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Création société Sénégal | SARL, SAS, SA, Banque & Fiscalité
Sénégal · Constitution & gestion

Créer une société au Sénégal

SARL, SAS, SA, filiale ou succursale, APIX/BCE, RCCM, NINEA, fiscalité, TVA, banque et obligations annuelles : structurer une implantation solide au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.

Création société Sénégal pilotée avec FiduLinkKYC · KYB · AML · Bénéficiaires effectifsInformations vérifiées le
Une société au Sénégal utile n’est pas seulement immatriculée : elle doit être lisible par l’APIX, la DGID, la banque, les partenaires et les clients.

Créer une société au Sénégal peut être pertinent pour les entrepreneurs, groupes internationaux, sociétés de services, entreprises de commerce, import-export, logistique, BTP, agriculture, agroalimentaire, technologie, tourisme, énergie et distribution qui recherchent une présence structurée en Afrique de l’Ouest. Le Sénégal appartient à l’OHADA et à l’UEMOA, utilise le franc CFA BCEAO (XOF) et dispose d’un environnement corporate harmonisé autour notamment de la SARL, de la SAS et de la SA.

La constitution d’entreprise au Sénégal ne doit toutefois pas être limitée à la signature de statuts. Actionnariat, bénéficiaires effectifs, capital, gouvernance, RCCM, NINEA, DGID, TVA, obligations sociales, banque, facturation, SYSCOHADA, licences, contrats et provenance des fonds doivent être pensés ensemble. Une société créée rapidement mais mal préparée devient vite plus coûteuse qu’une constitution structurée dès l’origine.

FiduLink coordonne la création de SARL au Sénégal, la constitution d’une SAS ou SA, la création de filiale sénégalaise et l’établissement d’une succursale de société étrangère. Les informations et documents sont centralisés dans MY OFFICE et le suivi post-incorporation peut être organisé via FiduLink OS™.

01

Projet qualifié

Activité, associés, marchés, flux, licences, besoins bancaires et fiscalité sont cadrés avant la constitution.

02

Structure calibrée

SARL, SAS, SA, filiale ou succursale selon la gouvernance, le capital, les investisseurs et le rôle réel au Sénégal.

03

Exploitation organisée

RCCM, NINEA, DGID, comptabilité, bénéficiaires effectifs, banque et obligations post-création sont intégrés au dossier.

Décision stratégique

Le Sénégal convient-il réellement à votre projet ?

Le Sénégal offre un positionnement régional intéressant, mais la qualité du projet dépend de la cohérence entre marché, activité, capital, équipe, banque et conformité.

Profils généralement adaptés

  • Consulting, services B2B, IT, agences, distribution et activités digitales avec marché sénégalais ou régional.
  • Commerce, import-export, logistique, transport, BTP, industrie légère et agroalimentaire.
  • Groupes étrangers souhaitant créer une filiale sénégalaise juridiquement distincte.
  • Joint-ventures et projets nécessitant une gouvernance plus contractuelle via SAS.
  • Entrepreneurs capables de documenter clients, fournisseurs, origine des fonds, bénéficiaires effectifs et activité réelle.

! Points de vigilance

  • Constituer une société au Sénégal sans marché, activité ou justification économique identifiable.
  • Confondre RCCM/NINEA avec agrément ou autorisation d’exercer une activité réglementée.
  • Négliger la déclaration des bénéficiaires effectifs et les obligations de mise à jour.
  • Présenter à la banque des flux internationaux complexes sans documents commerciaux suffisants.
  • Utiliser une succursale étrangère sans anticiper les règles OHADA et la responsabilité directe de la société mère.
Formes d’implantation

SARL, SAS, SA, filiale ou succursale : choisir la bonne structure au Sénégal

Le cadre OHADA permet plusieurs architectures. Le bon véhicule dépend du nombre d’investisseurs, de la gouvernance, du niveau de capitalisation et du rôle de l’entité au sein du groupe.

Forme couranteSARL / SARLU

La Société à Responsabilité Limitée est largement utilisée pour les PME, services, commerce, filiales et activités opérationnelles. Depuis la réforme sénégalaise de 2015, le capital social est librement fixé par les statuts. Cette liberté ne dispense pas de prévoir un capital crédible au regard du projet, des dépenses de lancement et du dossier bancaire.

