marchés et vos flux. FiduLink examine la faisabilité puis organise le parcours adapté à votre SARL, SAS, SA, filiale ou succursale au Mali.