CapitalLibrement fixé
UsagePME, commerce, services, filiale
Gouvernance flexibleSAS / SASU

La Société par Actions Simplifiée est une forme OHADA particulièrement adaptée aux joint-ventures, sociétés de projet, holdings opérationnelles et filiales nécessitant des droits de gouvernance sur mesure. Le droit OHADA ne lui impose pas de capital social minimum et laisse une large place aux statuts.

CapitalPas de minimum OHADA
GouvernanceGrande liberté statutaire
Projet capitaliséSociété Anonyme

La SA convient aux entreprises plus structurées, projets industriels, grands investissements et organisations nécessitant une gouvernance formalisée. Hors appel public à l’épargne, le capital social minimum OHADA est fixé à 10 000 000 FCFA.

Capital minimum10 000 000 FCFA
UsageProjets structurés / investisseurs
Développement internationalFiliale ou succursale

Une filiale sénégalaise dispose d’une personnalité juridique distincte de sa société mère. La succursale constitue un établissement de l’entreprise étrangère et reste juridiquement rattachée à celle-ci. Le droit OHADA encadre la succursale étrangère, notamment sa localisation ultérieure dans une société de droit d’un État partie sauf dispense applicable.

FilialeEntité sénégalaise distincte
SuccursaleExtension de la maison mère
Paramètres de constitution

Créer une société au Sénégal : capital, RCCM, NINEA et formalités essentielles

Aucun tarif FiduLink non vérifié n’est inventé sur cette fiche. Les montants ci-dessous concernent les paramètres juridiques ou fiscaux du Sénégal et non un catalogue commercial.

ParamètreRègle généraleÀ retenir
SARL / SARLUCapital libreLe capital est librement fixé par les statuts au Sénégal depuis la réforme de 2015.
SAS / SASUPas de minimumLe droit OHADA n’impose pas de capital minimum à la SAS.
SA hors APE10 M FCFACapital minimum OHADA pour une SA ne faisant pas appel public à l’épargne.
RCCMObligatoireImmatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier.
NINEAObligatoireIdentifiant national de l’entreprise utilisé dans le parcours administratif et fiscal.
Beneficial ownership25 %+Seuil de référence pour capital ou droits de vote, complété par les critères de contrôle.

Le parcours administratif à anticiper

Le Guide de l’investisseur Sénégal 2026 place le notaire et l’APIX/BCE au cœur du parcours, avec établissement et dépôt des actes, enregistrement, RCCM, NINEA et publication. Les délais réels dépendent de la qualité du dossier et des formalités préalables.

PréparationAvant dépôtStatuts, capital, associés, dirigeants, BO, identité et objet social doivent être cohérents.
Notaire / BCEConstitutionActes, dépôt du capital selon la structure et parcours d’enregistrement sont coordonnés.
RCCMImmatriculationLe RCCM établit l’existence commerciale de la société dans le cadre OHADA.
NINEAIdentificationLe numéro d’identification nationale accompagne les formalités administratives et fiscales.
DGIDFiscalitéLe régime fiscal, la TVA et les obligations déclaratives doivent être organisés après constitution.
ComptabilitéContinueSYSCOHADA, justificatifs, facturation et obligations fiscales doivent être suivis dès le démarrage.
Parcours de constitution

Les étapes pour créer une société au Sénégal

La création est plus fluide lorsque la forme sociale, les bénéficiaires effectifs, la banque, la fiscalité et les licences sont préparés avant le dépôt.

01

Analyse du projet et de la réglementation

Activité, associés, marchés, pays de flux, investissement, banque et licences sont examinés avant le choix de la forme juridique.

02

KYC, KYB, bénéficiaires effectifs et origine des fonds

Collecte des identités, domiciles, organigrammes, documents de société mère et éléments permettant d’identifier le contrôle réel de la société.

03

Dénomination, siège et choix SARL / SAS / SA

Préparation de la dénomination, de l’objet social, du siège, de la gouvernance et de la forme correspondant au projet sénégalais.

04

Capital, statuts et actes

Définition des parts ou actions, droits de vote, pouvoirs et clauses de gouvernance, puis établissement des actes nécessaires au parcours de constitution.

05

APIX/BCE, RCCM et NINEA

Coordination des formalités d’enregistrement, d’immatriculation et d’identification administrative dans le cadre applicable.

06

DGID, TVA, social et autorisations

Organisation de la fiscalité, de la TVA le cas échéant, des obligations employeur et des licences nécessaires à l’activité.

07

Banque, comptabilité et exploitation

Préparation du compte professionnel, mise en place SYSCOHADA, facturation, conformité et continuité via FiduLink OS™.

Banque & paiements

Ouvrir le compte bancaire d’une société au Sénégal

L’immatriculation au RCCM et l’obtention du NINEA ne garantissent pas l’ouverture bancaire. La banque examine les dirigeants, associés, bénéficiaires effectifs, activité, origine du patrimoine, provenance des fonds, contrats, pays de clients et fournisseurs et volumes attendus.

Pour une société sénégalaise détenue par des non-résidents ou une filiale de groupe international, le dossier doit expliquer clairement la raison économique de l’implantation à Dakar ou au Sénégal, les fonctions exercées localement, les devises utilisées et les flux avec la société mère ou les partenaires étrangers.

Étudier l’ouverture bancaire avec FiduLink
À retenir : FiduLink structure la présentation bancaire et la conformité documentaire ; la décision finale appartient exclusivement à l’établissement financier.
Fiscalité sénégalaise

Impôt sur les sociétés à 30 %, TVA à 18 % et minimum fiscal

La fiscalité sénégalaise doit être intégrée au business model avant la création, surtout pour les flux internationaux, le tourisme, les services financiers, les retenues à la source et les transactions intragroupe.

30 %Taux normal d’impôt sur les sociétés applicable aux sociétés et succursales.
18 %Taux normal de TVA sur la majorité des opérations commerciales concernées.
0,5 %Minimum CIT sur chiffre d’affaires pour les sociétés concernées, plafonné à 5 M XOF.

Le taux normal de l’impôt sur les sociétés est de 30 %. Les succursales et établissements stables au Sénégal sont également imposés sur les bénéfices attribuables à leur activité locale. Les sociétés déficitaires ou dont l’impôt calculé est insuffisant peuvent relever d’un minimum d’impôt de 0,5 % du chiffre d’affaires annuel, plafonné à 5 000 000 XOF selon les règles applicables.

La TVA est normalement de 18 %. Un taux de 10 % s’applique à certaines activités touristiques. Les activités financières concernées relèvent d’une taxe spécifique de 17 % en lieu et place de la TVA. La TVA fait l’objet de déclarations mensuelles et les obligations de facturation électronique doivent être anticipées dans l’organisation comptable.

Les paiements vers des non-résidents peuvent déclencher des retenues à la source, notamment sur certaines prestations et redevances. Les dividendes, intérêts et autres revenus financiers ont également leurs propres taux. Les conventions fiscales applicables peuvent modifier le traitement de certains flux.

Pour une filiale ou une société liée à un groupe étranger, prix de transfert, services intragroupe, prêts, management fees, royalties et distribution de dividendes doivent être documentés. La présence d’une société au Sénégal ne neutralise pas les règles fiscales du pays où les décisions ou prestations sont réellement exercées.

Usages & réglementation

Commerce, services, logistique, BTP, agroalimentaire, tourisme et activités réglementées

Le Sénégal offre un marché diversifié et un accès régional UEMOA, mais société commerciale, régime d’investissement et licence sectorielle restent des sujets distincts.

Économie réelle

Services, commerce et industrie

SARL et SAS peuvent convenir aux activités de conseil, technologie, distribution, import-export, construction, logistique, sous-traitance, industrie légère et agroalimentaire lorsque le dossier économique est cohérent.

Pour les activités avec stocks, importations ou salariés, les questions douanières, sociales, fiscales et comptables doivent être intégrées dès la constitution.

Création société Sénégal →
Implantation groupe

Filiale, joint-venture ou succursale

Une filiale locale permet d’isoler la responsabilité et la gouvernance. La SAS peut être particulièrement adaptée aux joint-ventures. La succursale conserve un lien juridique direct avec la société étrangère et doit être examinée au regard du droit OHADA.

Le choix entre ces formes dépend du contrat, du financement, du risque opérationnel et du rôle réel de l’entité sénégalaise.

Étudier filiale ou succursale →
Licences & investissements

Finance, télécoms, énergie, transport et secteurs sensibles

Banque, assurance, paiement, télécommunications, énergie, hydrocarbures, transport, santé et autres activités peuvent relever d’autorisations ou d’un encadrement sectoriel spécifique. Le RCCM n’accorde aucune licence par lui-même.

FiduLink peut coordonner une analyse juridique ou réglementaire lorsqu’un agrément, une autorisation ou un régime d’investissement est nécessaire.

Assistance juridique Afrique →
Non-résidents & transparence

Créer une société au Sénégal avec des associés étrangers

Une société sénégalaise peut être détenue par des associés ou un groupe étranger, sous réserve de l’activité, des documents nécessaires et des réglementations spécifiques. Pour une filiale, la chaîne de détention jusqu’aux personnes physiques doit être documentée.

Bénéficiaires effectifs : seuil de 25 % et contrôle réel

Le dispositif déclaratif sénégalais identifie notamment comme bénéficiaire effectif la personne détenant directement ou indirectement 25 % ou plus du capital social ou des droits de vote. Lorsque ce critère ne permet pas d’identifier la personne, les autres moyens de contrôle et, en dernier ressort, le dirigeant principal peuvent être pertinents.

Siège et substance ne sont pas synonymes

L’adresse légale et l’immatriculation au Sénégal sont nécessaires mais ne démontrent pas à elles seules l’existence économique de l’entreprise. Clients, salariés, contrats, gestion, équipements, licences et fonctions réelles doivent correspondre au business model présenté.

UEMOA, XOF et flux internationaux

Le Sénégal appartient à l’UEMOA et utilise le franc CFA BCEAO. Les transferts internationaux, investissements, paiements de services et flux intragroupe doivent rester compatibles avec les règles de change, la documentation bancaire et la fiscalité applicable.

Obligations continues

Comptabilité et obligations d’une société au Sénégal en 2026

Une société sénégalaise doit organiser sa comptabilité selon le référentiel SYSCOHADA, conserver les pièces justificatives, suivre ses obligations DGID et produire les déclarations adaptées à son régime. La comptabilité commence avec la première opération, pas au moment de préparer la liasse fiscale.

La TVA, lorsqu’elle s’applique, fait l’objet de déclarations mensuelles. Les sociétés doivent aussi intégrer les retenues à la source, obligations employeur et formalités sociales lorsque du personnel est recruté. La facturation électronique constitue par ailleurs un axe de modernisation fiscale à intégrer dans l’organisation des entreprises assujetties.

Les bénéficiaires effectifs, associés, dirigeants, siège et principales données corporate doivent rester à jour. Une modification non reflétée dans les registres ou déclarations peut créer un écart entre la banque, la fiscalité et le dossier juridique.

FiduLink centralise les documents et peut coordonner la comptabilité et le suivi administratif selon les services souscrits. Les obligations légales demeurent attachées à la société et à ses responsables.

Découvrir la comptabilité FiduLink →
Après la constitution

Pilotez votre société au Sénégal depuis FiduLink OS™

Après la création, MY OFFICE centralise les documents, demandes de conformité, comptabilité, signatures, échanges et échéances nécessaires à la continuité de la société sénégalaise.

DOC

Documents

Statuts, RCCM, NINEA, décisions, licences et documents corporate centralisés.

KYC

Conformité

Associés, dirigeants, bénéficiaires effectifs, société mère et origine des fonds.

ACC

Comptabilité

Factures, dépenses, pièces SYSCOHADA et préparation des obligations fiscales.

SIG

Gouvernance

Décisions, signatures, échéances et continuité administrative du dossier Sénégal.

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Préparation documentaire

Documents nécessaires pour créer une société au Sénégal

La liste exacte dépend de la forme juridique, du nombre d’associés, de leur résidence, de l’activité, du besoin bancaire et de l’existence éventuelle d’une société mère étrangère.

Personnes & contrôle

KYC / BO
  • Passeport ou pièce d’identité valide des associés et dirigeants.
  • Justificatif de domicile récent.
  • Informations complètes sur les bénéficiaires effectifs et la chaîne de détention.
  • Casier judiciaire ou déclaration sur l’honneur selon le parcours applicable.
  • Origine du patrimoine et provenance des fonds selon le profil.
  • Pouvoirs ou mandats lorsque la constitution est coordonnée à distance.

Activité & société

KYB
  • Dénomination souhaitée et variantes disponibles.
  • Description détaillée de l’activité et objet social envisagé.
  • Répartition du capital, parts ou actions et gouvernance.
  • Adresse du siège et éléments d’implantation disponibles.
  • Business plan, prévisionnel, contrats ou preuves commerciales selon le dossier.
  • Documents certifiés ou légalisés de la société mère pour filiale ou succursale.
Questions fréquentes

Création de société au Sénégal : réponses essentielles

SARL, SAS, SA, non-résidents, capital, RCCM, NINEA, DGID, bénéficiaires effectifs, fiscalité, TVA, banque, filiale et succursale : les points à connaître avant de lancer le dossier.

Peut-on créer une société au Sénégal en tant que non-résident ?

Oui. Des associés et investisseurs étrangers peuvent constituer une société au Sénégal, sous réserve des règles applicables à l’activité, des formalités de constitution, de la conformité KYC/KYB, de l’identification des bénéficiaires effectifs, de la fiscalité et des autorisations sectorielles éventuellement requises.

Quelle forme de société choisir au Sénégal ?

La SARL est fréquente pour les PME, services, commerce et filiales opérationnelles. La SAS offre une gouvernance statutaire plus flexible. La SA convient aux projets plus capitalisés. Une succursale peut aussi être étudiée lorsqu’une société étrangère souhaite exercer directement au Sénégal.

Quel est le capital minimum d’une SARL au Sénégal en 2026 ?

Depuis la loi sénégalaise de 2015, le capital social de la SARL est librement fixé par les statuts. Il doit toutefois être cohérent avec l’activité, les besoins de financement, les éventuelles licences et les attentes bancaires.

La SAS existe-t-elle au Sénégal ?

Oui. La Société par Actions Simplifiée est prévue par le droit OHADA applicable au Sénégal. Elle n’est pas soumise à un capital minimum OHADA et permet une organisation statutaire souple de la gouvernance, ce qui la rend adaptée aux joint-ventures, filiales et projets réunissant plusieurs investisseurs.

Quel est le capital minimum d’une SA au Sénégal ?

Pour une Société Anonyme ne faisant pas appel public à l’épargne, la référence OHADA est de 10 000 000 FCFA de capital minimum. Des exigences supérieures peuvent s’appliquer selon le secteur ou la réglementation spécifique.

Quel est le taux de l’impôt sur les sociétés au Sénégal en 2026 ?

Le taux normal de l’impôt sur les sociétés est de 30 %. Un minimum d’impôt peut s’appliquer aux sociétés déficitaires ou dont l’impôt calculé est inférieur au minimum légal.

Quel est le taux normal de TVA au Sénégal ?

Le taux normal de TVA est de 18 %. Certaines activités touristiques sont soumises à un taux de 10 %, tandis qu’une taxe spécifique de 17 % peut s’appliquer à certaines activités financières en lieu et place de la TVA.

Qu’est-ce que le RCCM et le NINEA au Sénégal ?

Le RCCM est l’immatriculation au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier. Le NINEA est le Numéro d’Identification Nationale des Entreprises et Associations. Ces identifiants font partie du socle administratif d’une société sénégalaise.

Quel est le seuil de bénéficiaire effectif au Sénégal ?

Le dispositif déclaratif retient notamment la détention directe ou indirecte de 25 % ou plus du capital social ou des droits de vote. À défaut, les autres moyens de contrôle et, en dernier ressort, le dirigeant principal peuvent être pris en compte selon les règles applicables.

Quelle différence entre une filiale et une succursale au Sénégal ?

Une filiale est une société sénégalaise juridiquement distincte de la société mère. Une succursale est un établissement de la société étrangère sans personnalité juridique indépendante. Le droit OHADA encadre la succursale étrangère et son maintien dans le temps.

FiduLink garantit-il l’ouverture d’un compte bancaire pour une société au Sénégal ?

Non. FiduLink peut préparer, structurer et coordonner le dossier bancaire, mais la décision d’acceptation, les limites, les délais et les conditions appartiennent exclusivement à l’établissement financier.

Combien coûte la création d’une société au Sénégal avec FiduLink ?

Le coût dépend de la forme juridique, des associés, des documents étrangers, du niveau de représentation, des licences éventuelles et des services demandés. Cette fiche n’affiche volontairement aucun tarif FiduLink non vérifié : une offre est établie selon le dossier.

Votre implantation

Construisons une société au Sénégal réellement exploitable.

Présentez votre activité, vos associés ou votre société mère, vos marchés, vos flux et vos besoins bancaires. FiduLink qualifie le projet puis organise le parcours adapté à votre SARL, SAS, SA, filiale ou succursale au Sénégal.